Lundi, 19 Novembre

Dernière mise à jour19/11/2018 08:35:11 AM GMT

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Stockage réseau, NAS

NAS homemade : installation du système d'exploitation & configuration semaine 2

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Introduction
 
Alors que nous avons passé en revue la semaine dernière les nombreux avantages du NAS assemblé, posé les besoins et fonctionnalités souhaitées, choisi le matériel adapté et monté l’ensemble, il est à présent temps de passer à l’étape configuration de l’espace de stockage et à l’exploitation.
59hardware

Cette semaine, nous allons donc configurer notre système RAID afin de disposer d’un volume de stockage sur lequel on installera un système d’exploitation. On choisira le plus adapté en fonction des besoins parmi les nombreux prétendants disponibles sur le marchés qu’ils soient gratuits ou payants, exclusivement dédiés aux NAS ou généralistes mais aussi qu’ils soient en français ou non.

Nous verrons aussi comment et sur quel support les installer pour enfin terminer par la création de dossier de partage. Dès lors, notre NAS 59Hardware pourra enfin accueillir nos nombreux fichiers.
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{menu Présentation}
Présentation

Maintenant que notre NAS est monté et prêt à être mis sous tension, nous pouvons dès à présent passer à la configuration de l’espace de stockage puis à l’installation du système d’exploitation.

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Si l’on a opté pour un RAID (semi) matériel, il sera obligatoire de passer par la case BIOS même si cette étape nécessite peu de paramétrages et est largement accessible à tous. Une dernière étape sera nécessaire pour disposer d’un espace de stockage conséquent : la configuration des disques en mode RAID.

Il conviendra aussi de déterminer sur quel support installer le système d’exploitation. Car la aussi de multiples solutions sont envisageables avec pour chacune leurs avantages mais aussi leurs inconvénients.

Faut il utiliser un disque dur exclusif à cet emploi ? Une simple clé USB peut-elle remplir ce rôle efficacement ? Peut-il également être installé directement sur l’espace de stockage ?

Choix du système d'exploitation

Ensuite viendra l’installation du système d’exploitation. Deux grandes catégories se présentent alors : Les systèmes spécifiques aux NAS et les O.S dits « classiques » que l’on retrouve sur les PC traditionnels. Dans chacune de ces catégories certains sont payants et d’autres sont gratuits. Et enfin on distingue les systèmes traduits en français de ceux exclusivement en anglais.

uckswu0l9zfdrdb2w5fs.pngIdéalement ce dernier sera gratuit, disposera d’une interface de gestion efficace et simple d’accès mais surtout en français. Toutefois, le système d’exploitation le plus largement populaire Microsoft Windows est tout aussi indiqué et recommandé car qui n’a pas chez lui une « vieille » licence  de Windows XP laissée à l’abandon et donc inexploitée ?

Nous verrons que cette dernière possibilité sera la plus pertinente lorsqu’il sera question de largement personnaliser notre NAS 59Hardware. Il a surtout l’immense avantage de ne nécessiter aucun temps d’adaptation puisque qui n’a jamais utilisé ce système ne serait ce qu’une fois ?

k7212oq5bflzc64c15np.pngSi l’on souhaite impérativement un système gratuit, exclusif aux NAS et en français, alors un choix s’impose : Freenas. Basé sur une version de linux ultra sécurisée basée sur « BSD » (une seule faille de sécurité minime découverte depuis sa création !), elle bénéficie d’avantages indéniables.

Il peut être installé sur une clé USB, il est ultra léger et exige donc un minimum de ressources matérielles et son installation est très simples également. Les fonctionnalités offertes sont riches et variées mais sont potentiel d’évolution reste limité. Une très bonne alternative se présente à FreeNAS : OpenmediaVault même si ce dernier n’est disponible qu’en anglais.

Support de stockage du système d’exploitation

En fonction du système d’exploitation retenu, le choix du support de stockage sera plus moins large. Par exemple dans le cas de Microsoft Windows, il faudra obligatoirement passer par un disque dur classique. Dans l’idéal, le système d’exploitation doit être physiquement dissocié des données hébergées.
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Il est donc préférable de récupérer un disque dur de petite capacité très lent dont l’impact sur les performances dans ce cadre d’utilisation ne se ressentira que lors du démarrage. Mais si l’on souhaite opter pour cet O.S. sans avoir de disque exclusivement réservé, il reste possible de l’installer sur une partition séparée de la grappe RAID.

En utilisant un système d’exploitation basé sur Unix tel que FreeNAS, toutes les options restent possible car nettement plus permissif. Il est tout à fait envisageable de réaliser une clé usb embarquant le système.

Nous partons du principe que nous utilisons une clé USB d’installation pour nous affranchir d’un lecteur de CD-ROM lent et peu pratique. Nous utilisons également une seconde clé USB qui servira à accueillir le système d’exploitation gérant notre NAS 59Hardware.
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{menu Configuration du RAID}
Configuration du RAID

Dans le cadre de l’utilisation d’un RAID logiciel, aucune modification n’est à effectuer dans le BIOS de la machine.
Par contre concernant un RAID matériel, la configuration de l’espace de stockage nécessite deux interventions au niveau du BIOS. Le contrôleur de stockage de la carte mère doit être paramétré en RAID.
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Ainsi au démarrage de la machine un nouveau menu apparaîtra permettant le paramétrage. Pour toutes les cartes mères compatibles Intel, il suffira à l’affichage de ce menu d’appuyer simultanément sur « ctrl » et « I ».

On donnera alors un nom à notre espace de stockage, on choisira le mode RAID à utiliser 1 ou 5 puis on sélectionnera les disques à inclure dans la grappe RAID.
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Une option relativement obscure appelée « Stripe Size » permet de définir la taille des blocs des disques. D’une manière générale, on utilise une petite valeur si la majorité des fichiers stockés seront de petite taille et inversement.

En réalité dans le cadre d’une utilisation personnelle, l’impact sur les performances est imperceptible.  Optez donc pour une taille de 128K, validez et le RAID est ainsi prêt à l’emploi.


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{menu Installation de FreeNAS}

Installation de FreeNAS

Création du support d’installation



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L’époque où nous monopolisions une après-midi complète en utilisant un CD-ROM pour installer un système d’exploitation sur une machine fraîchement montée est révolue. Désormais nous utilisons une clé USB bien plus rapide et pratique.

Télécharger FreeNAS en version 8.0.4. Selon l’architecture du processeur, on optera pour la version X64 si nécessaire. Le fichier a une taille d’à peine une centaine de Méga octets.


Afin de pouvoir créer une clé USB d’installation, on utilisera  le logiciel gratuit Linuxlive  USB Creator. Cette puissante application permet à partir d’un fichier ISO de créer une clé USB d’installation.

flecheIndiquez la clé USB à utiliser
flecheIndiquer l’image FreeNAS téléchargée
flecheCocher la case formater
flecheCliquez sur l’éclair pour lancer la création de la clé d’installation

En quelques minutes, on pourra passer à l’installation de FreeNAS sur notre NAS.

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L’installation de Freenas est des plus simpliste bien que les systèmes Linux aient la réputation infondée d’être très difficiles à configurer. Obtenir cet O.S. fonctionnel nécessite très peu  de temps et aucun paramétrage car Freenas est conçu pour être entièrement automatisé sur son processus d’installation.

Afin de procéder à l’installation, on branchera un clavier, une souris ainsi qu’un écran sur notre NAS qu’on pourra déconnecter une fois cette étape accomplie.
 
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Bien que l’interface d’installation de FreeNAS puisse sembler d’une autre époque, elle reste ultra efficace et compatible avec  toutes les machines.

Une unique étape demandera où installer le système. On sélectionnera le périphérique « Da0 » et c’est tout ! Après quelques minutes l’assistant d’installation indiquera que l’opération est réussie et on pourra enfin accéder à notre interface de gestion une fois notre NAS 59Hardware redémarré.

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On prendra soin de noter l’adresse IP du NAS indiquée une fois la machine démarrée puis à  partir d’un PC connecté au réseau local, on saisira cette adresse IP dans un navigateur internet.

FreeNAS n’inclut pas d’assistant de configuration au sein de son système d’exploitation. Toutefois les quelques opérations à effectuer sont à la portée des utilisateurs débutants.

Etape 1 : Configurer l’interface en français.
Etape 2 : Changer le mont de passe « Administrateur » (Root).
Etape 3 : Configurer l’espace de stockage
Etape 4 : Créer un partage

Interface de gestion en français

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Si l’on souhaite bénéficier d’une interface traduite en français, il suffit de se rendre dans le menu « System » puis « Settings » pour modifier la langue. Profitez en pour indiquer le fuseau horaire correct. Et rafraîchissez la page (touche F5 du clavier) et vous obtenez votre FreeNAS en langue de Molière.

Changer le mot de passe Administrateur

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L’administrateur dans les systèmes Linux s’appelle « Root ». Dans une installation par défaut, cet utilisateur n’a pas de mot de passe. Il suffit de se rendre dans le menu « Compte administrateur» puis « Modifier le mot de passe ».

Configuration de l’espace de stockage


Dans notre cas pratique, nous utilisons deux disques durs dédiés au stockage et nous utiliserons le mode RAID 1 ou « Mirror».
Dans le menu « Volume », choisissez « Volume Manager » pour donner un nom à votre espace de stockage et sélectionner les disques disponibles.

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Choisissez le système de fichier UFS et le type « Mirror ». Validez et en quelques minutes, l’espace de stockage sera disponible. On pourra enfin passer à la création d’un partage.

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{menu Installer Microsoft Windows}

Installer Microsoft Windows

Au cas où on préfère utiliser le système d’exploitation de Microsoft, l’installation est connue de tous et ne présente aucune difficulté particulière.

On peut éventuellement installer cet O.S. à partir d’une clé USB également ce qui permet un gain de temps considérable par rapport au CD-ROM classique.

A noter que si Microsoft propose une version Home serveur de son système d’exploitation, un Windows XP, Vista ou 7 conviennent parfaitement.

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On veillera à installer les pilotes requis, les mises à jour système et surtout d’installer le logiciel de supervision RAID. Sur notre plateforme de test utilisant un contrôleur de stockage Intel, l’application se nomme « Technologie de stockage Intel Rapid entreprise ». Elle permet la supervision de l’état de santé du volume RAID.

Si toutefois on ne dispose pas d’un disque dur dédié et que l’on souhaite utiliser l’espace de stockage RAID, on créera alors deux partitions distinctes sur cet espace. Il faudra également impérativement disposer des pilotes d’installation du contrôleur de stockage RAID faute de quoi Windows sera incapable de reconnaitre cet espace.

Ces pilotes sont disponibles sur le site du constructeur de la carte mère et sont généralement nommés « pilotes de stockage d’installation Windows ». On prendra soin de sélectionner ceux correspondant à la version du système d’exploitation employé supportant les instructions 32 ou 64 bits.

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La création de ces partitions se fera alors lors de l’installation de Windows. Il suffira d’en créer une première d’une vingtaine de giga octets qui contiendra le système d’exploitation. La seconde occupera le reste de l’espace disponible et contiendra donc nos données.

Les autres étapes concerneront la création d’un utilisateur pour lequel on donnera un nom et un mot de passe et la configuration de l’horloge.
Configuration de l’espace de stockage

Notre premier paramétrage une fois notre NAS 59Hardware assemblé à été de configurer le mode RAID de notre espace de stockage. Afin que celui-ci soit utilisable sous Windows, il convient d’initialiser le volume (reconnu comme un seul et unique disque dur).

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On se rendra dans le panneau de configuration pour choisir « Outils d’administrations » dans lequel on accédera au gestionnaire de disque. Windows vous invitera automatiquement grâce à un assistant d’initialiser le volume RAID.
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{menu Création d'un dossier partagé}
Création d'un dossier partagé

Sous FreeNAS


Afin de pouvoir héberger des fichiers sur le NAS depuis le réseau, il convient de réaliser cette dernière étape de création de partage. Ainsi, un ou des dossiers seront disponibles depuis tout équipement connecté au réseau.

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Dans le menu « partage », choisissez « Partages Windows » et « Ajouter ». Donnez un nom à votre partage et sélectionnez le volume de stockage dans l’option « Chemin ».

FreeNAS vous proposera d’activer le service de partage de dossier Windows ce qu’il faudra accepter.
A noter que le partage ainsi crée nécessitera une authentification pour y accéder puisque FreeNAS privilégie grandement la sécurité et la confidentialité. Au cas où l’on souhaite supprimer ce processus d’identification, on sélectionnera l’option « Autoriser l’accès invité » dans le menu « Services » puis « CIFS ».

Dans les options du partage, il faudra également activer l’option « Autoriser l’accès invité ».
L'accès à notre NAS 59Hardware depuis n’importe quelle machine connectée au réseau est désormais possible. Il suffit dans l’explorateur de fichier Windows de parcourir le voisinage réseau et localiser notre NAS appelé « FreeNAS ».

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On peut également créer un lecteur réseau qui au final reste un simple raccourci vers notre espace de stockage nouvellement crée simplifiant grandement son accès. Un clic de souris droit sur le partage permettra la sélection de l’option « Connecter un lecteur réseau ». Attribuez lui la lettre de lecteur désiré, cochez « Se reconnecter à l’ouverture de session » si l’on souhaite en disposer dès le démarrage de Windows.

Sous Microsoft Windows

Une fois notre espace disque initialisé, nous pouvons désormais le partager. Dans l’explorateur de fichiers, on effectuera un click droit sur le nouveau lecteur précédemment crée pour nous rendre dans l’onglet « partage ».

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On affinera selon les besoins les autorisations nécessaires selon chaque  utilisateur qui pourront uniquement lire ou aussi écrire des données sur le NAS. Depuis un PC connecté, il suffit de se rendre dans le voisinage réseau pour parcourir le ou les partages configurés sur le NAS après s’être identifié.

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{menu Conclusion}
Nous avons vu dans cet article les différentes possibilités concernant le système d'exploitation à utiliser mais aussi sur quel support l'installer.

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Alors que FreeNAS peut se contenter d'une clé USB, Microsoft Windows nécessitera obligatoirement d'un disque dur même si la création de plusieurs partitions sur notre espace de stockage reste possible.

Nous avons également configuré les paramètres de base de chaque système afin qu'un dossier partagé soit accessible sur le réseau.

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La semaine prochaine, nous aborderons les fonctionnalités avancées de notre NAS 59Hardware dédiées au multimédia comme la diffusion audio et vidéo, la mise en place d'un serveur web, l'accès à nos données depuis Internet et nous comparerons les performances obtenues face aux NAS prêts à l'emploi disponibles dans le commerce.

Accéder au dossier de la semaine 1: NAS 59H assemblé 100% personnalisé semaine 1


NAS 59H assemblé 100% personnalisé semaine 1

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{menu Introduction}
Introduction

Stocker des volumes de données conséquents en toute sécurité, les partager sur un réseau local et même sur le net sont des fonctionnalités parfaitement supportées par de nombreux NAS prêts à l’emploi disponibles dans le commerce.
59hardware

Ils sont pour l’immense majorité séduisants grâce à une esthétique flatteuse, un volume réduit, un silence de fonctionnement discret et une consommation électrique maîtrisée.

Mais les tarifs proposés peuvent être dissuasifs en plus des possibilités d’évolution somme toute réduites face à des PC conventionnels toujours plus économiques. De plus, il reste toujours possible de reconvertir du matériel obselète pour un PC classique puisque les NAS recquièrent très peu de puissance.

C’est pourquoi 59Hardware se lance le défi de réaliser un NAS assemblé neuf capable d’accueillir jusqu’à quatre disques durs et supportant entre autre le RAID 5 pour un tarif inférieur à cent cinquante euros disques non compris.

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{menu Les NAS prêts à l'emploi}
Les NAS prêts à l'emploi

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Les NAS proposés par les fabricants spécialisés dans le domaine du stockage réseau sont des plus séduisants de part de nombreux aspects. Ils permettent de réaliser des volumes de stockage surdimensionnés pour y héberger nos précieuses données mais aussi de les partager via le réseau local mais aussi sur Internet.

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Les marques soucieuses d’apporter toujours plus de fonctionnalités ne manquent pas d’innover et ajoutant des outils dédiés aux contenus multimédia comme des bibliothèques photos, vidéos et audio.
Du côté des services réseaux, on retrouve également régulièrement des applications simples et accessibles à tous pour assurer la compatibilité avec les réseaux Apple et Linux. Les protocoles WebDav (explorateur de fichiers via un navigateur internet), FTP étendent les possibilités d’accès aux fichiers y compris depuis les équipements mobiles.

Il n’est plus rare de pouvoir installer un serveur Web et même des bases de données du type MySQL. Ainsi avec le support du langage PHP, les meilleurs CMS deviennent accessibles en quelques clics de souris. Il n’a jamais été aussi simple d’installer et de publier un site ou un blog grâce aux solutions populaires telles que Joomla, Wordpress ou Dotclear.

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Toujours dans le but de sécuriser un maximum les fichiers placés sur les NAS, des outils de sauvegarde ont naturellement fait leur apparition. Certains sont si complets qu’ils n’ont absolument rien à envier aux solutions payantes.

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Pour les modèles de NAS les plus haut de gamme, les utilisateurs pourront alors disposer de services habituellement réservés aux serveurs professionnels. La compatibilité avec les contrôleurs de domaine devient possible, les serveurs de messagerie et autres mécanismes de cryptage et de certificats d’authentification deviennent à la portée du grand public.

De plus, ils ont même l’audace de se montrer performants grâce au support de la technologie RAID, à leurs processeurs multi cœurs et à leurs capacités en mémoire vive tout en se montrant particulièrement économes en consommation électrique.

Enfin, les NAS bénéficient d’un ultime avantage indéniable, ils embarquent une interface de gestion et de configuration aussi puissante et efficace qu’un véritable système d’exploitation mais bien plus simple et intuitif à utiliser.

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{menu NAS 59Hardware assemblé}
Le NAS 59Hardware assemblé

Pourtant, si les NAS tels que nous les testons régulièrement ont dans l’absolu tout pour conquérir nos foyers, ils ne répondront pas systématiquement aux attentes des utilisateurs.

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A l’instar des PC portables, leur évolutivité reste matériellement limitée. Seule la RAM pour certains modèles et les disques durs pourront être upgradés. Le support de la télévision est rarement présent pour ne pas dire jamais et on regrette qu’encore à ce jour, ces appareils ne bénéficient pas de sortie vidéo.

En outre certains utilisateurs avancés éprouveront éventuellement certaines réticences à opter pour un NAS monté et dit « prêt à l’emploi ». L’esprit PC assemblé que l’on choisit et que l’on monte à la carte n’existe pas chez les NAS. Les plus curieux ne se  satisferont sans doute pas de visualiser leurs outils de monitoring et de supervision pourtant complets et bien conçus.

C’est pourquoi certains membres de l’équipe 59Hardware ne se retrouvent pas à ce jour dans les NAS proposés par les fabricants et préfèrent se rabattre sur un PC classique transformé en serveur personnel.

Alors nous est venue l’idée de combiner le meilleur des deux mondes : la simplicité et l’encombrement minimal des NAS alliée à l’évolutivité et à la richesse quasi infinie des fonctionnalités disponibles sur les PC  tout en restant dans un budget aussi serré que possible  et  donc avantageux. Car il n’est absolument pas nécessaire d’acquérir du matériel de dernière génération. Il est tout à fait possible de ressortir des cartons une vieille machine inutilisée car les besoins en termes de performances pour notre NAS 59Hardware restent des plus modestes.

Ainsi nous allons parcourir en détail les différentes étapes permettant d’aboutir au NAS ultime en commençant par définir clairement nos besoins et nos attentes. Ensuite viendra le choix des composants en mettant l’accent sur l’aspect économique du projet  pour passer à l’assemblage.

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Dans une seconde partie, nous  nous attaquerons à la configuration de notre machine, de son bios, de son système de stockage pour installer un système d’exploitation dédié aux NAS offrant souplesse, richesse des fonctionnalités et le tout gratuitement et en français !

La troisième partie sera consacrée à l’optimisation de notre NAS personnel et à l’installation d’applications étendues telles que la gestion de téléchargements, la vidéo surveillance, les applications web mais aussi les plateformes multimédia et le support de la télévision.

Enfin notre dernière partie nous permettra d’aller encore plus loin dans les fonctionnalités offertes par notre machine. Nous passerons en revue les solutions de sauvegarde disponibles concernant par exemple nos précieux emails  et comment restaurer les données.
Nous terminerons ce passionnant sujet avec les derniers conseils en matière d’entretien, d’évolution et d’upgrade pour que le NAS 59Hardware puisse apporter satisfaction sur d’innombrables années.
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{menu Définition des besoins}
Définition des besoins

Avant de se ruer sur une carte d’extension de contrôleur de stockage RAID à plusieurs centaines d’euros dont l’utilité restera à démontrer, on prendra soin de clairement identifier les besoins afin de ne pas aboutir à une machine limitée ou surdimensionnée.

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Quel type de données va héberger notre NAS ? Quels seront les services réseaux annexes ? Quelles seront les applications installées et comment estimer la capacité ?

En effet s’il s’agit de stocker quelques films au format Divx, des albums MP3 et des photos, nul besoin d’investir dans un nombre démesuré de disques durs ultra haute capacité, quelques Téra octets suffiront. Par contre si l’on souhaite numériser sa collection de Blu-ray non compressés, il faudra dans ce cas prévoir un espace de stockage en conséquent car un seul de ces films dépasse allègrement les trente giga octets.

Le second point à absolument définir est le niveau de sécurité des données placées sur le NAS. Une technologie s’impose naturellement : le fameux RAID dont le rôle principal est d’anticiper les pannes matérielles des disques durs mais aussi de garantir la disponibilité et donc l’accès aux données même si un voire deux  disques rencontreraient une défaillance.

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Il est impératif d’effectuer son choix en connaissance de cause car l’impact sur la capacité de stockage finale sera déterminant. Il convient d’assimiler cette technologie RAID brièvement. Il existe deux types de RAID : matériel et logiciel.

Le premier est géré par un contrôleur de stockage. Cette fonction est très largement supportée par les cartes mères récentes. Au besoin, on peut opter pour une carte d’extension mais les modèles performants connaissent des tarifs décourageants.

Enfin le RAID logiciel ne requiert pas de contrôleur spécifique. Il est donc être utilisé sur n’importe quelle machine mais il faut savoir que les performances sont moins élevées. Toutefois le RAID logiciel bénéficie d’un avantage, il peut être conservé en cas de panne matérielle de la carte mère.

Dans les deux cas où l’on utilise un RAID matériel ou logiciel, si un disque dur tombait en panne, un message d’alerte apparaîtra et il suffira de remplacer le disque présentant un problème. Il est important de noter que dans ce cas les données restent accessibles mais nous sommes alors en mode dit « dégradé » ce qui entraine une baisse significative des débits de tes temps d’accès.

Une fois que l’on aura arrêté le choix du RAID matériel ou logiciel, il faudra choisir le mode RAID à utiliser. Puisque nous envisageons pour priorité la sécurité des données, nous n’évoquerons que le mode 1 et 5.

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Le mode 1 utilise obligatoirement deux disques durs. Le premier est répliqué automatiquement sur le second en totale transparence. Le volume copié n’apparaît même pas dans les gestionnaires de fichiers des systèmes d’exploitation.
En utilisant deux disques de un Téra octet chacun, nous disposons donc au final d’un seul Téra octet d’espace de stockage disponible.

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Le RAID 5 nécessite un minimum de trois disques durs et permet donc des espaces de stockage plus conséquents. Comme pour le RAID 1, la tolérance de panne accepte qu’une unité de stockage puisse être défaillante. Aucune donnée dans ce cas ne  sera perdue. L’avantage du RAID 5 est de « gaspiller » moins d’espace disque que le RAID 1.

En effet en utilisant trois disques durs d’un Téra octets chacun, nous bénéficions d’un espace de stockage final de deux Téra octet. On ne perd donc qu’un tiers de l’espace maximal au lieu de la moitié du RAID 1.
Si l’on utilise quatre disques durs en mode RAID 5, c’est toujours un seul disque de « perdu ». On obtient donc trois Téra octet d’espace de stockage disponible alors que quatre disques d’un Téra octet sont physiquement présents.

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{menu Sélection matérielle}
Sélection matérielle

Bien que notre NAS 59Hardware repose sur la base d’un PC des plus classiques, il conviendra de respecter un minimum de pré-requis.
Le boîtier devra alors être capable d’accueillir les unités de stockage dans de bonnes conditions. Pas question ici d’empiler les disques durs sans prendre soin de les fixer.

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Puisque nous envisageons une fiabilité renforcée, ils devront notamment être correctement ventilés.
Si l’on souhaite utiliser un RAID matériel que certains qualifieront de semi matériel s’il s’agit d’un contrôleur de stockage intégré sur une carte mère, il faudra s’assurer de la prise en charge des modes RAID supportés et du nombre de connecteurs disponibles pour les disques durs.

Conscients que de nombreux utilisateurs n’ont pas besoin d’espace de stockage considérable, nous proposerons un NAS assemblé doté de deux baies à partir d’anciens composants peut-être devenus obsolètes pour PC de travail mais qui pourrait rendre encore de très nombreux services et qui éventuellement « dormiraient » dans un placard.

La sélection 59Hardware


Nous avons également opté pour faire notre fond de grenier et ressortir un matériel répondant au mieux à nos besoins. La liste est non exhaustive et tout composant semblable vous permettra à coup sûr de réaliser votre NAS.

fleche Boîtier: Smartteck EZ-Plug
fleche Carte mère: Intel DH57JG socket 1156
fleche Processeur: Intel Core i3 560 cadencé à 3.33GHz
fleche Ram: module G-skill Ripjaw 2Go 1333MHz
fleche Stockage: 2 disques durs Seagate Barracuda 1To 7200RPM 12Mo de cache
fleche Système: 1 disque dur 2.5'' Western Digital Scorpio blue 250Go

Boîtier / Alimentation

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L’offre des boîtiers est telle que les critères de sélection s’arrêteront principalement sur l’esthétique mais aussi sur le tarif. Il suffira de s’assurer qu’il sera compatible avec le format de la carte mère retenue (ATX, Micro-ATX ou Mini-ITX) et qu’il puisse accueillir dans de bonnes conditions les disques durs. Idéalement un ventilateur sera installé face à la baie des unités de stockage.

Petit plus non négligeable, les baies « hot swap » procurent un aspect pratique indéniable. Ils permettent  d’échanger les disques à chaud sans qu’il soit nécessaire d’ouvrir la machine puisque les disques durs sont installés sur des tiroirs que l’on insère directement en façade du boîtier. Ils peuvent être présents dans certains châssis spécifiques ou haut de gamme mais si on souhaite en bénéficier mais qu’ils ne sont pas présents, on peut alors acheter un rack s’installant dans des baies externes au format 5.25’’.

L’alimentation n’a pas à répondre à des exigences particulières. Même si les marques renommées proposent d’excellents modèles pour une quarantaine d’euros, une alimentation basique remplira correctement son rôle puisque les besoins en puissance sont des plus faibles.

Carte mère

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Si l’on souhaite opter pour le RAID (semi) matériel, il faudra que la carte mère supporte cette fonctionnalité. Depuis plusieurs années, il s’est démocratisé y compris sur les modèles d’entrée de gamme et rares sont les produits qui n’en bénéficient pas. Si ce n’était pas le cas, on pourra acquérir une carte contrôleur entrée de gamme permettant d’ajouter deux ports SATA supportant le RAID 1 dès vingt-cinq euros.

Bien sûr dans cette catégorie il ne faut pas s’attendre à des foudres de guerre en termes de performances mais comme nous privilégions la fiabilité, elles conviendraient parfaitement.

Outre le support du RAID, il faudra surtout disposer du nombre de ports SATA adéquat en fonction des disques qui vont être utilisés.
A ce jour, ASRock propose une carte mère au socket AM3 (pour processeurs AMD donc) supportant quatre connecteurs SATA et le RAID 5 pour la somme de quarante euros.

Une aubaine pour assembler un NAS personnel même si malheureusement le contrôleur réseau intégré se limite au 100Mbps. Il est donc tout à fait possible de monter son propre NAS pour un coût des plus modéré même s’il sera préférable d’ajouter une carte réseau gigabyte en PCI-Express de préférence.

Processeur

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En fonction de la carte mère retenue, on choisira un processeur AMD ou Intel. La encore, inutile de prendre le modèle le plus puissant. Si les mono-core seront trop justes surtout si on envisage le support de la télévision et des vidéos, les modèles dual core rempliront parfaitement leur office. AMD étant plus économique qu’Intel, on le privilégiera donc.

Mémoire

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Comme pour le processeur, il sera inutile de viser les fréquences élevées et des timings serrés. Un modèle premier prix fera parfaitement l’affaire d’autant plus que les marques renommées n’ont pas négligé  ce secteur du marché. En dessous d’un giga octets, il sera difficile d’obtenir un NAS performant. Pour une dizaine d’euros, on aura l’embarra du choix parmi les nombreux modules de deux giga octets. Inutile également de vouloir faire à tout prix du dual channel grâce à deux barrettes. Le gain de performances sera dans ce cas totalement imperceptible.

Disques durs

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Bien qu’en ces temps les prix ont explosé en raison des événements en Asie, il reste possible de trouver des modèles attractifs. Le disque d’un Téra octet démarre dès soixante dix euros. Le modèle de deux Téra octets sera disponible à cent dix euros et offre donc un tarif au giga plus intéressant. Au-delà, le rapport capacité prix n’est plus vraiment intéressant car le disque de trois Téra passe à cent quatre-vingt euros. Pour rappel il y a quelques mois, le HDD de deux Téra dépassait à peine les soixante euros.

Une fois de plus, opter pour des modèles rapides fonctionnant à 7200 Tr/min ne sera pas vraiment utile puisqu’ils feront gagner une dizaine de méga octets par seconde en termes de débit mais généreront surtout plus de vibrations et donc plus de nuisance sonore.

Tarifs

Dans le commerce, un NAS muni de quatre baies oscille dans une fourchette comprise entre 300 et 900 euros.
Au cas où l’on préfère opter pour une machine à la carte,
fleche Carte mère 40€
fleche Processeur + ventirad 35€
fleche Mémoire 10 €
fleche Boitier + alimentation 35 €

TOTAL 120€


On divise ainsi quasiment par trois la facture tout en conservant le support du RAID 5 (semi) matériel. Il est donc possible d’améliorer notre NAS grâce à un CPU plus véloce ou un châssis hot swap sans pour autant crever le budget.
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{menu Assemblage}
Assemblage

Les habitués d’assemblage de PC conventionnels n’auront aucun mal à monter leur NAS personnel car la démarche est similaire. Si notre article suscite l’envie de votre premier montage, n’ayez aucun à priori  car c’est à la portée de chacun. Il suffit de planifier un minimum les différentes étapes pour qu’en moins d’une demi-heure, le NAS puisse être mis sous tension.

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Plutôt que de s’empresser à enfourner la carte mère dans le châssis, préférez dégager un maximum votre bureau ou espace de travail pour sécuriser un maximum votre matériel. Les emballages et autres boîtes empilées sur lesquelles pourraient reposer les différentes pièces ne survivraient probablement pas en cas de chute.

Commençons par le boitier en identifiant les emplacements puis les connecteurs. Anticiper le passage des câbles avant toute installation évitera peut-être un démontage faute de se rendre compte trop tard par exemple que l’alimentation ne passera pas après la carte mère installée.

C’est donc l’occasion idéale d’installer l’alimentation si elle n’est pas fournie d’origine. Dans la majorité des cas, elle ne peut être installée que dans un sens et l’emplacement des vis ne laissera aucune ambigüité.


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Ensuite on étudiera la carte mère toujours dans le but d’identifier les différents connecteurs. On prendra soin de repérer ceux d’alimentation, des disques durs puis les ports déportés de façade audio et USB. On placera alors le processeur sur son socket avec un soin tout particulier car ce composant est particulièrement fragile.

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Chez Intel comme chez AMD, ils sont pourvus de détrompeurs empêchant toute mauvaise installation. En aucun cas il faudra forcer sur l’insertion et la fermeture du socket sous peine de détruire l’ensemble. On peut alors placer le ou les modules mémoire avant le système de refroidissement surtout si ce dernier est imposant et qu’il recouvre les emplacements de la RAM.

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En utilisant le ventirad fourni par les fondeurs réciproques, on clipsera les systèmes de fixations pour solidariser l’ensemble. De préférence on utilisera une pâte thermique de qualité pour améliorer la dissipation de chaleur et donc éviter que le ventilateur du processeur fonctionne à un régime plus rapide inutilement.
Pour rappel une pâte thermique telle que la Artic MX-4 peut faire gagner facilement huit degrés !

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Nous estimons préférable d’effectuer un maximum de manipulations à l’intérieur du châssis sans la carte mère puisque cette dernière occupera un volume conséquent. On évite ainsi que d’éventuelles mains peu adroites accrochent des composants fragiles. Inutile également d’augmenter les risques de se couper avec les ailettes d’un ventirad dont la finition est imparfaite.

C’est pourquoi nous placeront les disques durs s’ils ne seront pas installés dans des baies « hot swap ». Deux câbles par disque seront nécessaires à leur fonctionnement : celui d’alimentation et celui dédié au transfert de données. On veillera à élaborer une organisation des câbles aussi parfaite que possible. Quelques règles simples sont à observer :

fleche Ne jamais forcer les connecteurs.
fleche Ne jamais plier les câbles.
fleche Numéroter les câbles et disques durs à l’aide d’autocollants.

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L’utilisation de serre-câble est des plus bénéfiques puisqu’ils permettent un alignement parfait. Trop souvent on découvre des pannes dues à des fils « baladeurs » trop proches des pales de ventilateurs.

Il reste à visser les supports de carte mère puis d’insérer cette dernière dans le châssis. Si la longueur des câbles d’interrupteur « Power », « Reset » et autres LED ou connecteurs de façade le permet, on pourra les brancher avant car une fois fixée, l’accès aux connecteurs est souvent bien moins évidente.

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On terminera par brancher les câbles d’alimentation de la carte mère, ceux des disques durs puis ceux des ventilateurs.
Au cas où il serait nécessaire de démonter la machine, avoir numéroté les disques durs comme les câbles permettra le remontage identique à l’original.

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Bien que l’ordre de connexion des  disques durs ne soit pas indispensable, on préférera opter pour une identification claire et efficace. Ce conseil étant particulièrement valable pour localiser un disque dur défectueux.

En pratique, si un support de stockage tombe en panne, l’application du contrôleur RAID indiquera le disque posant problème. Il sera probablement identifié par un numéro. Et s’ils sont montés dans le boîtier pelle mêle, il ne sera pas évident de le distinguer des disques en bonne santé surtout s’ils ne sont pas placés dans des baies hot swap disposant de LED d’information.

On peut dès à présent connecter le câble d’alimentation afin de démarrer notre NAS 59Hardware. Si les LED s’allument et que les ventilateurs démarrent, on pourra passer à la configuration du bios, du RAID  et à l’installation du système d’exploitation que nous verrons dans notre prochain épisode.

Best of NAS 2012 Premier semestre

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{menu Introduction}
Introduction

Vingt et un NAS sont passés dans notre laboratoire en à peine une année pour subir plus de mille mesures et notre enthousiasme pour les supports de stockage réseau ne tarit pas. A chaque modèle, nous avons découvert des appareils toujours mieux conçus, plus puissants, plus rapides, plus riches en fonctionnalités mais surtout plus simples d’utilisation.

Buffalo, D-Link, LaCie, Netgear, Qnap, Synology, Thecus et Ve-Hotech ont chacun leurs philosophies, leurs conceptions et  bénéficient d’une solide expérience dans le domaine leur permettant de proposer des produits si intéressants qui prendront rapidement place dans tous les foyers.
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Grâce à leurs véritables systèmes d’exploitation, ils sont capables de se substituer allégrement à de véritables serveurs et simples espaces de stockage à leurs débuts, les NAS embarquent les meilleures solutions multimédia parfaitement adaptées à nos foyers. Ils feront rapidement oublier enregistreurs vidéo numérique, disques durs externes et autres médias de stockage spécifiques.

Alors si un tel équipement ne fait pas encore parti de votre réseau, notre Best of saura à coup sûr vous convaincre des  innombrables avantages offerts par les NAS. Et si l’on dispose déjà d’un premier appareil, vous serez probablement tentés par les derniers modèles capables de réelles prouesses.

Ainsi nous allons parcourir les dernières fonctionnalités mises en œuvre par pour découvrir toutes les possibilités offertes. Nous présenterons les dernières versions  des interfaces de gestion propres à chaque marque dans le but de vous aider à choisir celle convenant le mieux à vos attentes.

Et grâce au succès remporté par les appareils nomades connectés, nous accorderons également notre attention sur l’accessibilité des NAS depuis le net sans oublier les contenus multimédia occupant une partie majeure de nos centres d’intérêts.

Nous terminerons par une large rétrospective de nos tests consacrés aux performances grâce à une synthèse ultra complète des débits mesurés sur tous les modèles. Tous les types de configurations seront retenus : les gros comme les petits fichiers, les protocoles de transferts comme SMB ou FTP mais aussi en tenant compte des divers modes RAID disponibles.

Et pour conclure notre guide d’achat, nous élirons bien entendu les meilleurs NAS disponibles à ce jour en termes de performances, de simplicité d’utilisation et de meilleur compromis.
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{menu Des NAS en cours de mutation} 
Des NAS en cours de mutation

Une évolution matérielle

Dans le domaine du stockage réseau, la concurrence entre les différents fabricants est particulièrement propice aux utilisateurs pour de nombreuses raisons. Le choix en matériel est large et complet. On trouve sur le marché des produits pour tous les budgets et chaque marque a son identité, ses concepts et  ses idées.

Ils se distinguent chacun grâce à leurs qualités spécifiques pour répondre aux attentes des utilisateurs. Certes le choix d’un tel équipement pourrait nécessiter de lourdes recherches mais 59Hardware vous permettra à travers cet article de découvrir les meilleurs NAS disponibles à ce jour.

Les NAS sont en réalité des machines complètes. Leurs caractéristiques matérielles sont aussi importantes que les fonctionnalités supportées car elles vont déterminer les performances du NAS.
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La qualité du châssis doit rester une priorité au-delà de l’aspect esthétique. On remarque deux catégories : ceux reposant sur un boîtier fermé dans lequel on installera les disques comme c’est le cas chez D-Link et sur certains modèles de chez Synology.
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Et ceux préférant les racks hot swap, une technologie venue tout droit des serveurs professionnels. Ce sont des tiroirs amovibles directement depuis la façade ou l’arrière de l’appareil. Il n’est donc pas nécessaire de démonter le NAS pour intervenir sur les disques durs ni même de le mettre hors tension.

Ceux utilisés par Thecus mais surtout ceux de Qnap sont d’une qualité et d’une robustesse exemplaire puisqu’ils sont en métal alors que chez Synology, on préfère des modèles en plastique plus fragiles mais allégeant le coût final du produit.

l5klid0mxx0exfsvxo8y.jpgOn veillera également au système de refroidissement retenu par le fabricant. Il faut garder à l’esprit que la chaleur est probablement l’ennemi numéro un des disques durs. Ce facteur influe grandement sur leur durée de vie.

Si certains NAS optent pour le refroidissement passif par convection naturelle comme c’est le cas du Buffalo LinkStation Live, les modèles plus conséquents sont systématiquement équipés d’au moins un ventilateur plus ou moins discret.

On apprécie sur ce point Thecus qui intègre désormais la gestion du contrôle de la vitesse de ses ventilateurs sur ses nouveaux modèles alors que les anciens étaient franchement audibles.

aq7b0budgnfhm977atoj.jpgLes NAS sont embarquent un processeur ainsi que de la mémoire vive. La quantité de RAM sera d’autant plus conséquente en fonction du nombre de fonctionnalités utilisées sur l’appareil. Un simple système de stockage n’exigera pas de grosses capacités. C’est pourquoi les modèles d’entrée de gamme bénéficient de 256MB comme le Synology DS212j ou les Netgear de la gamme V2 du Duo et du NV+.

La majorité des NAS embarquent 512MB ou 1GB ce qui reste amplement suffisant pour toutes les utilisations. Bien entendu les capacités ne vont cesser d’augmenter et Thecus emboîte le pas avec son N2800 embarquant déjà 2GB de RAM.

x1iy81icnj1530n9fjs5.jpgLe processeur embarqué reste selon nous le facteur le plus déterminant concernant les performances en termes de débits des NAS.
Et pour cause, si les modèles les moins puissants sont des puces mono core à 1.2GHz de marque Marvell choisi par Synology pour son DS212j, on retrouvera dans le haut de gamme des CPU Intel Atom dual core dotés de l’hyper threading soit quatre unités de calcul cadencés à 2.13GHz présent par exemple sur le DS412+ de Synology ou le Thecus N2800.

Des fonctionnalités en croissance constante


Alors qu’ils étaient de simples systèmes de stockage  accessibles sur un réseau, les  NAS sont devenus de véritables serveurs parfaitement adaptés tant aux environnements professionnels que chez les particuliers.

Ils ont rapidement intégré des fonctionnalités réseau supplémentaires telles que les serveurs web et en vue de l’émergence des contenus multimédia, les NAS sont devenus probablement le meilleur support de très grande capacité pour les vidéos, photos et autres musiques.

Nous avons tous connu de près ou de loin des consommateurs de CD et DVD vierges pour sauvegarder ce type de fichiers et les NAS vont relayer cette époque comme celle ou la disquette était monnaie courante.
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Les NAS conçus en 2012 ne se contentant pas d’être de gigantesques disquettes, la connectivité constante au net va faire connaître une nouvelle évolution. Les données hébergées dans nos petites tours vont devenir accessible en tout lieu comme à toute heure grâce à un PC connecté mais aussi depuis n’importe quel équipement mobile y compris les smartphones.

br2a61dndsauajjvojt9.pngSynology propose probablement la meilleure solution avec « Cloud Station », un espace de stockage synchronisable quelque soit la machine que l’on utilise et l’endroit. Cet outil est si puissant qu’il fait rapidement oublier clés USB et autres disques durs externes.
De plus « Cloud Station » s’offre même le luxe de proposer l’historique de fichiers. Concrètement, on crée un fichier à la maison (ou ailleurs).
On le modifie au travail ou en vacances et si l’on souhaite revenir à la version initiale du fichier, c’est possible car le NAS Synology stocke toute les versions.

6qqtho1k3h0kvohsbg27.pngLes autres marques proposent également leurs versions de la fonctionnalité Cloud. Chez Qnap elle se nomme « MyCloudNAS » et repose sur un serveur VPN. LaCie propose la Cloudbox, un NAS particulièrement innovant car il se réplique automatiquement sur les serveurs de la marque.  Une solution de sauvegarde idéale et si fiable qu’elle met un terme aux risques de pertes de fichiers.

asidzt0ndyvuywexoxn4.jpgParallèlement, les interfaces de gestion permettant de configurer les NAS vont également évoluer pour s’apparenter à de véritables systèmes d’exploitation, fiables, réactifs et surtout simple d’utilisation.

Toutes ces applications sont soient installées directement dans le NAS soit elles peuvent être ajoutées via un système de modules complémentaires. Ces sur ces bibliothèques logicielles qu’il faudra étudier avec attention car les solutions proposées par les grands acteurs varient fortement.

Synology, Qnap et Thecus utilisent un « Centre de paquets » ou un « QPKG Center » faisant figure de référence. Par contre D-Link, Netgear ou Buffalo boudent un temps soit peu cette option. A notre grand regret, Thecus qui nous avait promis de concentrer ses priorités sur la qualité de ses modules l’année dernière n’a pas encore concrétisé ces souhaits. Au résultat, leurs applications optionnelles sont décevantes.

zxaxzpvz6bh0rfgblcuq.jpgSynology utilise un centre de paquet époustouflant, moins riche que celui de Qnap mais surement plus accessible aux débutants et plus généralistes. On retrouve un vrai serveur de messagerie email, le serveur multimédia Logitech Squeezebox, la fonctionnalité Cloud, un antivirus et tous les outils dédiés au multimédia entre autre.
La grande force du centre de paquets de  Synology reste Cloud Station (accès depuis internet) et Photo Station embarquant un logiciel de retouche photo n’ayant rien à envier aux références PC.

fn2srjv3q7qcvm40a0gy.jpgQnap quant  à lui met à la disposition des utilisateurs une véritable boîte à outils tant l’offre est riche et variée. On compte presque une trentaine d’applications toutes pertinentes et intéressantes alors que les NAS Qnap embarquent par défaut déjà un nombre conséquent de fonctionnalités.
Le QPKG Center de Qnap reste selon nous la référence absolue car les possibilités semblent sans limite.

Si les gestionnaires classiques de téléchargements sont présents, on apprécie surtout les services de voix sur IP Asterix, l’explorateur de fichier AjaXplorer, la plateforme de streaming IceStation, l’analyseur de site Web Piwik mais aussi l’implémentation de langages de programmation tels que Python. 

Ainsi le gestionnaire de modules de chez Qnap s’adresse en priorité aux utilisateurs avancés souhaitant que leur NAS devienne un serveur polyvalent et qui ne ressemblera à aucun autre. Qnap fait ici figure d’avant-gardiste en prenant une génération d’avance sur ses concurrents.

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{menu Des outils de configuration toujours plus simples et puissants} 
Des outils de configuration toujours plus simples et puissants

Sur ce point encore, les fabricants se démarquent pour répondre à des attentes variant selon les besoins des utilisateurs. On distingue clairement deux types d’interfaces.

Les premières visent les utilisateurs néophytes qui n’ont pas de connaissances particulières et souhaitant acquérir un produit simple et prêt à l’emploi. Toutes les fonctionnalités sont présentes dans ce type de NAS et elles sont activées par défaut mais restent moins personnalisables que les modèles plus évolués. 
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Ce sont eux qui bénéficient du second type d’outils de gestion bien plus riches, techniques et puissants. Ils s’orientent vers les utilisateurs pour lesquels les bases du réseau et  des systèmes de stockage n’ont plus de secrets.

Les interfaces de gestion simplifiées

p3brysitj1351gyyzogc.pngParmi les produits grand public, Netgear propose une interface embarquée très travaillée graphiquement mais au détriment d’un nombre de fonctionnalités franchement trop limité. Le simple service FTP n’est pas présent même si cela n’est pas réellement indispensable.

Optant pour des couleurs sombres, l’interface chez Netgear utilise en guise de menu un simple bandeau horizontal agrémenté de petites fenêtres de type widget reprenant les informations sur la santé du NAS.


pbso40ijktm48v1gcokl.pngEn sélectionnant le menu « Configuration », on peut alors intervenir sur les dossiers partagés ainsi que sur les autorisations accordées aux utilisateurs.

Un outil de sauvegarde est disponible et il est fort bien pratique car simple et accessible. On sélectionne la source, la destination puis la planification. Difficile de faire plus efficace en si peu de manipulations.

Un menu est réservé aux add-on mais reste des plus pauvres. Enfin le dernier onglet propose des options concernant la gestion de l’alimentation. On pourra planifier la mise sous tension du NAS et mettre à jour le micro programme.

j33blw3cawtl2owc1cxx.pngD-Link utilise le même concept que Netgear, preuve que  l’organisation de ce type d’interface a fait ses preuves car ces marques comptent parmi les plus renommées dans le domaine du réseau.

Bien qu’un peu plus austère chez D-Link, l’interface est convaincante car elle assure un excellent compromis entre richesse des options et simplicité d’utilisation.

D-Link a même pensé à inclure des assistants pour configurer le NAS. Une option plus que bienvenue pour les utilisateurs novices.

On retrouve donc un menu dédié à l’espace de stockage, un aux comptes utilisateurs, au réseau, aux applications et une dernière au système. Son organisation nous a semblé être la plus pratique et la mieux adaptée à ceux qui n’ont jamais eu à configurer une telle machine.

xdfwgrk7mpw7namwic5b.pngLes NAS Buffalo ne se distinguent pas vraiment de la concurrence. La hiérarchie est menus est identique et basique. Elle est conçue pour la fiabilité et la stabilité avant tout donc aucune fioriture n’est permise.

Ainsi le leader japonais ne s’accorde aucune originalité. En utilisation professionnelle c’est certes un bon point mais chez les particuliers, les utilisateurs seront plus enthousiastes face à de petits détails qui feront la différence.




eiyotuvrtt707xmxe1no.jpgLes utilisateurs du 2Big NAS savent que LaCie déroule le tapis rouge en ce qui concerne l’interface de gestion. En se connectant à la console d’un NAS de la marque, on remarque les nombreux soins apportés à la qualité logicielle de l’appareil comme on apprécierait les raffinements d’un palace ou d’une voiture de collection.

La firme signe une interface de très haute qualité à la lisibilité très proche de la perfection. On préfère ici les couleurs claires et un affichage basé sur une fenêtre centrale entourée de widgets reprenant les informations principales du NAS et servent également de raccourcis vers les options réseau, espace disque, système, sauvegardes et utilisateurs.

Elle est définitivement l’interface la plus travaillée pour cette gamme de produits et représente le meilleur choix possible pour un premier équipement.

D’autant plus que les fonctionnalités supportées sont bien plus riche car on retrouve par exemple le support de la technologie iSCSI permettant la virtualisation de l’espace de stockage. Une option généralement présente sur les produits les plus haut de gamme bien plus coûteux.

Des interfaces de gestions évoluées

Après avoir  parcouru les interfaces des NAS dédiés aux utilisateurs néophytes, nous allons découvrir les NAS plus évolués mais aussi les plus populaires. Qnap et Thecus se positionnent sur le même segment.
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On reconnaît au premier coup d’œil une interface venue tout droit des équipements professionnels. Ce n’est pas une surprise car les deux sociétés proposent à leurs catalogues des mastodontes de 24 baies.

Il ne s’agit plus ici de quelques menus mais d’un véritable site regroupant de très nombreuses options rangées dans diverses catégories. On retrouve plus ou moins la  même architecture chez ces deux marques : menu s système,  espace de stockage, utilisateurs, réseau, applications et sauvegarde.

Toutefois celle de Qnap est bien plus agréable à utiliser. Le soin apporté à l’esthétique est sans conteste la meilleure et elle a remporté nos suffrages depuis de nombreuses années.

L’interface de gestion des NAS Qnap n’a pas son égal car la navigation est intuitive bien que le nombre de menus soit impressionnant. Elle correspond parfaitement aux utilisateurs avancés souhaitant pouvoir intervenir sur la moindre option et une fois essayée, elle sera adoptée.

sp4k10gvka755euazv0m.pngBien entendu il reste la « magie » Synology. Seul fabricant à proposer un système multi fenêtres, l’interface de gestion de la marque est si poussée et si bien pensée qu’elle reste a elle seule un critère d’achat.

Elle n’a absolument rien à envier à un système d’exploitation pour PC car tous les éléments sont présents et pensés pour que l’utilisateur puisse obtenir le résultat souhaité rapidement, simplement et en un minimum de clics de souris.

Ainsi le DSM (DiskStation Manager) intègre  un bureau entièrement personnalisable, un véritable explorateur de fichiers ainsi qu’un panneau de configuration. Synology permet d’essayer son interface directement sur son site ici.

Elle représente le meilleur choix possible pour les utilisateurs souhaitant bénéficier d’une grande  liberté de paramétrage certes moins poussée que chez Qnap mais dont l’ergonomie et la qualité graphique doit être irréprochable.
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{menu Des NAS sécurisés ?}  
Des NAS sécurisés ?

Internet est sans conteste une révolution majeure des réseaux informatiques. S’il est devenu incontournable et indispensable, on regrette que la sécurisation des données soit si souvent mise de côté. Il suffit de suivre un temps soit peu l’actualité pour prendre connaissance des attaques ayant lieu ci et là.

Les professionnels dépensent une énergie mais aussi des budgets colossaux pour sécuriser leurs réseaux. Mais les particuliers subissent aussi les tentatives d’intrusions et de récupération de données. Si quelques vidéos, photos et musiques stockées sur votre NAS constamment  en ligne ont une chance infime de susciter les convoitises, il n’en est pas de même avec par exemple un site commercial ou d’actualité générant de nombreuses visites. Ils deviennent rapidement la proie des spammers et certains fabricants de NAS ont parfaitement prit la menace au sérieux en incluant de puissants outils dédiés à la sécurité.

Et sans entrer dans une paranoïa infondée, nous allons passer en revue les différentes options présentées par les NAS en termes de sécurité pour que vos données restent vos données puis nous passerons en revue les précieux outils de sauvegarde mis à la disponibilité des utilisateurs.

Des outils de sécurité réseau

1ixuabgrqa3manxdmakr.jpgSi le NAS est voué à une utilisation professionnelle par exemple dans le cas d’un auto-entrepreneur ou d’une profession libérale, il conviendra d’activer un minimum d’options concernant la sécurité. Deux marques se distinguent par la qualité de ces outils spécifiques : Synology et Qnap même si ce dernier est bien plus complet.

La première règle à suivre est  de crypter les accès au NAS ainsi les mots de passe ne transitent plus en clair sur le réseau car ils sont chiffrés. On active alors l’option SSL utilisée également lorsqu’on effectue un achat sur Internet.
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On peut aussi aller plus loin en limitant les adresses IP autorisées à se connecter au NAS. Synology emploie un vrai pare-feu grâce auquel on peut autoriser ou refuser l’accès à une adresse IP mais aussi préciser le port à contrôler. Le protocole peut aussi être limité : TCP, UDP ou ICMP.

iyw0tqd1psa90nlbjmny.jpgChez Qnap, ce filtrage passe par une table moins évoluée car seules les adresses IP seront renseignées.
Les autres options s’effectueront soit dans le menu utilisateurs soit dans celui intitulé « Services de publication » car la marque préfère dissocier chaque application (Administration, Serveur Web, Photo Station, Music Station, Multimedia Station…) plutôt que de devoir intervenir au niveau des ports.

Cette méthode  plus simple est  de ce fait plus accessible à un public pas forcément à l’aise avec les notions techniques des réseaux IP. Synology propose également cette option via son outil « Privilèges d’applications ».

6xr6q8snr7yncgti9ww2.jpgChez Synology comme chez Qnap, un dispositif de blocage de tentative d’intrusion est présent. Son rôle est de bloquer une machine tentant de s’identifier avec un taux d’échec trop important comme une carte de paiement  serait avalée par un distributeur une fois le nombre maximal de tentatives échoué atteint.

Pour les utilisateurs souhaitant accéder à leur NAS depuis le net mais en toute sécurité, le service VPN est probablement la solution la plus sûre car il crée un « tunnel » entre le PC client et le NAS particulièrement robuste et résistant  aux pirates en herbe.

4nop79izsvmzz0k8jvxd.jpgEnfin on retrouve la gestion des certificats, améliorant encore la sécurité car à l’aide d’un fichier numérique contenant une clé chiffrée à ce jour encore inviolable, l’accès au NAS sans cette carte d’identité virtuelle est pratiquement impossible. Qnap prend l’avantage sur ses concurrents en proposant également un serveur d’identification Radius plus sécurisé que le moteur d’authentification utilisé par défaut.

ebaqzni9vffpozhrmggt.pngUn dernier NAS a su se distinguer des concurrents en termes de sécurité. Il s’agit de notre élu NAS performances de notre premier comparatif : le Netgear Ultra 6.
Bien que moins fourni en fonctionnalité, le Ultra 6 capable d’accueillir jusqu’à six disques durs est un concentré de puissance à l’état brut. Il fait clairement partie des NAS voués à une utilisation professionnelle mais son tarif le laisse envisageable pour le grand public.
Ses paramètres liés aux dossiers partagés offrent une souplesse de configuration très poussée. Il s’intégrera de préférence aux environnements incluant de nombreux utilisateurs où la gestion de ces derniers peut vite devenir difficile si l’on ne dispose pas d’outils adaptés.

Sauvegardes


Tous les NAS que nous avons testés disposent de sérieux outils de sauvegarde. Deux cas de figures se présentent généralement. Le NAS sert de support de stockage principal. Les PC du réseau lui confient alors directement leurs fichiers. Et dans ce cas, il doit être sauvegardé sur un support de sauvegarde tiers.
Dans l’autre alternative, les PC stockent leurs propres fichiers et les copient en sauvegarde sur le NAS.

Il est donc plus que recommandé que les fichiers importants soient sauvegardés quelque soit le type d’utilisation employé. Deux systèmes de sauvegardes locales sont en général disponibles : la copie de fichiers classique et le service de synchronisation Rsync.

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Chez D-Link, la fonction est supportée mais sa conception rebutera les novices faute d’être intuitive et facile d’accès. Par contre chez Netgear (Duo et NV+ v2), LaCie et Synology, les outils de sauvegarde sont si pratiques que les utilisateurs n’ont aucune excuse de ne pas s’en servir.
Des assistants proposent de sélectionner les données à sauvegarder, la destination de la sauvegarde et la planification de la tâche. Difficile de faire plus simple.

ea7o1mspu5rmwosz8dvv.jpgChez Qnap comme chez Netgear (modèle Ultra 6), on privilégie l’artillerie lourde mais toujours accessible au grand public car les possibilités de sauvegarde sont presque infinies.
Les NAS Qnap bénéficient d’une touche dédiée sur leurs façades. Elle est entièrement personnalisable pour effectuer la sauvegarde de son choix.
On peut par exemple connecter un disque dur externe toujours sur la façade du NAS et le sauvegarder automatiquement, intégralement ou partiellement par simple pression de la touche. Une option pratique devenant systématiquement incontournable.

6p9jhxemmiqsbm01dkt2.jpgLa sauvegarde via le protocole Rsync quant a elle se charge de répliquer un ou des dossiers sur une autre machine.  Elle est régulièrement utilisée en environnement professionnel de part sa fiabilité et sa souplesse de configuration. Elle s’avère être un des meilleur choix possible en la matière et se désigne parfaitement pour les sauvegardes par le réseau.

Si l’on souhaite pousser encore plus loin les sauvegardes pour une sécurité accrue, des fonctions Cloud sont disponibles pour confier les fichiers à des data center sur internet.

6c4gdzvmgrtjgy1axofu.pngEnfin les marques soucieuses de répondre à toutes les attentes des utilisateurs incluent des applications tierces dans leurs bundle. LaCie offre une licence de l’excellent Génie Backup Manager disponible tant sur PC que sur Mac et Thecus propose Acronis True Image mais en version castrée par rapport à la version commerciale complète.

Chaque fabricant propose aussi des applications développées par leurs soins. Netbak Replicator développé par Qnap est un exemple en la matière de par la qualité des options et la simplicité de configuration.

Antivirus


Les NAS connaissent une véritable progression dans le domaine de la sécurité  ce qui s’accorde parfaitement avec la présence d’outils de téléchargements embarqués. Ils restent une méthode de propagation privilégiée et Qnap comme Synology et Thecus concentrent leurs efforts sur ce point.

f7de2nuoxwi51ufef2t9.jpgCependant inutile de chercher à  savoir s’il l’un d’eux et meilleur que l’autre car ils se basent sur la solution gratuite Clamav autorisant les mises à jour automatisées de la base de virus ainsi que la programmation d’analyses.

Par contre Thecus pourrait prendre l’avantage car la société travaille en collaboration avec le célèbre éditeur McAfee spécialiste dans le domaine. N’ayant pas pu découvrir cet outil lors du test du N2800, nous ne manquerons pas de revenir sur cette fonctionnalité lors d’un futur test.  
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{menu Des NAS centres de multimédia adaptés aux particuliers} 
Des NAS centres de multimédia adaptés aux particuliers

Pour une majorité des utilisateurs, le NAS se substituera à un véritable centre multimédia regroupant l’intégralité des vidéos, photos et autres musiques. La dématérialisation ayant fait son œuvre, un clic de souris remplace désormais de longues minutes passées  devant une bibliothèque  plus ou moins ordonnée afin de trouver le film ou le cd souhaité. Il ne nous fait aucun doute que les supports actuels tels que nous les connaissons sont en passe de disparaître, n’en déplaise aux nostalgiques de la galette argentée.

Les meilleurs NAS sont pourvus d’applications dédiées pour ce type de contenu et deux marques se distinguent clairement : Synology et Qnap.
Difficile de départager les deux leaders car les fonctionnalités sont identiques et les interfaces similaires.

Galleries Photos et sites de réseaux sociaux personnels

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Le Photo Station de Qnap est plus réussit d’un point de vue esthétique mais Synology propose une véritable suite logicielle de retouche digne des meilleures logiciels. Les photos peuvent donc être partagées via un blog pré configuré fonctionnant comme un site de réseau social. Les clichés peuvent être commentés et les galeries peuvent être publiques ou privées.
Chez Thecus aussi on retrouve Piczza ! une extension similaire. C’est d’ailleurs la seule convaincante parmi  les modules d’extension proposés par la marque.

Musiques

ov0kvoa6ad4wkcbpzv9u.jpgL’audio station chez Qnap comme Synology sont des clones. La lecture des fichiers audio est aisée et ne nécessite aucun câblage spécifique puisque les flux transitent par le réseau. La gestion des listes de lecture est supportée et il est même possible d’écouter des radios internet.




Streaming vidéo

b8z3raqvll6e619zak1m.pngLa diffusion de vidéos sur le réseau  est implantée mais reste obscure sur les possibilités offertes. Si les fonctions de transcodage sont supportées, les NAS manquent d’informations sur les codecs gérés.
Ve-Hotech à défaut de proposer des NAS conventionnels mais plutôt de véritables PC reposant sur la gamme de processeurs Intel Core, a certes une certaine avance grâce à son tuner TV et sa capacité à récupérer des informations sur les contenus directement depuis internet. Mais les tarifs pratiqués positionnent de ce fait les machines à un public fortuné et  dont le rapport fonctionnalité prix méritera réflexion.

Gestionnaires de téléchargements

cxytknmvpuyp8eoxqdug.jpgConcernant la gestion des téléchargements, nous constatons avec regret que les différents fabricants ne font pas particulièrement d’efforts pour développer cet aspect pourtant très intéressant.
En effet les « Download Station » permettent de déléguer les téléchargements aux NAS pour éviter de monopoliser un PC à cette tâche. Si ces outils s’avèrent convaincants pour des protocoles tels que Torrent, la gestion des téléchargements plus classiques comme http et ftp n’a guère de quoi séduire.

Il faudra en effet copier l’adresse du lien souhaité pour la coller dans l’outil du NAS (et donc se connecter à son interface de gestion). Seul Qnap propose une solution agréable à l’utilisation notamment grâce à son application pour Microsoft Windows « QGet ». Elle saura récupérer directement les liens depuis son navigateur internet favori (à condition de le paramètrer). Elle supporte même les flux RSS, Usenet et Torrent et Qnap travaille régulièrement sur ses mises à jour pour l’améliorer.

Solution de vidéo surveilance

Enfin si l’on souhaite utiliser son NAS comme solution de surveillance vidéo à l’aide de caméra IP, Synology prend l’avantage sur ce point. Bien que la fonction soit parfaitement supportée chez Qnap qui dispose d’ailleurs dans son catalogue des solutions NVR professionnelles, celle de Synology correspondra mieux aux attentes du grand public grâce à une interface plus conviviale et donc plus accessible. Le NAS se charge alors d’offrir une application permettant de visualiser la scène filmée et l’espace de stockage sera utilisé pour enregistrer la vidéo à la demande.
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Nous avions testé le « Surveillance Station » en profondeur  lors du test du DS712+ que vous pouvez redécouvrir ici.

Notre parcours des applications supportées par nos NAS montre que deux fabricants se démarquent largement sur ce point : Qnap et Synology et  chacune dispose de nombreux atouts.
Les utilisateurs de vidéo surveillance et de retouche photo préfèreront probablement la solution Synology alors que les fans de téléchargements et de bibliothèques vidéo seront davantage convaincus par les produits Qnap. Concernant les audiophiles, ils pourront se tourner  vers le modèle de leur choix car les deux marques font match nul.
A condition d’y mettre le prix, Ve-Hotech propose son VHS doté d’un tuner TV TNT et d’un excellent support des vidéos mais bâties sur un véritable PC, ils ne peuvent être comparés à des NAS traditionnels.

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{menu Performances NAS 2 Baies RAID 1} 

Performances NAS 2 Baies RAID 1

Il est temps de comparer nos NAS selon les performances mesurées en termes de débits. Avec plus de 1000 benchs réalisés, nous avons uniquement gardé le protocole SMB puisqu’il est le plus utilisé que FTP. Nous distinguons également les modèles deux baies testés en RAID 1 des quatre, cinq et six baies testés  en RAID 5.

Pour cette seconde catégorie, les mesures sont aussi limitées à l’utilisation de quatre disques pour ne pas avantager les plus gros NAS.

Enfin nous avons mesuré pour chacun les débits en utilisant des gros fichiers (ISO) mais aussi des petits (JPG) tant en lecture qu’en écriture.

Ainsi nous obtenons un récapitulatif synthétique le plus juste possible mais aussi le plus cohérent pour déterminer quels sont les meilleurs élèves par catégorie.

Lecture gros fichiers


En lecture de gros fichiers, le plus récent remporte la partie soit le Thecus N2800 embarquant l’excellent processeur Intel Atom D2700 bien plus véloce que les CPU concurrents puisqu’il est le seul à offrir des débits supérieurs à 100Mo/s.

Vient ensuite le Qnap TS-219P II suivant de près le NAS le plus véloce avec plus de 90Mo/s. D’excellentes performances d’autant plus que ce modèle se base sur un processeur Marvell 6282 (comme pour le Netgear Duo V2 ou le LaCie 2Big NAS) équivalent au Intel Atom D425 utilisé par le Synology DS712+.

Ecriture gros fichiers


En écriture, ce sont les Intel Atom du Synology DS712+ et du Thecus N2800 qui s’octroient les meilleurs débits. Cette fois les écarts s’accentuent car c’est presque 30% de performances en moins que l’on retrouve sur les NAS à base de CPU Marvell.  

Lecture petits fichiers


En lecture de petits fichiers, les écarts de performances sont très faibles. Les débits oscillent de 10Mo/s à peine pour un intervalle compris entre 30 et 40Mo/s.

Ecriture petits fichiers


Nous accordons une grande importance sur les débits relevés en écriture de petits fichiers car c’est sur ce type de transferts que les NAS peinent le plus.

Alors que le DS712+ brille avec un débit exceptionnel  de 50Mo/s grâce au chipset Intel ICH9R.
S’en suit le Qnap TS-219P II qui confirme une excellente constance avec à peine 10Mo/s de moins que le DS712+ nettement plus coûteux. Par contre le N2800 de Thecus déçoit avec à peine 20Mo/s alors qu’on l’attendait dans le haut du tableau.
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{menu Performances NAS 4, 5 et 6 Baies RAID 5} 
Performances NAS 4, 5 et 6 Baies RAID 5

Lecture gros fichiers

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Ici les NAS sont capables de saturer notre interface réseau en dépassant les 100Mo/s. Notre mastodonte le Netgear Ultra 6 doté de 6 baies s’offre quelques Mo/s de plus face au tout récent Synology DS412+ doté « seulement » de 4 baies. Les NAS équipés d’une puce Marvell font plus ou moins jeu égal.

Une précision s’impose à propos du Qnap TS-419P II qui grâce à sa mise à jour de son système en version 3.6 atteint 85Mo/s (indisponible lors de notre test) et qui rattrape logiquement ses confrères de même gamme.

Ecriture gros fichiers

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L’écriture de gros fichiers permettra de dissocier les différents NAS. Nous restons ébahis des résultats obtenus par les Synology DS412+ et DS411+II laissant sur place leurs concurrents avec un écart supérieur à 30Mo/s. Ils dépassent en effet les 100Mo/s.
Le netgear Ultra 6 résiste encore un peu malgré son âge mais les autres éprouvent des difficultés à dépasser les 40Mo/s.

Lecture petits fichiers

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La lecture de petits fichiers comme pour le RAID 1 des NAS 2 baies reste globalement homogène avec une majorité d’équipements capables de dépasser les 30Mo/s. Le Synology DS412+ rafle quasiment l’intégralité des palmes avec 10Mo/s de mieux que le second NAS avec 45Mo/s.

Ecriture petits fichiers

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Notre dernier tableau de mesure concernant l’écriture de petits fichiers tranche clairement dans les capacités des NAS. Comme pour l’écriture de gros fichiers où les Synology 4 baies se distinguaient particulièrement, il en est de même ici. Le Netgear Ultra 6 garde sa troisième position devant la « Team » équipée de puces Marvell. Il faudra bien sûr garder en tête que cet écart de performances engendre un réel surcoût lors de l’acquisition.
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{menu Les meilleurs NAS 59Hardware}  
Les meilleurs NAS 59Hardware

Est venu le temps de décerner les prix. Parmi la vingtaine de NAS que nous avons ausculté sous toutes les coutures, nous avons été particulièrement enthousiasmés par quatre modèles ayant su se distinguer avec brio grâce à de nombreuses qualités qui leurs sont propres.

Ainsi nous avons retenu un NAS adapté aux petits budgets mais ne fait toutefois aucune concession. Vient ensuite le meilleur NAS équipé en fonctionnalités, un appareil ultra équipé en applications mais surtout évolutif tout en gardant un niveau de performances élevé.

Comme tous les utilisateurs ne souhaitent pas forcément installer des disques durs, des firmware et configurer un tas d’options, nous recommanderons un NAS prêt à l’emploi qu’on qualifiera de « Plug & Play » utilisable aussitôt mis sous tension.

Notre dernier NAS représentera le summum de ce qui se fait de mieux sans pourtant atteindre des budgets pharaoniques. Un appareil d’exception y compris en termes de fonctionnalités et parfaitement capable d’intégrer un environnement professionnel.
Chaque type d’utilisation est donc représenté en fonction du budget octroyé mais surtout des compétences techniques requises  par les utilisateurs.

Meilleur compromis Synology DS212j

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Bien que doté d’un châssis rudimentaire, le Synology DS 212j est sans aucun doute le NAS abordable par définition pour un premier équipement. Grâce à ses deux baies, il accueillera autant de disques durs qui en RAID 1 permettront de bénéficier d’un espace de stockage conséquent à moindre coût.

Car vendu pour environ 175 euros, il représente le meilleur rapport qualité prix possible à ce jour. Le DS212j bénéficie de l’exemplaire interface de gestion de la marque identique aux modèles les plus puissants parfaitement adaptée aux néophytes mais qui satisfera aussi les utilisateurs avancés.

A ce tarif, il est difficile de lui émettre un quelconque reproche. Nous aurions préféré  la présence de baies Hot-Swap ou un système de montage sans outil (comme sur le D-Link DNS 325) et la prise en charge de l’USB 3.0 mais son prix aurait peut-être été moins compétitif.

Meilleur fonctionnalités Qnap TS-419P II

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Qnap signe ici comme pour tous ses modèles un chef d’œuvre avec le TS-419P II. Doté d’un boîtier que seul peut-être Netgear arrive à dépasser en termes de qualité, le quatre baies haut de gamme de Qnap est digne des meilleurs équipements professionnels.

Nous l'avions déjà élu lors de notre Bestof NAS 2011 et le Qnap TS-419P II fait partie des références en la matière. C'est pourquoi il mérite amplement de trôner en ce premier semestre 2012.

Il dispose de baies hot-swap facilitant l’intervention sur les disques durs, d’un écran LCD, de deux ports Ethernet mais surtout d’une interface convenant aux utilisateurs exigeants souhaitant avoir l’emprise sur le moindre des paramètres.

Le TS-419P II a su nous convaincre sur tous les points et nous n’avons pas le moindre reproche à lui faire car disponible dès 440 euros, c’est un appareil que l’on conservera à coup sûr pour de très nombreuses années grâce à ses formidables possibilités d’évolution.

En effet, le système d’applications modulaires QPKG est d’une richesse inouïe et en constante progression. Il justifie à lui seul l’acquisition de ce modèle. Attention toutefois aux versions antérieures à Mai 2012 qui ne bénéficient que de l’USB 2.0. Seules les TS-419P II sortis après cette date intègrent l’USB 3.0.  

Meilleur prêt à l’emploi Lacie 2Big Nas

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Parmi les nombreux NAS que nous avons eu l’opportunité de tester, de nombreux modèles se vantent d’être simples d’utilisation et accessibles à tous. Et pourtant une seule marque peut réellement affirmer proposer un produit fiable, puissant et surtout utilisable aussitôt mis sous tension : LaCie.

Avec son 2Big NAS tout récemment sorti, LaCie nous présente à son tour un NAS exceptionnel bénéficiant d’une esthétique se démarquant largement de la concurrence grâce à un châssis en aluminium massif dont les disques durs (pouvant être achetés avec ou séparément) s’extraient par l’arrière grâce à des tiroirs extractibles.

Nous félicitons la marque pour avoir su évoluer positivement puisque le 2Big NAS pourra être équipé de n’importe quels disques durs ce qui n’était pas le cas du 2Big Network 2 où il fallait obligatoirement passer par la société pour effectuer une mise à jour.

De plus le 2Big NAS bénéficie d’une interface de gestion idéale pour un public n’ayant jamais abordé ce type d’équipement alors qu’il embarque pourtant les technologies les plus poussées comme iSCSI  dont le rôle est de virtualiser l’espace de stockage. En plus d’être inclues, ces fonctionnalités sont particulièrement accessibles au grand public car quelques clics de souris suffisent pour aboutir au résultat escompté.

Disponible dès 280 euros sans disques, son prix est légèrement plus élevé que ses concurrents mais son confort d’utilisation, ses fonctionnalités supportées et ses performances en font un modèle d’exception.

Meilleures performances et professionnel Synology DS412+

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Au Synology DS412+, nous pardonnons sans peine son châssis, sa façade et ses racks en plastique comme son interface USB 3.0 capricieuse car la marque offre ici un produit au rapport performances fonctionnalité prix sans égal.

Pour à peine 550 euros, le processeur Intel Atom D2700 doté de quatre cœurs fait des merveilles. Le Synology DS412+ s’offre une grande avance sur tous ses concurrents notamment en écriture où il demeure plus rapide avec des gains supérieurs à 50%.

Le système d’exploitation exclusif à Synology DSM est ce qu’il se fait de mieux pour la majorité des utilisateurs qu’ils soient néophytes ou confirmés. Il inclut des fonctionnalités dignes des serveurs professionnels les plus évolués. On retrouve au sein du Synology DS412+ un véritable serveur de messagerie, un serveur  DHCP, un serveur VPN et même un serveur Syslog.

Il ne fait pourtant pas l’impasse sur les outils chers aux particuliers et dédiés aux contenus multimédia. La fonctionnalité « Cloud Station » sera adoptée aussitôt qu’elle sera essayée puisqu’elle permet aux utilisateurs nomades d’oublier tout support de stockage externe. Le contenu de l’espace Cloud offert par le Synology DS412+ étant disponible grâce à une simple connexion internet. Il est donc parfaitement équipé pour répondre aux besoins les plus évolués sans toutefois tomber dans les coûts astronomiques des serveurs professionnels dédiés.

Ainsi le DS412+ de Synology a tout pour devenir la référence absolue des NAS et ne pourra en aucun cas décevoir ses futurs acquéreurs.
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Conclusion

Ainsi il ne fait aucun doute que les NAS ont absolument tout pour séduire les utilisateurs et ces petits boîtiers aux capacités de stockage démesurées vont naturellement s’installer dans nos foyers.
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Chaque modèle à ses avantages, rarement d’inconvénients pénalisants pour correspondre aux attentes spécifiques de chaque type d’utilisateur.
On distingue donc les modèles parfaits pour une première acquisition. Nul besoin d’être un architecte réseau pour être capable de les installer et de les utiliser. Ils sont dotés de nombreux assistants facilitant encore leurs configurations.

Et pour ceux ayant déjà eu une première expérience ou qui souhaitent directement s’attaquer à des modèles plus riches, il n’y a non plus aucune crainte de se retrouver face à des problèmes insolubles  surtout que les marques testées emploient un support d’assistance des plus dévoués.

Enfin le nombre de baies à choisir et les capacités des disques sont si spécifiques à chaque cas d’utilisation qu’il nous semble inadéquat d’émettre quelque recommandation que ce soit.
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Le budget consacré sera aucun doute le premier facteur limitant. Si nous avions une seule règle à préconiser, c’est de multiplier par deux les besoins en capacité d’espace disque réels afin d’envisager l’avenir  sereinement. Car s’il existe bien une situation désagréable, c’est de saturer prématurément son NAS.

Bien que nous ayons recommandé particulièrement quatre modèles dignes de confiance que vous pouvez  acquérir sans craindre la moindre déception, il n’y a pas de mauvais élèves dans notre comparatif.

Il conviendra d’être particulièrement attentif aux tarifs évoluant régulièrement. A titre d’exemple, le Netgear Duo V2 bien qu’ultra simpliste est désormais disponible dans des enseignes renommées à 100 euros soit une remise de 50%.
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Alors qu’il n’était pas compétitif à son tarif recommandé, il demeure une excellente opportunité tout comme le Netgear Ultra 6 véritable monstre de performances grâce à ses six baies. Son interface professionnelle peut rebuter les novices mais proposé à 500 euros alors que son prix initial était deux fois plus élevé,  il  offre alors un excellent rapport qualité prix.


Tous nos NAS testés

Bestof NAS 2011
Comparatif NAS 1 baie
Buffalo TeraStation
D-Link DNS 325
D-Link DNS 345
D-Link DNS 1200
LaCie 2Big NAS
LaCie CloudBox
Netgear ReadyNAS Duo v2
Netgear ReadyNAS NV+ v2
Netgear ReadyNAS Ultra 6
Qnap TS-219P II
Qnap TS-419P II
Synology DS212j
Synology DS411+ II
Synology DS412+
Synology DS712+
Thecus N2800
Thecus N5200XXX
Ve-Hotech VHS-4 Xtreme 3

NAS Synology DS412+

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{menu Introduction}
Introduction

Synology profite également de la disponibilité du processeur Intel Atom D2700 pour mettre à jour ses NAS haut de gamme. Le DS412+ en fait naturellement partie et grâce à sa capacité d’accueil maximale de quatre disques durs, il est ainsi paré à héberger jusqu’à 12 To de données.

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Ainsi ce nouveau CPU permettra à ce NAS d’atteindre des débits exceptionnels surtout si les deux interfaces Ethernet sont couplées. Etant prioritairement désigné à intégrer les petites et moyennes entreprises, il sera tout à fait envisageable pour une utilisation à domicile. Grâce à ses fonctionnalités avancées, on disposera d’un serveur DHCP, VPN, Syslog et toujours la meilleure application Cloud Station.

Le DS412+ ne fait pas l’impasse sur les fonctionnalités multimédia. Il gérera fort bien photos, vidéos et autres musiques sans oublier la solution de vidéo surveillance, l’antivirus intégré et le gestionnaire de téléchargement.

Alors le DS412+ saura-t-il convaincre  grâce à des performances ultimes tout en respectant un budget maîtrisé ?
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{menu Présentation}
Présentation

Choisir un NAS peut s’avérer plus compliqué qu’on ne le pense. De nombreux fabricants ne cessent de faire évoluer leurs produits et proposent des modèles toujours plus rapides, fiables et aux fonctionnalités encore plus riches. Mais cette variété peut désorienter les plus novices qui faute d’expérience, pourraient faire l’impasse sur certains services.
Synology propose une gamme de NAS parfaitement adaptée à tous les besoins. On retrouve chez la marque trois catégories clairement dissociées :

flecheGrandes entreprises
flechePetites et moyennes entreprises
flecheParticuliers et très petites entreprises

On retrouve également une déclinaison de cette dernière catégorie dénommée « De la maison à la petite entreprise ».

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Le DS412+ se situe dans la gamme des petites et moyennes entreprises. Mais sa position tarifaire lui permet d’être accessible aux particuliers. Le NAS vise avant tout les performances élevées et Synology annonce des débits supérieurs à 200MB/s à condition d’utiliser l’agrégation de lien supporté par les deux interfaces réseaux équipant le DS412+.

Comme tout équipement destiné à être utilisé en milieu professionnel, la fiabilité est la préoccupation majeure. Le DS412+ se doit d’assurer la disponibilité la plus grande possible et ses interfaces Ethernet supportent le « Fail Over ». Au cas où l’une d’elle serait indisponible, la seconde prendra le relais rapidement et automatiquement.

Concernant les disques durs, le DS412+ dispose de tiroirs extractibles hot-swap permettant l’échange à chaud contrairement au DS411+II. Il est donc possible de remplacer les unités de stockage sans qu’il faille mettre l’appareil hors tension.

Le DS412+ embarque la technologie SHR (Synology Hybrid Raid) lui offrant flexibilité et évolutivité. Cette fonctionnalité permet au NAS d’étendre le volume de stockage simplement car l’appareil se charge de lui-même de maximiser l’espace en fonction de la capacité des disques.

Le nouveau NAS de chez Synology ne pourrait prétendre au rang d’équipement pro sans une offre applicative de haut niveau. Et en effet, le DS412+ a de quoi se substituer à un véritable serveur grâce à son serveur Web intégrant les bases de données MySQL et le langage PHP. De plus, on retrouve un véritable serveur de messagerie compatible Webmail, une plateforme de vidéo surveillance et un serveur VPN. Mais le NAS héberge aussi un service LDAP remplissant le rôle de contrôleur de domaine même s’il est compatible avec les environnements Microsoft Windows Serveur.

Le DS412+ est aussi paré pour les solutions virtuelles grâce au support des technologies iSCSI, Vmware, Hyper-V et Citrix.

Enfin on retrouve l’ensemble des fonctionnalités dédiées à la gestion de l’énergie comme l’indispensable mode veille, la planification de marche/arrêt et aussi le réveil via le réseau. Synology confirme donc sa volonté de proposer des équipements dont le coût de fonctionnement sera contenu. 

Présentation extérieure


Au déballage, le DS412+ fait belle allure grâce à un élégant châssis noir mais en plastique reprenant un design cher à la marque relevé par une façade amovible à l’effet miroir.

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Les dimensions du NAS sont optimisées pour un modèle de quatre baies avec seulement 23 cm de profondeur pour 20cm de largeur et 16cm de hauteur.
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Sur chaque côté le logo de la marque est extrudé. En plus d’apporter une touche esthétique réussie, ces évents facilitent l’extraction de l’air chaud généré par les composants internes de l’appareil.

En nous attardant sur la façade, nous ne pouvons cacher notre déception de découvrir un simple cache amovible en plastique dont les points de fixation s’insèrent entre les supports des disques. Sans que cette conception soit pénalisante pour la qualité générale du NAS, elle ne répond pas à nos attentes pour un appareil de cette gamme. Une porte verrouillable aurait été bien plus adaptée.

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Sur le côté droit de la façade, on distingue un interrupteur de mise sous tension également non sécurisé, un port USB-2 et les classiques LED témoin d’activité. Alors que Thecus nous a largement convaincu en intégrant sur son N2800 un panneau de contrôle lumineux à l’intégration parfaite, Synology utilise encore ces LED esthétiquement dépassées.

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En enlevant le bout de plastique faisant office de façade, on découvre les quatre baies hot-swap. Même si les tiroirs sont compatibles avec les unités de stockage au format 2.5 pouces et qu’ils bénéficient de systèmes d’absorption des vibrations, nous préférons très largement les systèmes de la concurrence nettement plus robustes comme ceux de Qnap. Ceux du DS412+ étant intégralement en plastique.

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Si ces supports sont un excellent compromis pour les boîtiers de PC économiques, ils ne sont pas à la hauteur d’un NAS haut de gamme professionnel.

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A l’arrière du DS412+, deux superbes grilles (toujours en plastique) protègent les deux ventilateurs de 92mm. On retrouve la prise d’alimentation, deux interfaces Ethernet, un connecteur e-SATA et deux USB en version 3.

Présentation intérieure

En ouvrant le châssis, on apprécie une certaine qualité de conception car la carte mère est isolée des emplacements réservés aux disques durs ce qui aidera grandement à la fiabilité du NAS. Alors qu’elle était positionnée sous les disques durs dans le DS411+II, elle prend désormais place verticalement sur le côté : un choix nettement plus judicieux.

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Par contre l’armature servant de squelette au châssis est en dessous de nos attentes car il manque de robustesse et de rigidité. Nous insistons sur le fait que même si le DS412+ ne répond pas entièrement à nos critères particulièrement élevés pour un équipement de cette gamme, il bénéficie toutefois d’une qualité de fabrication de très bonne facture garantissant d’excellentes prestations.
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En effet, nous gardons à l’esprit que Synology de part sa position de leader se doit de proposer des produits supérieurs sur tous les points. Si le châssis du DS412+ nous a semblé améliorable, la carte mère embarquée est exemplaire.

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Son PCB bleu ne laisse aucun doute quant au soin apporté à la partie électronique du NAS. Comme sur chaque matériel haut de gamme, on retrouve un système de refroidissement passif dédié au processeur, un module mémoire à la norme So-Dimm identique à ceux utilisés dans les PC portables et aucun fil n’est directement soudé sur la carte.

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Comme chez Thecus, Synology emploie de la mémoire flash pour héberger son système d’exploitation même si le DS412+ n’utilise pas un connecteur SATA mais une simple borne multi contacts.
On apportera une attention particulière au chipset dont l’impact sur performances reste majeur. Il s’agit ici du modèle de chez Intel référencé 82801 communément appelé ICH10R. Même si ce contrôleur est complet et performant, il nous semble important de ne pas omettre qu’il date tout de même de 2008.

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Une fois le dissipateur du processeur démonté, on découvre le D2700 de Intel doté de deux cœurs physiques et de quatre unités de calcul grâce à la technologie Intel Hyper Threading cadencés à 2.13GHz. Il embarque 1MB de mémoire cache de niveau 2 et bien qu’il soit sorti fin 2011, il est déjà arrêté par le fondeur. A ses côtés, cohabitent 1GB de RAM DDR3 cadencés à 1333MHz.
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Enfin pour refroidir l’intérieur du NAS, deux ventilateurs de 92mm sont placés à l’arrière de l’appareil en extraction. Ils sont de la marque Y.S. Tech, référencés FD129225LL-N et peuvent tourner à 1900 tours par minute pour 36.3 CFM.
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{menu Installation et configuration}
Installation et configuration

Le DS412+ nécessite quelques étapes de configuration préalables avant qu’il ne soit disponible pour héberger des fichiers sur le réseau. Même si elles restent simples et accessibles aux néophytes, on préférait que les services de base soient disponibles dès la première mise sous tension de l’appareil.
On commencera par installer les disques durs sur leurs supports dédiés à l’aide des vis fournies. Leur  insertion dans le châssis s’effectuera sans heurts et un cliquetis indiquera le verrouillage du rack.

b3gdh39tb5qo0pmb22rl.jpgS’en suivent le raccordement de l’alimentation et du câble réseau à un switch ou à une box internet. Puis sur un PC connecté au réseau, on exécutera l’application Synology Assistant chargée de détecter le NAS sur le réseau.
Comme pour tous les produits de la marque, il est obligatoire d’installer le système de l’appareil appelé DSM. La procédure est identique à la mise à jour d’un firmware sous Microsoft Windows.

ly082bm0egxhhfasgiqn.jpgLors de la seconde étape, on indiquera un mot de passe administrateur, le nom réseau du DS412+ et on cochera éventuellement la case permettant de créer l’espace de stockage sans intervention.
Enfin, on pourra configurer l’adresse IP de l’appareil soit en mode DHCP automatique soit en mode manuel. Il faudra alors patienter quelques minutes pour que le paramétrage soit prit en compte et que le NAS redémarre et qu’on ait accès à la superbe interface de gestion du DS412+.
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{menu Interface de gestion}
Interface de gestion

Ce n’est pas un secret, l’interface de gestion des NAS Synology est ce qu’il se fait de mieux pour l’immense majorité des utilisateurs. Son accès se fait grâce à un navigateur internet et elle est digne d’un véritable système d’exploitation grâce à un système multi fenêtre. A titre de comparaison, l’interface des produits de la concurrence s’utilise plutôt comme un site internet.

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D’ailleurs les points communs avec Windows sont nombreux. On retrouve l’équivalent du menu Démarrer, un gestionnaire de fichier « File Station » et aussi un panneau de configuration.

Des raccourcis modifiables sont présents sur le bureau et sur la droite, on (re)découvre des widgets eux aussi personnalisables indiquant l’état de santé du DS412+.

A la première connexion, un assistant de bienvenue propose la configuration des paramètres de base soit l’espace de stockage, les dossiers de partage puis la connectivité depuis internet. Toutes ces options sont également disponibles dans chaque menu dédié.

tbocxs8ee8wmfjl33802.jpgLe File Station est l’équivalent du poste de travail de Windows.
Il offre tous les outils nécessaires à la gestion des fichiers et même quelques fonctionnalités exclusives comme la gestion des fichiers ISO, la compression de fichiers ou le partage avec d’autres utilisateurs depuis le réseau local mais aussi internet.

Le panneau de configuration a lui aussi de nombreuses ressemblances avec celui du système de la firme de Redmond. Les outils sont répartis en quatre sections :

flechePartage de fichiers  et privilèges
flecheServices réseau
flecheSystème
flecheParamètres de l’application

natndc53ay7rpogglfx3.jpgLe centre de gestion de paquets permet d’installer des fonctionnalités supplémentaires comme une solution antivirus, des plateformes multimédia, de téléchargement et de vidéo surveillance.

De nombreux et puissants services sont également proposés : Serveur VPN, de messagerie, DHCP et même contrôleur de domaine (annuaire LDAP). 
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{menu Fonctionnalités avancées}
Fonctionnalités avancées

Le DS412+ dispose de très nombreuses options des plus intéressantes. Elles concernent pour les  plus basiques les dossiers partagés, la gestion de l’alimentation, le support de périphériques externes ainsi que les sauvegardes.

o9b6s2b9te1kbfwn1pab.jpgLes dossiers partagés reprennent les éternelles options utilisateurs et services. On peut ainsi autoriser ou refuser l’accès aux dossiers crées soit intégralement tant en lecture comme en écriture mais il est aussi possible de restreindre l’accès en lecture seule pour les  utilisateurs sélectionnés.
On peut également définir le ou les protocoles d’accès. Ils pourront être SMB, FTP ou Webdav pour les plus courants.

Concernant  la gestion de l’alimentation ou les options système dans leur globalité, on pourra paramétrer le mode veille, planifier la mise en marche du DS412+ selon un calendrier hebdomadaire et aussi activer le réveil depuis le réseau (Wake On Lan). On apprécie également les nombreux outils de surveillance capables de donner de précieuses informations sur chaque élément du NAS : charge processeur, mémoire, Ethernet, état de santé et températures des disques durs.
 idxr8hme8b25fjjywgnk.jpg  wfs4cqsrx5pt9sdglhgc.jpg

Comme les sauvegardes sont un élément essentiel de tout support de stockage, Synology inclut de nombreux outils dédiés afin d’effectuer tous les types de sauvegarde possible. On peut en effet configurer des tâches sur supports externes directement connectés aux ports USB ou e-SATA du NAS mais on peut aussi réaliser ses sauvegardes via le réseau. Le DS412+ supporte Rsync et Time Machine pour les utilisateurs  d’appareils de la marque Apple.

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{menu Fonctionnalités multimédia}
Fonctionnalités multimédia

Bien que le DS412+ soit orienté réseaux professionnels, il se révèle comme un NAS de premier choix pour une utilisation à domicile grâce à des applications qui s’avèrent être les plus convaincantes toutes marques confondues.

kyi5ru7qyqm09ix29fai.jpgL’audio station permet de réaliser d’importantes bibliothèques musicales et même écouter des radios diffusées sur internet est possible. L’application intègre un lecteur efficace car il permet d’écouter la musique contenue dans le NAS sans que le moindre lecteur soit nécessaire sur la machine s’y connectant.



Le photo station est exemplaire de part les fonctionnalités supportées. Il gère les galeries de photos partageables sur le net et fonctionne comme un site de réseau social car on peut les commenter. L’application intègre aussi un blog mais surtout un logiciel de retouche de photos digne des meilleurs outils disponibles sur PC.

uv3zwltkhyestrpr3fuc.jpgLe download station gère le téléchargement des fichiers avec autonomie évitant de laisser une machine fonctionner uniquement pour cet usage. L’outil supporte les protocoles de téléchargements les plus populaires comme Torrent, Usenet et gère parfaitement les flux RSS.



Enfin, le multimédia station permettra de diffuser des vidéos et musiques en utilisant le protocole DLNA. Le DS412+ est capable de transcoder certains flux audio  comme le FLAC ou l’OGG par exemple. Le surveillance station permet de disposer d’une véritable solution de vidéo surveillance si l’on dispose de caméras IP.
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{menu Fonctionnalités réseau}
Fonctionnalités réseau

Le DS412+ étant aussi dédié aux réseaux évolués, nous accorderons une plus grande attention sur ces fonctionnalités spécifiques car on retrouve des fonctions rarement disponibles bien qu’elles soient indispensables dans bien des environnements.
Ainsi le NAS dispose de :

flecheDHCP
flecheVPN
flecheEmail
flecheLDAP
flecheSyslog
flecheCloud
 
33bi8qx9kyccz30iriwf.jpgLe serveur DHCP permet d’attribuer des adresses IP aux machines connectées au réseau. Le serveur VPN offre l’accès depuis internet exactement comme si on se situait sur le réseau local. Le serveur de messagerie supporte en outre les clients webmail. LDAP est un annuaire utilisé par les serveurs contrôleurs de domaine.
Grâce à lui, tous les comptes utilisateurs sont centralisés en un unique point du réseau et il devient donc inutile de configurer des comptes pour chaque équipement. Syslog récupère les informations relatives au fonctionnement des machines sur un réseau stockées dans des journaux d’événements.

36x0zbzf9kgc2p59qi7a.jpgMais la valeur ajoutée la plus intéressante des NAS Synology est la fonctionnalité Cloud Station. Cet outil retient particulièrement notre attention et nous ne modérons pas notre enthousiasme le concernant. Cet outil permet de synchroniser des fichiers entre le DS412+ et des PC s’y connectant.

Concrètement, Cloud Station permet de dire adieu aux supports de stockage nomades tels que les clés USB car peu importe le PC avec lequel on se connecte au DS412+, une unique application rend les fichiers disponibles y compris depuis internet en synchronisant le contenu de l’espace Cloud sur le PC client.

56jp1uk4jxs1hm8ktel6.jpgEnfin nous avons pu connecter le DS412+ en wifi grâce à un dongle USB. Une alternative intéressante au cas où l’on ne disposerait pas d’une connexion filaire.
Notre interface USB wifi a été détectée automatiquement tout comme les réseaux à notre portée. Il suffira simplement d’indiquer la clé de cryptage afin d’intégrer le réseau.

Une alternative séduisante démontrant la volonté de la marque de consolider de nombreux avantages face à la concurrence.

Le DS412+ inclut également différentes applications dédiées au monde du travail. OpenERP propose une puissante solution de gestion de stocks, de ventes et de ressources humaines.  Webalizer est probablement l’outil le plus puissant de statistique de fréquentation de site web que le NAS supporte avec les bases de données MySQL conjointement avec le langage PHP.

Au final, les services réseaux intégrés permettent au DS412+ de faire office de serveur complet à part entière. Il représente une excellente alternative pour les petites et moyennes structures.
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{menu Performances Gros fichier & Protocole de test}
Performances

Protocole de test

Afin de mesurer les performances, nous avons utilisé notre PC de référence doté d’une interface réseau Intel 82579V compatible réseaux Gigabits. Pour être certain de ne pas brider les transferts de données, nous utilisons une grappe raid 0 de deux SSD.

Nous équipons le NAS de 4 disques durs Seagate Barracuda 7200 rpm doté de 12 Mo de mémoire cache et d’une interface SATA 3Gb/s pour une capacité d’un tera octet. Nous allons donc comparer les performances des différents modes raid.
Cela nous permettra de vérifier les qualités et défauts de ces différentes configurations et surtout de vous aider à opter pour la plus adaptée à vos besoins.

Nous utiliserons donc notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).

Les mesures seront effectuées via les protocoles de transfert SMB et FTP en lecture comme en écriture.

Concernant les mesures des interfaces USB et e-SATA, nous utilisons un SSD Crucial C300 de 64GB doté du firmware 0007 connecté grâce à un boîtier Akasa NoirS.


Performances Gros fichier

Gros fichiers SMB

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Inutile de tergiverser, le DS412+ assure les meilleurs débits que nous avons pu mesurer dans cette gamme de NAS. Le processeur Intel Atom D2700 pourtant mis à la retraite par le fondeur assure d’excellentes prestations notamment en RAID 5. On constate une constance des débits du DS412+ indiquant que le NAS ne connaît aucune faiblesse en SMB.

Gros fichiers FTP

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Nous avions déjà constaté que le serveur FTP des NAS Synology ne brillait pas par ses débits quelque soit le modèle testé. Le DS412+ ne déroge pas à la règle et les débits via ce protocole atteignent une saturation dès 85Mo/s en lecture et 55Mo/s en écriture sur les gros fichiers. {mospagebreak}
{menu Performances Petits fichiers}
Performances Petits fichiers

Petits fichiers SMB

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Alors que la majorité des NAS sont capables d’offrir des débits rapides sur les gros fichiers, la différence se joue sur les petits fichiers.
Or, le DS412+ domine l’intégralité des NAS que nous avons pu tester. En effet rares sont les modèles capables d’assurer plus de 40Mo/s sur ce type de transfert.

Ici le DS412+ réalise des prouesses en écriture avec des débits supérieurs à 60Mo/s faisant de lui la référence en termes de performances. Même le Thecus 2800 pourtant équipé du même processeur atteignait tout juste 60Mo/s en écriture de petits fichiers en RAID 0 et 40Mo/s en lecture. Le DS412+ s’offre presque 10Mo/s supplémentaires en écriture.

Petits fichiers FTP

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Comme pour les gros fichiers, le serveur FTP de chez Synology est largement inférieur face au protocole SMB car inutile ici d’espérer dépasser 30Mo/s en écriture et on dépasse péniblement les 50Mo/s en lecture.
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{menu Performances IOPS}
Performances IOPS

Mode séquentiel

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Nous nous intéressons aux IOPS soit le nombre d’accès que le DS412+ est capable de supporter en une seconde. Plus il est élevé et plus le NAS sera performant. Nous atteignons ici presque 1000 IOPS en écriture pour des fichiers de 4K et frôlons 1500 IOPS en lecture. Ce sont des valeurs dix fois supérieures à celles d’un disque dur conventionnel seul.

Mode aléatoire

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En mode aléatoire, les IOPS sont logiquement moins élevées et nous mesurons environ 50 IOPS en Raid 5 en écriture contre 120 en lecture. En Raid 0 sur deux disques durs, le DS412+ assure 72 IOPS en écriture et 139 en lecture alors que la moyenne des NAS deux baies moyen de gamme oscille vers 50 IOPS en écriture pour 90 en lecture.

Synology réussit ici le pari de proposer un NAS aux performances de très haut vol et rares sont les produits capables de le concurrencer sur ce point mais Qnap renversera-t-il le classement avec sa future gamme ?
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{menu Performances Interfaces USB/e-SATA}
Performances Interfaces USB/e-SATA

Nous mesurons également à la demande de nos lecteurs les débits des interfaces USB et e-SATA. Sur cette dernière, le DS412+ est performant.
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Par contre, notre graphique ne contient pas d’erreurs puisque malgré nos nombreux tests, les débits observés sur les ports USB-3 sont inférieurs à ceux des ports USB-2.

Nous avons bien entendu consulté Synology pour leur faire part de nos mesures et il nous a été répondu que les performances pouvaient être largement amputées en fonction du contrôleur USB/SATA employé.

Il sera donc impératif de choisir un modèle  « compatible » si l’ont souhaite utiliser les ports USB-3 du DS412+.
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{menu Consommation et nuisances sonores}
Consommation et nuisances sonores
 
Nous relevons la consommation électrique à la prise du NAS.

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Eteint le DS412+ consomme tout de même 4 watts. Au démarrage il atteindra des pics de 57 watts avec quatre disques durs mais restera dans une moyenne de 41 watts en utilisation toujours selon la même configuration. Un disque consommant 7 watts, il suffit d'en déduire la consommation par soustraction.
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Nous mesurons enfin le niveau sonore du NAS à un mètre de l’appareil. Notre environnement sonore étant de 35dB, le DS412 assure une excellente discrétion avec 35.3dB en utilisation courante et 35.6dB au démarrage.
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{menu Conclusion}
Conclusion
 
Amateurs de performances pures et de débits supérieurs, le Synology 412+ est à ce jour le meilleur choix possible sur ce  domaine. Nous avons été particulièrement enthousiasmés par nos mesures. Il s’est même révélé plus rapide que notre Netgear Ultra 6 pourtant capable d’accueillir jusqu’à six disques durs.

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De plus, le DS412+ se distingue grâce à de nombreux outils exclusifs tels que le serveur DHCP, Syslog, mail et  VPN. Mais surtout c’est toujours la fonctionnalité Cloud qui se montrera rapidement indispensable car elle permet de retrouver ses fichiers peu importe la machine depuis on accède au NAS y compris depuis internet. Les utilisateurs nomades ne trouveront pas une meilleure alternative tant celle-ci est simple pratique et efficace d’autant plus qu’elle conserve l’historique des modifications des fichiers.

La grande force des NAS Synology et pas seulement du DS412+ réside dans son interface de gestion exemplaire. Proche de par sa conception de Microsoft Windows, elle séduira une immense majorité des utilisateurs qu’ils soient néophytes ou confirmés. Son système multi fenêtre se montrera  probablement plus convaincant face aux marques concurrentes.

Bien que le DS412+ se désigne pour équiper les entreprises en premier lieu, son rapport qualité prix le rend également des plus approprié pour une utilisation chez les particuliers exigeants. Car proposé dès 550 euros, il ne nous fait aucun doute qu’en vue des performances et des fonctionnalités supportées, le DS412+ sera probablement une des références absolues.

Nos seules déceptions concernent la qualité de fabrication du châssis ainsi que l’interface USB-3.
 En effet, nous aurions largement préféré un boîtier plus robuste et mieux sécurisé. Les racks des disques durs sont de simples supports en plastique et la façade n’est qu’un cache amovible à l’utilité des plus discutables. La gestion de l’USB-3 qui ne saura pas exploiter tous les périphériques. Nous espérons que prochainement grâce à une mise à jour du DSM, ce petit souci sera  corrigé même s’il ne nous empêche absolument pas de recommander sans modération le DS412+ qui surpasse une de nos précédentes références, le DS411+II.


fleche Des performances, des vraies!
fleche Rapport perfs/prix
fleche Interface de gestion
fleche Fonctionnalités avancées réseau
fleche Qualité de fabrication du châssis
fleche Débits USB-3

NAS LaCie 2Big NAS 6To

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{menu Introduction}
Introduction

LaCie présente la nouvelle révision de son célèbre NAS 2 baies : Le 2Big NAS offrant une solution de stockage centralisée en réseau dédiée aux utilisateurs PC et Mac. Livré nu ou avec deux disques 3To chaque, le 2Big NAS bénéficie de la technologie RAID. Il permet donc d’opter entre performances et espaces de stockage conséquent ou sécurité renforcée selon le type retenu.

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Grâce à ses fonctionnalités avancées, le 2Big NAS se révèle comme une plateforme de sauvegarde complète grâce à ses interfaces USB-2 et e-SATA. La marque ajoute l’application Genie backup manager pro (PC) et Intego backup manager pro (Mac) afin de sauvegarder le contenu d’une machine sur le NAS.

Mais surtout LaCie propose ici un NAS à l’esthétique diamétralement opposée aux produits concurrents car le design a été confié à Neil Poulton dont la renommée n’est plus à faire.

Ainsi le 2Big NAS devrait répondre aux attentes des utilisateurs exigeants comme aux novices grâce à LaCie NAS OS 2.0, le système d’exploitation embarqué ayant pour ambition d’allier simplicité et convivialité.

Enfin LaCie soucieuse de proposer des produits performants fait également la part belle aux économies d’énergie puisque de nombreuses options visant à réduire les coûts de fonctionnement.

Alors le 2Big NAS saura-t-il séduire autant par son esthétique que par ses fonctionnalités mais aussi ses performances ? Sera-t-il un équipement de choix face à une concurrence ne cessant d’innover mais surtout bénéficiera-t-il d’un rapport qualité prix intéressant ?
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{menu Présentation}
Présentation

0jqxrvix807cl2il5ngx.jpgLaCie pourrait faire figure de précurseur car à notre connaissance, la société est l’une des premières à attacher une importance à l’esthétique de ses produits alors que la tendance générale était clairement aux périphériques à l’apparence basique.
Au-delà de ces critères, la marque cherche toujours à innover et réussit fort bien en comptant à son catalogue les premières cartes USB/Firewire, leurs SCSI et disques durs externes auto alimentés.

Du côté des NAS, LaCie propose une gamme de matériels riche et variée. La CloudBox de la marque testé par nos soins ici avait largement remporté notre enthousiasme mais sont aussi disponibles des appareils équipés aussi bien d’une unique baie ou le LaCie 12big Rack Storage Server capable d’héberger douze disques durs.

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Le 2Big NAS se situe entre le LaCie Network Space MAX dédié aux réseaux domestiques et les LaCie5Big Office embarquant un système d’exploitation Microsoft Windows Storage Server. Notre NAS de test pouvant embarquer jusqu’à deux unités de stockage accueille deux disques durs de 3To chaque soit une capacité maximale de 6To. Toutefois si l'on préfère acquérir le 2Big NAS sans disques, cette option est également disponible. Grâce à son système d’exploitation NAS OS 2, l’appareil supporte de nombreuses fonctionnalités.

Il intègre la gestion du RAID même si un seul disque peut être utilisé. Sont disponibles le mode RAID 0 et 1. Le premier vise avant tout les performances en cumulant les capacités et les performances des deux disques soit un total de 6To. Mais si une des deux unités de stockage venait à tomber en panne, ça sera alors l’intégralité des données qui seraient perdues.

Le second vise avant tout la sécurité et la disponibilité au détriment d’un espace disque plus contenu. Dans ce mode, seul la moitié de l’espace de stockage total est utilisable. Sur le 2Big NAS, on dispose ainsi de 3To alors que 6To sont physiquement présents.

xnbarke2uy864hakcv4g.jpgLe 2Big NAS reste compatible avec la majorité des environnements réseau. Les utilisateurs de  PC comme ceux de Mac pourront disposer de l’espace offert par le NAS grâce aux protocoles SMB et AFP. Afin de compléter des deux services de base, d’autres types de communication sont supportés : NFS pour les utilisateurs de Linux et FTP y compris en version sécurisée SFTP.

Le NAS supporte comme il se doit la gestion multi utilisateurs et les dossiers partagés pourront être sécurisés grâce à la gestion des droits d’accès.

ubwwbama01wyz9wqooeb.jpgLaCie prévoit de nombreuses fonctions réservées aux sauvegardes. Le contenu du 2Big NAS peut être copié sur support externe grâce aux interfaces USB et e-SATA mais aussi  via le réseau grâce à la technologie Rsync.

 De plus le 2Big NAS est accompagné d’une licence pour l’application Genie Backup Manager Pro vouée  à sauvegarder un PC y compris ses paramètres sur le NAS.

Les fonctionnalités du 2Big NAS ne s’arrêtent pas au stockage et au partage de fichiers puisque qu’il reste possible d’activer le service Time Machine utilisé par les appareils Apple pour effectuer leurs sauvegardes. Un serveur multimédia est également disponible et permet de diffuser du contenu comme les photos, musiques et autres vidéos sur le réseau vers des périphériques compatibles. Le 2Big NAS dispose aussi d’un gestionnaire de téléchargement compatible avec les systèmes les plus populaires tels que Torrent, http et FTP. 

Enfin dans le but de  réduire sa consommation électrique, le 2Big NAS dispose des meilleures options en la matière. L’appareil peut-être mis sous tension via un planificateur personnalisable mais aussi grâce à la fonction « Wake on Lan ». Ainsi le NAS sera démarré à distance via le réseau. La dernière option de la gestion de l’alimentation est le mode veille dont le rôle est de placer les disques durs en état d’hibernation. Le système de refroidissement actif sera  également en arrêt. 
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{menu Le 2Big NAS}
Le 2Big NAS

Bundle

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Le 2Big NAS est accompagné des classiques câbles d’alimentation et réseau en plus de nombreux adaptateurs électriques lui permettant d’être branché dans de nombreux pays. Sont également présents un livret d’installation rapide, un CD-ROM contenant l’application Genie Backup Manager Pro, une clé Allen nécessaire pour éventuellement démonter le pied de l’appareil ainsi qu’une clé de déverrouillage des disques durs.

Présentation extérieure

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Le 2Big NAS bénéficiant des soins du designer Neil Poulton, son esthétique ne passera pas inaperçue. Grâce à ses dimensions de 17cm de haut pour 9 de large et 20 de profondeur, le NAS est suffisamment compact pour trouver sa place dans tous les types d’environnement.

Ses lignes sont particulièrement soignées et LaCie opte pour des matériaux nobles à son égard. Sur sa façade, un « œil » bleu est chargé d’indiquer l’état de l’appareil. Sur les autres faces, des ailettes sont réalisées sur toute la surface.
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En plus d’améliorer l’apparence du NAS, celles-ci ont également un rôle à jouer dans la dissipation thermique émises par les composants internes mais aussi et surtout des disques durs.
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A l’arrière, sont disposés les différents connecteurs du 2Big NAS : l’alimentation, l’USB-2 et le e-SATA.
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Contrairement à l’immense majorité des NAS, ici les disques durs s’extraient par l’arrière. Ils sont installés sur des tiroirs hot-swap verrouillables grâce à la clé fournie. Enfin un interrupteur permet de mettre sous tension ou d’éteindre le 2Big NAS en toute sécurité.

Présentation intérieure

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Une fois le panneau arrière ôté, nous relevons une conception minimaliste mais bien pensée. Aucune autre vis n’est utilisée. Le circuit principal est placé verticalement entre les deux espaces réservés aux disques durs. Un petit ventilateur est placé sur le dessus de la carte et il bénéficie de systèmes d’amortissement de vibrations.  Deux rails horizontaux parcourant l’intégralité du châssis permettent de guider les disques durs lors de leur insertion.
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La face avant intègre les connecteurs des disques durs. LaCie opte encore pour des nappes souples SATA et des connecteurs d’alimentation atypiques. On regrettera que la marque n’est pas préféré utiliser une backplate rigide dont la fiabilité est supérieure.
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Le ventilateur utilise une conception similaire à celle que l’on retrouve sur les systèmes de refroidissement de référence utilisés sur les cartes graphiques. Il est de type turbine et sa connectique utilise seulement deux contacts. Il ne disposera donc pas de gestion thermo régulée en fonction de la température interne du NAS.
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Nous nous concentrons enfin sur la carte mère du 2Big NAS. A gauche sont disposés les connexions dédiées aux unités de stockage. Alors que ceux d’alimentations ne sont pas aux normes SATA, les connecteurs « DATA » eux le sont.
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Le plus gros circuit situé en haut stocke le bios du 2Big NAS et au centre, on retrouve le CPU : une puce de la marque Marvell référencée 6282 cadencé à 2GHz que l’on retrouve également sur les NAS Qnap TS-219P II et TS-419P II dont les performances furent particulièrement à la hauteur de nos attentes.
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Sur la face opposée du PCB, la puce mémoire y est soudée. Elle est de la marque Hynix et sa capacité est de 512MB.
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Les disques durs fournis par LaCie sont deux modèles de chez Seagate. Ce sont des modèles Barracuda de 3To. Ils fonctionnent à 7200 tours par minute et sont dotés de 64Mo de cache. {mospagebreak}
{menu Installation et interface de gestion}
Installation et interface de gestion

Après avoir branché le câble réseau à un switch ou une box internet ainsi que le câble d’alimentation, on pourra alors mettre le 2Big NAS sous tension.
Sur un PC également connecté au réseau, on prendra le soin d’installer LaCie Network Assistant chargé de détecter le NAS.
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L’application se veut complète car il est également possible de monter un volume directement dans l’explorateur de fichiers Windows via un lecteur réseau. De plus, LaCie Network Assistant autorise la modification de la configuration de l’interface Ethernet.
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Une fois le 2Big NAS détecté, on pourra se connecter à son interface de gestion grâce à son navigateur internet préféré. A la première connexion, Il sera demandé d’indiquer le nom du NAS tel qu’il s’affichera sur le PC, le mot de passe administrateur et l’horloge de l’appareil pourra être configuré soit en mode automatique via un serveur de temps disponible sur internet ou manuellement.
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On découvre alors une interface mêlant agréablement le blanc au bleu. LaCie opte pour une organisation des menus reposant sur des widgets, soit des panneaux personnalisables indiquant les fonctionnalités souhaitées. En son centre la fenêtre principale regroupe les icônes permettant d’accéder aux outils désirés.

On constate que le 2Big NAS est particulièrement accessible aux néophytes grâce à des termes employés clairs  et compréhensibles. On retrouve donc par exemple les paramètres généraux, les utilisateurs, partages, réseau et gestion du raid pour les plus importants.

En bas à droite, certaines icônes sont reprises et serviront fort bien de raccourcis dans le cas où se situera sur un menu avancé. Ils offrent donc l’avantage d’éviter de  retourner à la page d’accueil. Une économie de clics de souris pouvant paraître accessoire mais qui au final s’avère indispensable.

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{menu Configuration}
Configuration

Bien que l’espace de stockage soit initialement configuré par LaCie, il reste possible d’intervenir sur cette configuration. Par défaut les disques sont placés dans une grappe RAID en mode 1 ce qui garanti la sécurité et la disponibilité des données.

Les utilisateurs ne souhaitant pas se soucier du choix comme du montage des disques durs trouveront ici un modèle idéal de simplicité car le 2Big NAS est ainsi prêt à l’emploi. Aucune configuration spécifique n’est nécessaire.

Aussitôt démarré, on peut aussitôt y stocker ses données. Un argument qui ira directement en faveur des acquéreurs d’un premier NAS.

Espace de stockage

Deux menus sont entièrement dédiés à l’espace de stockage :

flecheInformation sur le disque
flecheGestion du RAID
 
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Le premier autorise le formatage des disques mais surtout permet de configurer l’espace de stockage iSCSI. Pour rappel, cette technologie offre la possibilité de virtualiser son espace en plus de permettre aux PC connectés de reconnaître iSCSI comme un disque dur interne.

Le second menu offre aux utilisateurs la possibilité d’intervenir sur le système RAID du 2Big NAS. On peut ainsi basculer simplement et rapidement entre les différents modes RAID.

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Grâce à un assistant ultra simplifié, la configuration pourtant complexe d’un tel système est à la portée de tous grâce aux explications pertinentes affichées dans ce menu.

De plus le 2Big NAS dispose de son propre gestionnaire de fichier intitulé LaCie File Browser. Il permet depuis la console de gestion de l’appareil d’intervenir directement au sein des fichiers hébergés.

Les paramètres généraux sont réduits au strict minimum afin de ne pas noyer les utilisateurs dans de trop nombreux menus. Un choix judicieux qui sera en parfaite adéquation avec les attentes des non experts. Ainsi sont disponibles les options concernant l’horloge interne du 2Big NAS mais aussi sont éventuelle intégration dans un domaine réseau.

Services réseau

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Les services sont également regroupés dans le menu paramètres généraux. Sur une unique page, on activera et configurera chaque fonctionnalité.

Sont disponibles :

flecheSMB
flecheAFP
flecheNFS
flecheFTP
flecheSFTP
flecheTime Machine
flecheMultimédia

Pour rappel les cinq premiers services sont dédiés au partage de fichier. Time Machine permet de sauvegarder des machines fonctionnant sous IOS et multimédia est destiné à diffuser des  flux vidéo, audio ou photos sur le réseau.
Le grand avantage sur ce NAS est sa simplicité. En effet, les outils indispensables sont présents et leurs options se limitent au minimum. Il n’est donc pas nécessaire de posséder des connaissances techniques poussées pour paramétrer  le 2Big NAS.

Partages

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Personnaliser les dossiers de partage accessibles sur le réseau bénéficie de la même simplicité que les autres fonctionnalités.
Nous avons rarement trouvé un outil aussi accessible concernant les autorisations sur les dossiers partagés. Chez bien des concurrents, les utilisateurs auront vite fait le choix  d’accorder les autorisations maximales faute de menus peu compréhensibles et donc trop complexes.




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Nous félicitons LaCie pour avoir su développé un outil aussi efficace. Il suffit de créer un dossier puis de sélectionner les utilisateurs qui seront autorisés à y accéder soit en lecture seule ou soit en écriture et en lecture.
Une dernière case à cocher permet de rendre le dossier crée accessible à tout le monde.

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{menu Fonctionnalités avancées}
Fonctionnalités avancées

Economie d’énergie

bbp1l0loqwgnue6lhzcy.jpgLaCie souhaitant que ses équipements aient un minimum d’impact sur la consommation électrique, le 2Big NAS dispose de l’indispensable planificateur de mise sous tension. Elle s’effectue  selon un cycle hebdomadaire ou chaque jour peut être paramétré individuellement.

Le 2Big NAS supporte également la gestion des onduleurs qu’on connectera  au port USB. On regrette à ce sujet qu’une seule interface soit disponible.

Ports externes

qs5uvlpiz34gtnkwnimt.jpgLe 2Big NAS peut être sauvegardé sur un support externe mais rien n’interdit la démarche opposée.

On peut également sauvegarder un disque dur externe ou une clé USB par exemple sur le NAS. L’appareil peut aussi faire office de serveur d’impression. Il suffit de brancher une imprimante sur le port USB et sera aussitôt disponible sur le réseau.

Sur le PC, une recherche automatique d’imprimante réseau trouvera à coup sûr le périphérique à condition que celui-ci soit compatible.

Gestionnaire de  téléchargement

srktnlqzvnl5rj474fle.jpgA vrai dire, nous n’avons à ce jour jamais été enthousiastes pour les gestionnaires de téléchargements quelque soit le modèle ou la marque du NAS.

Le 2Big NAS ne changera pas notre vision car ce dernier étant si basique qu’il se fera probablement rapidement oublier. Même s’il supporte plusieurs protocoles de téléchargement, une seule barre d’adresse sert à indiquer la source du fichier souhaité.

Support

eysy5tg6su06azm4oc0i.jpgLe dernier menu du 2Big NAS permet de prendre connaissance des journaux d’activité mais aussi de mettre à jour le microprogramme du NAS automatiquement. Un outil simplifié à son maximum car l’appareil se charge de récupérer la bonne version directement sur le site du constructeur. Il faudra simplement veiller à ne pas éteindre le 2Big NAS lors de sa mise à jour.


Accès depuis Internet

jjxolnqnugmme53p6bn2.jpgSi bien des NAS sont accessibles depuis internet, nous sommes de nouveau conquis par les outils concernés du 2Big NAS. En effet, il ne sera pas nécessaire ici de configurer la redirection de port sur la box internet installée sur le réseau. Le NAS se chargera lui même de cette opération.

Et plutôt que de devoir retenir son adresse IP publique, LaCie propose un service de translation d'adresse qui la "convertit" en un nom de domaine du type http://mynas.lacie.com/''nom de votre choix''.
Par défaut, cette accès donne à l'interface de gestion du NAS. Cette connexion pourra être sécurisée grâce au protocole HTTPS, option que nous recommandons vivement. 

Sauvegardes

5f4focrmussit4kfdvuf.jpgNous achevons notre découvertes des fonctionnalités avancées avec les sauvegardes, un des outils fondamentaux de tout NAS. Car qui accepterait de perdre de précieuses photos ou la somme d'un travail représentant des heures voire des années?

Un outil de sauvegarde se doit d'être simple, compréhensible, polyvalent mais surtout d'une fiabilité à toute épreuve.

LaCie fait honneur à sa réputation d'outils solides car la section réservée à cet emploi reste exceptionnelle. Les utilisateurs pourront choisir la meilleure solution entre copie locale sur un support externe ou préférer un puissant  serveur Rsync.

D'une simplicité enfantine, on choisira le contenu à dupliquer, la destination de cette copie ainsi que la planification et c'est tout.

cgjczu5pd3xf92b5jh1u.pngDe plus, LaCie nous gratifie d'une application tierce ayant fait ses preuves: Genie Backup Manager Pro pour Windows mais aussi  son équivalent pour Mac.

Cet outil répondra à tous les besoins car on ne se contente pas de pouvoir copier des fichiers. Même les paramètres du système d'exploitation peuvent être sauvegardés comme la messagerie ou les favoris du navigateur internet.
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{menu Performances débits & Protocole de test}
Performances débits

Protocole de test

Afin de mesurer les performances, nous avons utilisé notre PC de référence doté d’une interface réseau Intel 82579V compatible réseaux Gigabits. Pour être certain de ne pas brider les transferts de données, nous utilisons une grappe raid 0 de deux SSD.
Nous allons donc comparer les performances des différents modes raid.
Cela nous permettra de vérifier les qualités et défauts de ces différentes configurations et surtout de vous aider à opter pour la plus adaptée à vos besoins.
Nous utiliserons donc notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).
Les mesures seront effectuées via les protocoles de transfert SMB et FTP en lecture comme en écriture.
 

Gros fichiers 

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Nos mesures  concernant les gros fichiers indiquent des débits plus que satisfaisants avec des moyennes proches de 100Mo/s en lecture.

En RAID, nous doublons quasiment les valeurs d’un disque seul toujours en lecture sauf en RAID 0. Nous dépassons étrangement à peine un disque seul alors qu’on aurait du atteindre les débits les plus élevés. Toutefois, il n’y a rien d’alarmant et le 2Big NAS remplit parfaitement son rôle dans ce cas de figure.

Petits fichiers

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Nous attaquons maintenant les petits fichiers et le serveur FTP du NAS assure des prestations de très bonne facture avec plus de 50Mo/s et même presque 70Mo/s en RAID 0.

En écriture, bien qu’on aime rester au dessus des 30Mo/s, le 2Big NAS a du mal à atteindre les 20Mo/s en écriture. C’est toujours  un résultat quelque peu frustrant même s’il correspond bel et bien aux produits de cette gamme.

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{menu Performances IOPS}
Performances IOPS

mode séquentiel

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Désormais nous nous intéressons également aux IOPS soit le nombre d’accès par seconde sur l’espace de stockage. Plus la valeur est élevée et meilleures seront les performances délivrées par le 2Big NAS.

En mode séquentiel, le RAID 1 multiplie cette fois le nombre d’accès par dix alors que le RAID 0 dépasse très légèrement un disque seul.

mode aléatoire

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Les accès aléatoires tant en écriture qu’en lecture sur des fichiers de 4K. Alors que le RAID en mode 0 peine à dépasser un disque seul, le mode RAID 1 triple les valeurs en écriture. En lecture elles sont presque doublées.
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{menu Performances USB et e-SATA}
Performances USB et e-SATA

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Toujours dans le but d’apporter des tests les plus complets, nous mesurons également les débits des interfaces externes. Dans le cas du  2Big NAS, nous effectuons un premier relevé  sur l’interface USB depuis notre plateforme de test directement sur le support de stockage externe connecté au NAS.

On constate donc que l’interface USB-2 permet de dépasser les 25Mo/s en lecture en utilisant de gros fichiers et presque autant concernant les petits fichiers. Nous n’avons donc aucun mal à saturer cette interface correctement exploitée par le 2Big NAS grâce à notre réseau Gigabyte.

Concernant l’interface e-SATA, les débits parviennent à dépasser  60Mo/s en lecture sur les gros fichiers. La lecture des petits fichiers reste très bonne avec presque 45Mo/s.

En écriture, notre support externe doit se contenter d’un peu plus de 20Mo/s en écriture de gros fichiers et à peine 15Mo/s sur les petits.
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{menu Consommation et nuisances sonores}
Consommation et nuisances sonores
 
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Nous mesurons la consommation électrique du 2Big NAS directement à la prise électrique. Comme notre NAS de test embarque ses propres disques, nous ne pouvons effectuer une comparaison avec les modèles testés  avec  d’autres unités de stockage.

Toutefois, les Seagate Barracuda semblent économes sur ce point car les 21 watts relevés ici correspondent à par exemple à un Qnap TS-219P II. En veille aussi le 2Big NAS nécessite encore 8 watts ce qui est en adéquation avec d’autres NAS de cette gamme. Toutefois, grâce à une mise à jour publiée après nos mesures, le 2Big NAS devrait voir sa consommation chuter à moins d'un watt en mode hibernation.

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Nous mesurons enfin les nuisances sonores émises par le 2Big NAS à un mètre.

Au démarrage, l’appareil se fait entendre avec plus de 39dB mais heureusement, le ventilateur principal source de bruit ralentit largement pour que le NAS soit à peine audible.

Le 2Big NAS ne permettant pas de prendre connaissance de la température des disques durs, nous estimons que le châssis remplit parfaitement son office en termes de dissipation thermique. Le ventilateur ne s’est pas fait entendre même lors de fortes sollicitations.

Un NAS très discret qui prendra place sans problème dans un home cinéma par exemple.
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{menu Conclusion}
Conclusion

Le LaCie 2Big NAS ne passera pas inaperçu grâce à son look original que le fabricant n’hésite pas à qualifier « d’œuvre d’art ». En effet au-delà des sensibilités et des goûts de chacun, LaCie sait habillement se démarquer de la concurrence d’un point de vue esthétique.
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Les qualités du 2Big NAS ne s’arrêtent pas à ces critères car la marque le dote de disques durs en sortie d’usine même si l'ont peut acquérir l'appareil nu afin de recycler d'anciennes unités de stockage. Les utilisateurs n’auront donc pas besoin d’effectuer le montage. De plus le NAS est préconfiguré. Il est donc prêt à l’emploi dès sa première mise sous tension. Des partages sont activés par défaut et de ce fait, il devient accessible aux néophytes.

De plus son interface de gestion a largement su nous convaincre grâce à sa clarté  et sa simplicité. Si Netgear  avait tenté de proposer des produits très accessibles avec le modèle NV+ V2 et Duo v2 mais aux fonctionnalités réduites à l’extrême, LaCie réussit bien mieux son compromis entre nombre d’outils présents et cette simplicité.

On aura été particulièrement séduits par le support de la technologie iSCSI mais surtout par sa facilité de configuration. Alors que chez d’autres marques, l’outil reste peu accessible surtout en raison de termes techniques employés peu évocateurs pour les non experts, LaCie a su rendre iSCSI accessible à tous. 

D’un point de vue des performances, le 2Big NAS a su démontrer des débits élevés surtout grâce à un serveur FTP efficace. Même si les mesures sur les petits fichiers  ont du mal à atteindre 20Mo/s, le NAS répondra parfaitement à la grande majorité des besoins.

 Si dans les versions précédentes du 2Big, il était impératif de passer par le constructeur pour changer de disque dur, désormais le NAS accepte tous les disques. Cette option plus que bienvenue tranche entièrement en sa faveur.

Au final, nous recommandons le 2Big NAS aux utilisateurs souhaitant un NAS prêt à l’emploi et surtout riche en fonctionnalités tout en conservant une interface de gestion claire et accessible. Il devrait être un bon choix si son tarif avoisine les sept cents euros en version 6To d’autant plus qu’il bénéficie d’une garantie de trois ans.

fleche Un habile compromis entre simplicité et richesse des fonctionnalités
fleche Compatibilité avec tous les disques durs
fleche Un seul port USB
fleche Gestionnaire de téléchargement trop basique

NAS Thecus N2800: 2 baies & sortie vidéo

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{menu Introduction}
Introduction

Les NAS ne cessent de connaître de mini révolutions à chaque génération. Alors qu’ils furent de simples espaces de stockage réseau partagés, ils sont devenus de véritables serveurs en faisant également la part belle aux contenus multimédia.

Thecus ouvre le bal des NAS 2 baies embarquant enfin une sortie vidéo avec le N2800 et devient de ce fait une vraie platine de salon pilotable grâce à une souris et/ou un clavier connectés en USB.

Comparatif 3 NAS 1 baie: Synology, Buffalo et Qnap

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{menu Introduction}
Introduction

Dans bien des esprits, NAS rime avec une multitude de disques durs, technologies réservées aux experts telles que le RAID et coût élevé. C’est pourquoi les novices s’orientent naturellement vers de simples disques durs externes à la connectivité souvent limitée à l’USB et aux fonctionnalités de partage inexistantes.
 
59hardware

Les leaders du stockage de données en réseau l’ont bien compris et ont développé des NAS embarquant un unique disque dur mais dans lesquels sont inclus la quasi-intégralité des outils présents dans les équipements les plus haut de gamme. On bénéficie alors de serveurs multimédia photos, audio et vidéo, antivirus, vidéo surveillance et même des services réservés habituellement aux professionnels comme l’iSCSI.

Et si l’on est en droit de remettre en question la sécurité des données stockées sujets à d’éventuelles pannes, Buffalo comme Qnap et Synology intègrent d’excellentes solutions de sauvegarde  en réseau où sur support de stockage externe.

Alors ces NAS une baie sont ils susceptibles d’apporter une réelle plus-value face à de simples disques durs externes ? C’est pourquoi nous vous proposons de découvrir tout au long de ce comparatif les modèles LinkStation Live de Buffalo, le DS 112 de Synology et le Qnap TS-119P II.
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{menu Buffalo LinkStation Live}
Buffalo LinkStation Live

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ofely6atclxndhh2o1h1.jpgLeader mondial dans le domaine du stockage réseau, la marque nippone propose également divers équipements dédiés aux réseaux sans fil mais aussi diverses cartes d’extension pour supports de stockage.
Dans sa gamme de NAS, Buffalo oriente ses produits principalement pour les environnements professionnels mais compte toutefois dans son catalogue des appareils destinés au grand public séduisants dénommés LinkStation. Parmi les cinq modèles disponibles, deux disposent d’une unique baies alors que les trois autres  en intègre deux.

Leurs principales différences reposent sur la puissance du processeur : 600MHz en entrée de gamme puis 1600MHz pour les plus véloces et de la capacité de mémoire embarquée débute à 64MB au standard DDR2  et peut atteindre jusqu‘à 256MB à la norme DDR3. Ils autorisent donc des capacités de stockage maximales de 3 et 6 To. A noter que Buffalo inclut systématiquement les disques durs dans ses NAS. Les utilisateurs n’ont donc pas à se soucier d’un quelconque montage et la configuration des appareils est de ce fait légèrement plus simple.

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Notre modèle de test est référencé Linkstation Live LS-XL. Il dispose d’une baie, d’un processeur cadencé à 600MHz et 64MB de RAM. Il vise avant tout la simplicité puisqu’il dispose de peu de fonctionnalités ce qui lui permet de bénéficier d’une interface de gestion plus accessible grâce à des menus réduits à l’essentiel. Le NAS supporte divers protocoles de communication tels que CIFS et AFP lui permettant d’assurer la compatibilité avec les environnements Microsoft et Apple.

e85h67btpnxsavc50dwm.jpgMais ce n’est pas pour autant que le Buffalo LinkStation live fait l’impasse sur les contenus multimédia car il dispose de différents outils comme un serveur DLNA permettant de diffuser musiques et vidéos. Les amateurs de transfert de fichiers pourront également compter sur son gestionnaire de téléchargement Torrent.

6vbr69uem5n7dga6xi23.jpgEnfin le logiciel NovaBackup est fourni avec le LinkStation Live LS-XL. Il permet la sauvegarde de cinq machines depuis le réseau. Les utilisateurs de matériel Apple pourront compter sur le service Time Machine supporté directement par le NAS.
Buffalo porte également un regard considéré sur la consommation électrique  de ses équipements car le LinkStation Live est doté d’outils de gestion d’énergie.

Le LinkStation Live est le modèle le plus compact de notre comparatif. Il ne mesure que 18cm de hauteur pour 4.5cm de largeur  et seulement 15cm de profondeur. Entièrement en plastique, il bénéficie d’arêtes arrondies et d’une surface de châssis travaillée. Sa façade est exempt de tout interrupteur et seule une LED ingénieusement placée sur le liserait du boîtier indique l’activité du NAS. Les parois sont perforées afin de permettre la dissipation de chaleur générée par le fonctionnement du disque dur.

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A l’arrière, nous retrouvons uniquement deux connecteurs, l’alimentation externe et l’interface réseau.

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Une fois le capot démonté, nous découvrons un disque dur Western Digital Caviar green d’une capacité de un Téra octets. Sa connectivité est à la norme SATA 2 et dispose de 64Mo de cache. Sa vitesse de fonctionnement est de 5400 rotations par minute.

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Sa « carte mère » est impressionnante de part ses dimensions ultra réduites car elle mesure moins de 10cm de côté. Son processeur est une puce Marvell cadencée à 800MHz secondé par une puce mémoire de la marque Hynix de 512Mo.

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{menu Synology DS 112}
Synology DS 112
 

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23dhlqyfgoazl1fplc09.jpegVéritable « chouchou » des utilisateurs de NAS en nos contrées, Synology dispose d’un catalogue de NAS aux qualités incontestables.  Du « petit » modèle économique une baie aux monstres utilisés en environnement professionnel au format rack, Synology répond à tous les besoins avec une expertise rarement égalée.

Notre Synology DS112 de test est le modèle le plus abordable capable d’accueillir un unique disque dur dont la vocation première est d’offrir un rapport performance prix imbattable. La marque ne fait aucune concession bien au contraire puisqu’on retrouve le support de l’interface USB en version 3.

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Conçu pour être silencieux et efficacement refroidi, le DS112 supporte l’encryption matérielle, la compatibilité avec les environnements Microsoft Windows, Apple et Linux.

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Mais la véritable richesse des NAS Synology reste indéniablement son interface de gestion à la réalisation digne des meilleurs systèmes d’exploitation. DSM, le système exclusif de la marque est passé depuis peu en version 4 et propose par défaut un véritable serveur de messagerie, un serveur VPN permettant l’accès depuis internet dans les mêmes conditions qu’une connexion locale.

Les utilisateurs souhaitant développer et publier du contenu sur internet pourront utiliser le serveur web embarqué supportant le langage PHP allié à la base de données MySQL.

Afin de préserver au maximum les données stockées, une puissante solution de sauvegarde est disponible. Synology offre l’application Data Replicator permettant la sauvegarde des PC connectés au réseau sur le DS112. Au cas où il serait nécessaire d’effectuer les sauvegardes sur le Cloud, Le support du service Amazon S3 est assuré. Les fans de MAC s’orienteront sur le service Time Machine.

Soucieuse de l’impact de ses équipements sur l’environnement, la marque prête une grande attention sur la consommation électrique. On retrouve donc les classiques modes d’hibernation du disque dur, la mise sous tension via le réseau et un planificateur de marche arrêt de l’appareil.

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De dimensions similaires au Qnap TS-119P II, le Synology est légèrement plus haut en raison de la présence de ses pieds anti vibrations. Sa coque en plastique blanche lui permet de se démarquer des produits concurrents en grande majorité noirs. Mais il faut bien admettre que la qualité de son boîtier n’est pas des plus convaincants. Nous aurions d’autant plus apprécié que la qualité matérielle du DS112 soit à la hauteur de sa partie logicielle.

A l’avant, n’en déplaise aux aficionados de la marque, la façade répondra à la sensibilité des goûts de chacun mais elle reste d’un point de vue qualitatif en dessous de ses concurrents. Un bouton de mise sous tension est accompagné de grossières LED témoins d’activité du NAS.

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A l’arrière, le DS112 est refroidit grâce à un ventilateur de 60mm et en dessous, nous retrouvons le connecteur d’alimentation externe, la prise réseau Ethernet, deux ports USB-3 et un eSATA.

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A l’intérieur du NAS, l’espace réservé au disque dur est correctement dissocié de l’électronique de l’appareil. Le disque dur sera directement fixé sur le châssis sans aucun système d’absorption des vibrations.

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On remarque également que la marque préfère économiser quelques centimètres de PCB pour déporter les LED et interrupteur de la façade via une antique nappe.

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{menu Qnap TS-119P II}
Qnap TS-119P II

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5qk2e2s4nr9i3zcw04r3.jpgOccupant également une place majeure dans le domaine du stockage réseau, Qnap dispose d’un catalogue de matériel exemplaire tant celui-ci est riche et diversifié. On ne retrouve pas moins d’une trentaine de modèles disponibles dans la gamme PME et treize ciblant les particuliers. La marque est donc capable de répondre à absolument tous les besoins d’autant plus que les modèles dits entrée de gamme disposent d’une interface de gestion identique aux modèles les plus évolués.

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Notre Qnap référencé TS-119 PII représente le haut de gamme des NAS 1 baie de la marque. Il dispose d’un nombre de fonctionnalités impressionnant ce qui ravira les aficionados de matériel ultra complet.

ja3sa4eg3wxid40qdlz6.pngIl se désigne naturellement pour offrir un centre de partage inter plateforme, une solution de sauvegarde complète et un centre multimédia. Le Qnap TS-119 PII supporte le stockage virtualisé grâce à la technologie iSCSI, l’accès à distance y compris via les équipements mobiles et une gestion de l’alimentation efficace sans faire la moindre concession sur des performances de très haut vol.

S’il serait légitime de penser qu’un NAS une baie ne peut pas apporter des mécanismes sérieux afin de prévenir d’éventuelles pannes matérielles, Qnap a parfaitement étudié le sujet et propose désormais le système de sauvegarde exclusif Q-RAID 1. Ainsi le contenu du TS119 PII peut être répliqué automatiquement sur tout autre support tel qu’un disque externe USB ou e-SATA.

grp3qdr82sgvnw9eetym.pngBien que le TS-119 PII vise en priorité le grand public, il pourra intégrer les environnements professionnels grâce au service Microsoft Active directory dont le rôle est de garantir la sécurité sur un réseau. A propos de sécurité, notre modèle une baie de la marque dispose d’un véritable arsenal permettant aux utilisateurs d’obtenir un contrôle précis sur l’accès aux données. Sont supportés le SSL, la gestion multi utilisateurs, la politique de filtrage IP, le protocole SSH pour l’accès à distance et la journalisation des événements.

Toujours dans le but de préserver les données, le Qnap TS-119 PII embarque les meilleurs outils de sauvegarde disponibles. Le NAS peut alors être dupliqué localement ou à distance. Même le support dématérialisé est présent grâce à la technologie exclusive Qnap MyCloudNAS.

mvbxsw4dd7zin2ezha1v.pngLes utilisateurs de matériel Apple ne sont pas oubliés car le service Time Machine est supporté. Qnap fournit en plus l’application Netbak replicator dont le rôle est de sauvegarder les PC présents sur le réseau. Enfin toujours dans le but d’être le plus pratique possible, la façade du TS-119 PII dispose d’une touche sauvegarde rapide à laquelle on peut attribuer une tache de sauvegarde entièrement personnalisée.

La gestion matérielle et logicielle du NAS bénéficie aussi des derniers raffinements en la matière. Les alertes pourront être remontées par SMS, email et même Windows Live Messenger. Le protocole de gestion simple du réseau SNMP permet la centralisation des alertes sur un serveur tiers dédié.

Enfin nous retrouvons le support de la technologie SMART afin d’anticiper d’éventuels problèmes sur le disque dur et il est possible de superviser en temps réel l’état des ressources matérielles du NAS grâce à ses indicateurs graphiques.

L’ensemble de ces outils pourrait nécessiter une consommation électrique élevée mais Qnap intègre dans le TS-119 PII de nombreuses fonctionnalités visant à contenir cette dépense énergétique. Il peut être mis sous tension via son interface réseau Ethernet, les disques durs peuvent être mis en veille et le NAS dispose d’un planificateur de marche/arrêt.

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Le Qnap TS-119P II opte pour un format tour compact d’une  hauteur de 17cm pour 7cm de largeur et 23cm de profondeur. Il sera donc très discret et pourra prendre place dans n’importe quel environnement grâce à un faible encombrement.

Son design très soigné mélange un châssis noir mat à un panneau de contrôle en façade toujours noir mais à l’aspect miroir. On retrouve un port USB-2, le bouton d’alimentation, celui de sauvegarde rapide personnalisable et quatre LED témoin d’activité.

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A l’arrière, Qnap n’a pas jugé utile de peindre cette partie du boîtier et reste donc couleur acier brut. En dessous du ventilateur de 40mm, sont installés le connecteur d’alimentation externe, le réseau Ethernet, deux USB-2 et un port eSATA.

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Une fois le capot ôté, nous pouvons découvrir une structure digne des équipements professionnels puisque l’espace réservé au disque dur bénéficie d’une armature offrant une rigidité parfaite à l’ensemble du NAS.

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La carte mère du TS-119P II connaît elle aussi une qualité de fabrication irréprochable. La puce Marvell est refroidie grâce à un radiateur passif et le NAS intègre une backplate sur laquelle les connecteurs du disque dur sont soudés évitant d’avoir recours à des nappes moins fiables.

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{menu Fonctionnalités}
Fonctionnalités

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Nous récapitulons les très nombreuses fonctionnalités des trois NAS de notre comparatif à travers un tableau synthétique. On remarquera que le Qnap bénéficie d'un léger avantage en termes d'outils. Le TS-119P II bénéficie avantageusement d'un tiroir Hot-swap, d'un processeur plus rapide et de plus de RAM mais le DS 112 lui supporte les périphériques USB-3.
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{menu Installation & configuration}
Installation & configuration


Le Buffalo LinkStation Live est livré avec son disque dur et ne nécessite donc aucun montage. C’est un avantage indéniable pour les utilisateurs préférant s’abstenir de manipuler des disques durs très fragiles par définition.

Le Qnap TS-119P II bénéficie d’un tiroir Hot Swap. Il suffit de visser  le disque dur sur son support attitré et de l’insérer dans le châssis du NAS. Cette opération simple et rapide vient tout droit des équipements professionnels à la robustesse et à la fiabilité éprouvée.

Enfin Synology DS112 est le moins pratique de nos trois NAS puisqu’il est indispensable d’ouvrir l’appareil. Même si la conception est excellente, le plastique relativement fragile de la coque n’appréciera pas forcément d’éventuels démontages/remontages répétitifs. Même si l’électronique reste correctement protégée, il reste toujours un risque potentiel d’endommager un élément par inadvertance.

Nos NAS utilisent tous les trois le même principe de configuration reposant sur une application dédiée Windows, Linux ou MAC.

Buffalo

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Buffalo LinkStation Live étant une solution prête à l’emploi, l’appareil ne nécessite aucune intervention. Il suffit de le mettre sous tension pour pouvoir y stocker des fichiers. Le Logiciel NASNavigator 2 se charge de détecter le NAS sur le réseau et accéder à son interface de gestion.

Qnap

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Qnap Finder lui aussi se charge de détecter le TS-119P II sur le réseau. La première étape consiste à installer le firwware puis l’assistant demandera d’indiquer :

flecheLe nom réseau du NAS
flecheLe mot de passe Administrateur
flecheL’horloge du NAS
flecheLa configuration de l’interface réseau
flecheLes services à activer
flecheLa configuration de l’espace de stockage

L’application Qnap Finder sera surtout appréciée des utilisateurs souhaitant pouvoir intervenir sur de nombreux paramètres. De ce fait, le logiciel bénéficie d’un aspect technique mais accessible aux néophytes.

Synology

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Synology assistant est très proche de Qnap Finder. Il faut également charger le firmware toujours sous Microsoft Windows ou équivalent pour accéder à l’assistant plus adapté au grand public. Elle conviendra d’autant plus aux personnes installant leur NAS pour la première fois.
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{menu Interface de gestion: Buffalo}

Interface de gestion: Buffalo

L’interface de gestion des NAS est un des points fondamentaux car les meilleures fonctionnalités peuvent devenir inexploitables si les outils qui leurs sont dédiés ne sont pas efficaces. Concrètement à quoi bon disposer d’un équipement capable de stockées des données partageables sur le net s’il exige des connaissances techniques uniquement accessibles aux ingénieurs ?
C’est sur ce point que l’interface de gestion se révèle capitale car c’est elle qui fera le lien entre les utilisateurs et le matériel.

Buffalo

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Buffalo mise sur la simplicité et sur l’efficacité. Point de place n’est accordée aux fioritures. La marque va droit à l’essentiel avec le LinkStation Live même si cela ne séduira pas toujours l’utilisateur amateurs de nombreux réglages. Par contre le novice bénéficiera d’une interface plaisante à utiliser et surtout il ne sera pas perdu dans d’innombrables menus dont il n’aura probablement pas l’utilité. Pour rappel, le NAS une baie de Buffalo est un modèle « Plug & Play ».
Le menu principal est étendu sur cinq sections claires et ordonnées :

flechePartage de fichiers
flecheUtilisateurs
flecheRéseau
flecheSystème
flecheExtensions

Le LinkStation Live étant par défaut équipé d’un disque dur, la partie réservée à sa configuration est donc secondaire. Le partage de dossiers s’effectue via un tableau dans lequel on indique les attributs lecture et écriture puis le protocole de communication utilisé (Microsoft, Apple…).

6k6x2am72wt99hgb4tpi.jpgLa section dossiers partagés laisse le soin aux utilisateurs de créer des dossiers en fonction de leurs besoins. Il est possible d’affiner les autorisations en lecture et écriture mais aussi en fonction du protocole de communication (Microsoft, Apple, FTP). La fonctionnalité corbeille est fort appréciable puisqu’elle permet de restaurer des fichiers effacés involontairement.



d4y400bezd3npk4ccod5.jpgC’est dans la section utilisateurs que l’on autorise ou non l’accès aux dossiers partagés. Il reste bien sûr possible de personnaliser les comptes en leur attribuant un nom ainsi qu’un mot de passe. La gestion de groupes est aussi supportée. Cette option facilite la configuration des utilisateurs bénéficiant des mêmes autorisations.

La section Réseau regroupe les paramètres de l’interface réseau, les options liées aux environnements Microsoft (groupe de travail et active directory) mais aussi le serveur FTP.

3mtbondqa6yxszca3l5b.jpgLa section système permet d’intervenir sur les paramètres matériels et logiciels du NAS mais aussi sur son espace de stockage. On retrouve six onglets autorisant la synchronisation de l’horloge interne du NAS avec un serveur de temps NTP disponible gratuitement sur internet. L’interface pourra être traduite selon de nombreuses langues proposées.

L’onglet espace de stockage donne les indications concernant l’état de santé du disque dur. Il pourra également être formaté pour une remise à zéro.

l81czjd4fi6jud3a1uev.jpgLe NAS peut aussi être répliqué sur un autre modèle de la marque. Un outil se chargera de la détection des équipements compatibles sur le réseau. Il sera aussi nécessaire d’indiquer un compte utilisateur valide sur l’appareil hôte.

C’est dans l’onglet maintenance  que l’on configurera les notifications d’alerte par email grâce à un serveur de messagerie tiers.  Le menu permet également le redémarrage ou l’arrêt de la machine et la mise à jour du micro programme.

La gestion de l’énergie bien que présente reste relativement primaire car seul un « minuteur » est intégré. Il autorise uniquement la mise et la sortie du mode veille. Parallèlement, un planificateur sera configuré pour la mise sous tension et l’extinction du NAS selon les jours souhaités.

7ymgmj6g8qnj301e2h09.jpgLe dernier onglet sera utile si l’on souhaite formater le NAS ou rétablir les paramètres par défaut d’usine.
Enfin le menu extensions donne l’accès au LinkStation Live depuis le net. Un service de DNS dynamique se chargera de substituer l’adresse IP de l’appareil à un nom de domaine du type « .buffalonas.com » où le préfixe sera laissé au soin de l’utilisateur.


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{menu Interface de gestion: Qnap}

Interface de gestion: Qnap

Qnap


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L’interface de gestion du TS-119P II se distingue grâce à une excellente organisation des menus répartis en plusieurs sections. Tout d’abord avant de prendre les commandes du NAS, l’accueil même de l’appareil propose un dock animé semblable à celui retrouvé dans les ordinateurs Apple. Il permet de naviguer à travers les différents services offerts par le TS-119P II : Station multimédia, audio, téléchargement ou vidéo surveillance par exemple.

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En optant pour l’interface d’administration, nous découvrons un menu d’une richesse certaine, particulièrement intuitive  et accessible grâce à une conception logique et bien pensée. La console de gestion Qnap est de loin celle qui nous a le plus séduit.
On ne retrouve pas moins de neufs menus :

flecheAdministration
flecheGestion des disques
flecheGestion des droits fleched’accès
flecheService réseau
flecheServeurs fleched’applications
flecheSauvegardes
flecheDispositifs externes
flecheMyCloudNAS
flecheGestion

Les outils sont si nombreux qu’il serait difficile de tous les visiter dans leur intégralité. De plus ils bénéficient d’une charte graphique fort bien travaillée aidant ainsi à améliorer la compréhension d’éventuels termes techniques moins accessibles aux néophytes.

vizbtamq6hhg7eb1m5l5.jpgParmi les menus les plus importants du NAS, le premier « Administration du système » permet de configurer l’appareil à un de niveau de précision inégalé. Sont disponibles par exemple les paramètres réseau, matériels, la gestion de l’alimentation, les journaux systèmes et encore les mises à jour du micro programme.

xo4yq9yjmuzjuza8bu35.jpgLa gestion de disque est également un outil des plus réussi. En plus de donner des indications pertinentes sur l’état du support de stockage, la fonctionnalité iSCSI est parfaitement supportée tout en devenant un jeu d’enfant à configurer tant l’assistant présent est proche de la perfection.


qdw8990y4n8byurnc8nq.jpgLe menu le plus visité sera probablement « Serveurs d’application » car ce sera ici que l’on paramétrera les nombreuses applications disponibles dans le TS-119P II comme le serveur web, la station multimédia, audio, photo, téléchargements, vidéo surveillance, iTunes, les modules complémentaires et même des fonctionnalités inédites habituellement réservées aux serveur ultra haut de gamme (Syslog, Radius, VPN et LDAP).

z8p7fuabsnwsnqy07rbw.jpgEnfin, nous terminons notre rétrospective sur la meilleure interface de gestion de NAS probablement jamais conçue avec le menu « Gestion » permettant de prendre connaissance de l’activité en temps réel des divers paramètres de l’appareil tels que la consommation des ressources processeur, de la RAM, du disque dur ou de l’interface réseau.
Il ne nous fait aucun doute qu’une fois cette interface essayée, elle devient définitivement adoptée par les utilisateurs. Nous félicitons une fois de plus Qnap de proposer cette nouvelle version 3.6 de leur système aux qualités remarquables.
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{menu Interface de gestion: Synology}

Interface de gestion: Synology

Synology

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Très travaillée, l’interface de gestion de chez Synology est digne d’un véritable système d’exploitation. Il repose d’ailleurs sur des fondements identiques : un explorateur de fichiers, un panneau de configuration et un système de gestion des applications appelé « Centre de paquets ».

6d9v8ieanf5ej8ca0yqq.jpgL’explorateur de fichiers « File Station » est bien plus qu’un simple navigateur puisque de nombreux outils y sont inclus. Il est possible de compresser des fichiers, de monter des iso et créer des liens de partage personnalisés. Ces derniers permettent de mettre à disposition un ou des fichiers depuis une simple adresse à d’autres utilisateurs.
Le panneau de configuration est très proche de ceux des systèmes d’exploitation dédiés à nos machines conventionnelles. Découpé en quatre sections, on retrouve :

flechePartage de fichiers et privilèges
flecheServices réseau
flecheSystème
flecheParamètres de l’application

7q6bwv3hrp19rp4ebip1.jpgLa première section regroupe les partages de fichiers et la configuration des utilisateurs. C’est également ici que l’on gérera les dossiers partagés sur le NAS.
Service réseau est orienté connectivité, sont présentes ici les options concernant le serveur web, la fonction Cloud, le routage, pare feu et enfin la sauvegarde via le réseau.

La partie système héberge également des fonctionnalités réseau telles que les interfaces mais aussi les options régionales, les notifications, la gestion de l’alimentation, des périphériques externes et enfin la mise à jour du micro programme.
La dernière section est bien plus technique car on retrouve le serveur de messagerie, le service syslog utilisé pour remonté les alertes du DS 112 et le service VPN.

eccd0285e7qknzbe4o68.jpgLa grande force du Synology DS 112 réside dans son puissant gestionnaire de modules appelé « Centre de paquets ». Cet outil étend les possibilités du NAS grâce à d’excellentes applications telles que le Photo Station véritable labo photo, le Multimédia Station, l’antivirus, le Surveillance Station ou encore le Cloud Station.

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{menu Multimédia & Applications avancées}
Multimédia & Applications avancées

Multimédia


Sur notre NAS Buffalo, les fonctionnalités annexes aux services de base sont littéralement absentes. Non pas que cela soit une faute en soi, il s’agit surtout pour la marque d’éviter d’encombrer l’appareil d’options qui n’intéresseront pas certains utilisateurs.

Chez Qnap et Synology, les outils dédiés au multimédia supportent des fonctions identiques. Elles se sont révélé toutes les deux efficaces. Ce sera surtout l’esthétique des applications qui déterminera le choix.

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Concernant la partie dédiée à la musique, chez Qnap comme chez son concurrent direct Synology, il est possible de créer des listes de lecture, d’écouter des radios web et d’effectuer des tris selon les artistes, albums ou genre musical par exemple.
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Les gestionnaires de téléchargements sont eux aussi très proches. Ils gèrent les protocoles http, FTP, Torrent et même les flux RSS.

Sauvegarde

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Synology prend ici l’avantage sur Qnap car son outil de sauvegarde est plus riche. Ce dernier est capable de sauvegarder par exemple sur un disque dur USB en plus des fichiers stockés la configuration des services installés.

Antivirus

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Comme pour la partie multimédia, il est difficile de départager les deux modèles car l’antivirus embarqué dans chaque NAS propose les mêmes services : mises à jour programmables, planification des scans, et gestion de la mise en quarantaine. Chez Qnap l’antivirus est présent dans le système par défaut. Chez Synology il faut installer le module complémentaire.

Cloud


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Sur ce point, les deux marques optent pour une vision assez différente du Cloud même si elle se résume finalement à offrir l’accès aux NAS respectifs via le net.
Chez Synology, le DS 112 offre un outil diaboliquement efficace de synchronisation de fichiers digne des meilleurs services de sauvegarde en ligne. Il supporte également l’historique de fichiers, c'est-à-dire que l’on peut revenir sur une version antérieure d’un fichier modifié. Une option si puissante et si pratique qui a elle seule  justifierait l’acquisition de cet équipement tant elle nous à séduit.
Chez Qnap, la fonction Cloud est également des plus intéressantes. Il est possible sur le TS-119P II de publier chaque service indépendamment exactement comme un véritable serveur virtualisé.

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Performances

Protocole de test

Afin de mesurer les performances, nous avons utilisé notre PC de référence doté d’une interface réseau Intel 82579V compatible réseaux Gigabits. Pour être certain de ne pas brider les transferts de données, nous utilisons une grappe raid 0 de deux SSD.

Nous équipons les NAS Qnap et Synology d'un disque dur Seagate Barracuda 7200 rpm doté de 12 Mo de mémoire cache et d’une interface SATA 3Gb/s pour une capacité d’un tera octet. Nous allons donc comparer les performances des différents modes raid.Le Buffalo garde son disque Western Digital Caviar Green.

Cela nous permettra de vérifier les qualités et défauts de ces différentes configurations et surtout de vous aider à opter pour la plus adaptée à vos besoins.
Nous utiliserons donc notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).
Les mesures seront effectuées via les protocoles de transfert SMB en lecture comme en écriture.

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Les 2GHz du processeur et les 512MB de RAM du NAS Qnap permettent d'obtenir les meilleurs débits en utilisant de gros fichiers en lecture comme en écriture. Les performances n'étant pas la priorité du Buffalo, les débits sont nettement moindres mais suffisent pour l'utilisation qui est la sienne.

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En utilisant les petits fichiers JPG, le Qnap garde l'avantage avec environ 5Mo/s de mieux.

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Consommation & nuisances sonores

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Nous relevons la consommation électrique à la prise de chaque appareil en veille puis en activité. Étonnamment, notre NAS le moins puissant est le plus gourmand en énergie avec 17 Watts. Le Qnap comme le Synology font égalité avec 13 Watts en fonctionnement et 5 Watts en repos.

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Le LinkStation Live de Buffalo étant fanless, les vibrations émises par le disques durs ne sont pas perceptibles à un mètre. Le Qnap est également très discret et pourra prendre place sans problème dans un home cinéma sans déranger. Le DS 112 de Synology est à peine plus audible en raison d'un ventilateur plus rapide.
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Conclusion

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Si le LinkStation Live de Buffalo offre un panel de fonctionnalités plus restreint face aux NAS de Qnap et Synology, il n’en demeure pas moins qu’il reste une valeur sûre.

La marque nippone est leader mondial du stockage de données en réseau ou robustesse et fiabilité sont ses atouts majeurs.

De plus il est livré avec son disque dur ce qui dispense l’utilisateur de toute manipulation matérielle. Le LinkStation Live est un matériel prêt à l’emploi directement utilisable sans qu’il soit nécessaire d’effectuer de nombreux paramétrages comme c’est le cas chez ses concurrents directs.

Afin de vous aider à synthétiser au mieux les avantages de chaque NAS, nous vous proposons un récapitulatif plutôt que de longs discours :

Avantages du Buffalo LinkStation Live

fleche Disque dur inclus
fleche Prêt à l'emploi
fleche Robustesse et fiabilité
fleche Faible coût

Avantages du Qnap TS-119P II

fleche Qualité de fabrication
fleche Baie Hot-Swap
fleche Richesse des fonctionnalités
fleche Performances

Avantages du Synology DS 112

fleche Support de l’USB-3
fleche Interface de gestion graphiquement exemplaire
fleche Fonction Cloud digne des services de sauvegarde en ligne payants
D’un point de vue tarif, le DS112 de Synology avoisine les 200 euros et le Qnap TS-112P II est un peu plus élevé de 20 euros sans disque dur. Le Buffalo LinkStation Live coûte en version 1To 180 euros. Ces trois appareils sont garantis deux ans.

Ainsi on optera pour le NAS Synology pour son côté plus accessible et visuellement plus abouti grâce à son interface multi fenêtres.

 Au final, les utilisateurs se retrouvant plus dans des machines ultra complète préfèreront le NAS TS-119P II de chez Qnap que nous recommandons car il répondra à absolument toutes les attentes sans le moindre risque de décevoir.

Serveur personnel Ve-hotech VHS-4 Xtreme 3

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Introduction

59hardware

Les NAS ne cessent de connaître une plus grande popularité grâce à leurs immenses capacités de stockage mais surtout grâce à leur simplicité d’utilisation et leur côté pratique. Alors que certains produits ont bien du mal à se distinguer de leurs concurrents, d’autres bénéficient de fonctionnalités exclusives.

C’est le cas de Ve-hotech  basé en France qui n’hésite pas à innover en apportant par exemple le support de la télévision et de la virtualisation de PC.

NAS Buffalo TeraStation Pro

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Introduction


59hardware
Buffalo est leader des ventes de NAS à l'échelle mondiale. C'est pourquoi nous nous devions de passer au crible l'un de leur modèle phare: le TeraStation Pro.
La société nippone livre systématiquement ses équipements dédiés au stockage réseau avec des disques durs inclus.
Dans notre modèle testé, nous retrouvons une capacité totale de 4To répartis sur quatre unités installées.
Alors le TeraStation sera-t-il convainquant face à une concurrence proposant des produits toujours plus riches en fonctionnalités  et dont les performances s'envolent au fur et à mesure des révisions?
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Présentation


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fbsk6p18vnylj9smv9ex.jpgLe NAS Buffalo TeraStation Pro permet comme tous les équipements de la gamme dont il fait partie de stocker et d’héberger des fichiers sur le réseau grâce à quatre disques durs inclus. La marque met l’accent sur la sécurité des données grâce à l’intégration de baies « hot-swap » évitant aux utilisateurs d’avoir à démonter l’appareil pour accéder aux disques.

Dédié avant tout aux environnements professionnels, on retrouve donc la possibilité de gérer différents utilisateurs, de leur appliquer des quotas tout en offrant un haut niveau d’accessibilité grâce à ses interfaces gigabyte et ses ports USB-3. Et enfin, le Buffalo TeraStation Pro est manageable grâce à une interface web conviviale et simple d’utilisation.

Le NAS offre aussi d’importantes possibilités d’évolution puisque plusieurs appareils sont « stackables », c'est-à-dire qu’ils peuvent être cumulés pour être managés depuis une seule application.

Présentation extérieure

Le Buffalo TeraStation Pro se présente sous la forme d’un imposant cube un peu plus grand que la moyenne des NAS de sa gamme. On retrouve comme chez Thecus une façade incluant une porte verrouillable pour limiter l’accès aux disques. En l’ouvrant, on apercevra les quatre baies accueillant les disques durs.

Sur des tiroirs métalliques, se sont des modèles Samsung Eco green F2 de un Téra octet intégrant une interface SATA 3Gb/s et fonctionnant à 5400 tours par minute pour 32 Mo de mémoire cache qui sont installés.

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Sur la droite on aperçoit un connecteur utilisé pour connecter habituellement un écran mais dans ce cas présent, il ne servira que pour un contrôle usine. Au dessus, un petit écran LCD se charge d’afficher de brèves informations sur l’état de l’appareil et de chaque côté de ce dernier, 3 boutons permettent de mettre l’appareil sous tension et de naviguer dans un menu basique.

A l’arrière de l’appareil, on découvre un imposant ventilateur de douze centimètres mais aussi un connecteur série, deux ports USB-3, deux ports USB-2 et les deux interfaces Ethernet. Tout en haut, est placé le connecteur d’alimentation classique à trois broches.

Présentation intérieure

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Une fois le capot enlevé, on découvre un agencement des composants bien différent des autres NAS car une impressionnante alimentation se situe en haut mais surtout elle reste totalement ouverte en laissant les composants sans la moindre protection. Le circuit imprimé principal est d’excellente qualité et bien conçu. La RAM, un module de deux giga octets est de type So-DIMM et prend place sur un connecteur offre la possibilité d’un éventuel upgrade.

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Le processeur comme le chipset sont refroidis passivement grâce à un radiateur en aluminium. Le CPU est un modèle de chez Intel, le Atom Dual Core cadencé à 1.66Ghz. Ce dernier est secondé par un 82801 dont le rôle est d’assurer le contrôle des interfaces SATA , USB-2 et réseau. Le support de l’USB-3 est relayé à une autre puce de la marque NEC.

Fonctionnalités

flecheServeur d’impression
flecheBaies « Hot-Swap »
flecheInterfaces USB-3
flecheGestion de l’énergie
flecheGestion du refroidissement
flecheGestion de l’encryption automatique
flecheIntégration Active Directory
flecheAutomatisation de mise sous tension et extinction
flecheInterfaces Ethernet : 2
flecheServeur DLNA
flecheClient BitTorrent
flecheSolution NovaBackup
flecheSupport du RAID
flecheSupport de l’Hot Spare
flecheAllocation de quotas
flecheSupport du NFS

 Installation & configuration

tn8o2vq02n1338l0hu72.pngLe Buffalo TeraStation Pro étant équipé par défaut de ses unités de stockage, il ne sera donc pas nécessaire aux utilisateurs d’installer les disques durs sur leurs supports attitrés. Il suffira donc de brancher le câble d’alimentation ainsi que celui dédié au réseau.

Une fois l’appareil sous tension, il faudra installer sur l’un des PC connecté au réseau l’application Buffalo NASNavigator 2 chargée de détecter l’appareil. A cette étape, on sera largement sollicité afin de mettre à jour le firmware de l’appareil afin de bénéficier de correctifs et de diverses améliorations.

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{menu Partages & Utilisateurs}

Partages & Utilisateurs


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Le Buffalo TeraStation Pro voit son utilisation grandement simplifiée car il demeure utilisable sans la moindre configuration indispensable. Un avantage une fois encore du à la présence des disques déjà installés. Il reste toutefois possible d’ajouter ou de modifier les dossiers de partage proposés par défaut. On retrouve dans le menu « Dossiers partagés » quatre sections :

flecheConfiguration des dossiers
flecheDFS
flecheCopie directe
flecheTerasearch

Gestion des partages

9nbp0wbm68k68ff0e6sq.png« Configuration de dossier » permet de créer un dossier de partage. On lui attribuera donc un nom puis on activera si souhaité l’option « Corbeille » protégeant les effacements de fichiers accidentels. L’accès à notre dossier crée pourra être maîtrisé grâce à une liste de services disponibles.

Il est également intéressant de noter que le Buffalo TeraStation Pro gère la fonctionnalité « Fichiers hors connexion ». Ainsi les utilisateurs peuvent tout de même accéder à leurs fichiers même si le NAS est indisponible. Bien entendu, comme ils sont en fait copiés sur le PC client, cette option nécessite un espace de stockage adéquat et accroît la consommation de la bande passante du réseau.
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DFS autorise la création d’arborescences virtuelles incluant différents dossiers de partage. Cette fonctionnalité très pratique évite aux utilisateurs de devoir naviguer entre différents lecteurs réseaux. Il suffit de créer un « lien DFS» auquel on associera les différents partages souhaités. Ils seront ainsi regroupés comme s’ils faisaient partie d’un unique dossier.

L’option « Copie directe » permet la réplication automatique du TeraStation sur un autre NAS de la marque Buffalo. Elle permet d’accroitre la sécurité des données car si l’une des machines venait à connaitre une défaillance matérielle, le second appareil prendrait le relais.

rgqagpjzkrz415ngflc9.pngTeraSearch sera une fonctionnalité pouvant éventuellement rendre service dans le cadre d’une utilisation très complexe nécessitant de nombreux dossiers de partage. L’outil présenté ici est en fait un moteur de recherche permettant de retrouver un fichier ou un dossier sans avoir à parcourir l’intégralité de ceux configurés dans le NAS.

Cette option nécessitant une somme de ressources assez conséquentes (nous connaissons tous l’impact de l’activation de la recherche instantanée sous Microsoft Windows sur les performances), les dossiers surveillés du TeraStation peuvent être limités à certains d’entre eux.

Gestion des utilisateurs

whgzpvuqtnde15x8ds8n.pngLors d’une utilisation en milieu professionnel, la gestion multi utilisateur est cruciale puisqu’elle accroit la sécurité des données tout en dissociant efficacement les fichiers de chacun. Dans le cadre d’une structure classique, chaque employé bénéficie d’un espace de stockage personnel en plus de dossiers communs à chaque service de la société indispensables au partage d’informations et de données.

La création d’un utilisateur passe par un unique menu grâce auquel on donnera un nom puis un mot de passe. On pourra éventuellement joindre le nouvel utilisateur crée à un groupe bénéficiant alors des mêmes règles de sécurité. Enfin on pourra configurer un quota chargé de limiter l’espace disque disponible pour éviter toute saturation de l’espace de stockage.

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{menu Applications & Extensions}

Applications & Extensions

Réseau

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La partie réseau regroupe les paramètres de configuration des interfaces Ethernet mais aussi les différents services de partage de fichiers tels que SMB et NFS. Le menu regroupe cinq sections :

flecheParamètres
flecheGroupe de travail/Domaine
flecheNFS
flecheServeur Web
flecheServeur MySQL

L’onglet paramètre permet de configurer les interfaces réseau du TeraStation. On peut affecter une adresse IP particulière au NAS mais aussi indiquer une passerelle et les serveurs DNS. Au cas où il serait nécessaire de modifier la traille des trames Ethernet, le changement est possible afin d’assurer un maximum de compatibilité avec les différents environnements réseaux existants.

qzbgkoyxnm2muzmlo8fh.pngNous avons également relevé la possibilité d’activer les services selon une interface réseau spécifique du TeraStation. Concrètement, on peut rendre par exemple disponible de serveur Web uniquement au réseau 1 et en toute logique, ceux connectés au réseau 2 du NAS n’y auront alors pas accès.

Enfin l’agrégation de lien permet d’améliorer les performances ou la disponibilité du NAS. Les deux interfaces Ethernet du TeraStation peuvent être cumulées et ainsi doubler théoriquement les débits. Une autre option est capable de renforcer la disponibilité de l’appareil même si une des interfaces réseaux tombait en panne. La seconde prendrait alors automatiquement le relais sans qu’il soit nécessaire d’intervenir.

vyl93wsxhk2nm6x6yg8e.pngAu cas où un contrôleur de domaine serait présent sur le réseau afin d’assurer la sécurité des données, le TeraStation peut parfaitement s’intégrer dans ce type d’environnement puisqu’il supporte la fonctionnalité « Active Directory » implantée dans le système d’exploitation Microsoft Windows Serveur.

La fonctionnalité NFS embarquée dans le TeraStation assure la compatibilité avec les stations et serveurs sur lesquels sont installés les systèmes d’exploitation de type Linux. Ainsi le NAS sera à même de communiquer avec ces systèmes.

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Le serveur Web comme MySQL permettent de développer un site et une base de données. Les administrateurs réseaux n’ont donc plus à déployer un tel serveur si les fonctionnalités de base offertes par le TeraStation correspondent. Elles sont en effet suffisantes pour héberger un petit site pouvant s’appuyer sur un CMS de type Joomla ou Wordpress.

Extensions

Le menu extension du TeraStation permet au NAS d’étendre ses fonctionnalités d’un point de vue applicatif. Sont donc inclut cinq outils :

flecheWebAccess
flecheServeur Multimédia
flecheServeur d’impression
flecheBitTorrent
flecheTime Machine

crqapsi4i9ijctwdefd6.pngLe WebAccess permet d’accéder aux fichiers du TeraStation via un navigateur internet. Cet outil permet donc de rendre disponible les données de chaque utilisateur depuis le net si le NAS y est autorisé à s’y connecter. Cette opération étant particulièrement sensible en vue des risques générés sur la confidentialité des données, Buffalo intègre de puissants outils d’encryption tels que HTTPS et SSL.

Le serveur multimédia autorise les équipements dotés du protocole DLNA d’accéder aux fichiers hébergés par le TeraStation tels que les photos, vidéos et autres musiques. Ainsi consoles de jeux et autres accessoires mobiles peuvent facilement accéder à ce type de données.

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Le serveur d’impression permettra de connecter une imprimante sur l’un des ports USB du TeraStation afin de la partager tandis que le service BitTorrent se chargera de télécharger les fichiers via ce protocole sans qu’il soit nécessaire de laisse un PC continuellement sous tension.

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{menu Gestion du système}

Gestion du système


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Le TeraStation bénéficie d’un menu dédié à la gestion de son système. On y retrouve huit sections :

flecheParamètres
flecheStockage LVM
flecheVolume LVM
flecheSauvegarde
flecheReprise
flecheMaintenance
flecheGestion de l’énergie

La section « Paramètres » permet de modifier le nom du NAS tel qu’il apparaîtra dans le voisinage réseau des PC appartenant au réseau. On peut également y modifier l’horloge du NAS et la langue de l’interface d’administration.

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Dans la section « Stockage », les utilisateurs pourront intervenir directement sur la configuration des disques durs embarqués. On peut ainsi modifier le type RAID employé et planifier une analyse chargée de vérifier le bon fonctionnement du système de stockage.

hem8960i9i9a7g6ywz1b.pngLVM est une fonctionnalité améliorant la souplesse de la gestion des volumes de stockage. Elle permet par exemple de modifier des espaces disques sans risque de perte de données.

Ainsi plutôt que de se risquer à modifier des partitions pouvant devenir illisibles et inaccessibles en cas d’erreur de manipulation, LVM offre tout un panel d’outils capables de s’affranchir de ces limitations. On peut ainsi « virtualiser » son espace disque en créant un volume LVM.

8tg0kso1ernhevksgngb.pngLe TeraStation est muni d’une fonctionnalité de sauvegarde peu convaincante car peu documentée et peu accessible aux néophytes. Nous supposons qu’elle repose sur le service Rsync mais cet outil semble uniquement destiné à répliquer le TeraStation sur un autre modèle.

Nous regrettons que le NAS ne soit pas mieux doté sur ce point de vue car essentiellement voué à une utilisation professionnelle, les sauvegardes restent fondamentalement indispensables.

2fxoibr1d2nb08nzq4z5.pngLa section maintenance permet de configurer le système de remontée d’alertes par email. Ainsi l’utilisateur peut être averti selon des critères définis comme le disfonctionnement du ventilateur, les erreurs disques et autres alertes systèmes.

Le TeraStation peut également remonter ses journaux systèmes au format Syslog vers un serveur tiers dédié.

Il est aussi possible de configurer les alarmes sonores en les activant ou le cas échéant les rendre muettes. Enfin le menu « Maintenance » permet d’intervenir sur l’affichage de l’écran LCD présent sur la façade de l’appareil, d’éteindre et de redémarrer le NAS puis de mettre à jour son micro logiciel directement depuis internet.

efpkodvej9kavros360g.pngConcernant la gestion de l’alimentation, le TeraStation reste moins bien loti que ses concurrents. Bien qu’il dispose de la gestion d’un onduleur, son système de minuteur permettant de mettre l’appareil en veille s’est montré peu convaincant car pas vraiment efficace.

Il nous a suffit de lire quelques incohérences comme une heure affichée à « 27:30 » pour nous rendre compte que Buffalo devait améliorer ces fonctionnalités.

Enfin la section « Rétablir/Formater » permet de restaurer l’appareil avec ses paramètres d’usine sans pour autant effacer les données contenues dans le TeraStation. Nous regrettons toutefois l’impossibilité de sauvegarder et de restaurer la configuration de l’appareil.

De plus, il n’est pas laissé la possibilité aux utilisateurs de surveiller le taux d’occupation du CPU de la machine, ni celle de la RAM ou les températures internes du NAS alors que les modèles les plus basiques visant généralement les gammes économiques du grand public sont pourtant pourvus de ces fonctionnalités.

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{menu Performances RAID 0, 1 et 10}

Protocole de test

Afin de mesurer les performances, nous avons utilisé notre PC de référence doté d’une interface réseau Intel 82579V compatible réseaux Gigabits. Pour être certain de ne pas brider les transferts de données, nous utilisons une grappe raid 0 de deux SSD.

Nous laissons l'appareil équipé de ses disques durs d'origine, des Samsung Eco green F2 de un Téra octet intégrant une interface SATA 3Gb/s et fonctionnant à 5400 tours par minute pour 32 Mo de mémoire cacheafin de comparer les performances des différents modes raid.

Cela nous permettra de vérifier les qualités et défauts de ces différentes configurations et surtout de vous aider à opter pour la plus adaptée à vos besoins.
Nous utiliserons donc notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).
Les mesures seront effectuées via le protocole de transfert SMB en lecture comme en écriture.



Performances RAID 0, 1 et 10

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Le TeraStation ne parvient pas à saturer notre interface réseau capable d'assurer 115Mbps. Toutefois les valeurs relevées restent très bonnes en lecture de  gros fichiers puiqu'on dépasse les 100Mbps. Malheureusement, le nombre de disques inclus dans la grappe RAID détériore les performances du NAS.

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En utilisant des petits fichiers tels que des photos en JPG d'un peu plus d'un mega octet, les résultats sont vraiment décevants car nous atteignons ici des vitesses  dignes d'une simple clé USB avec une vingtaine de Mbps.

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En mode RAID 1, on retrouve les performances d'un RAID 0 pour les gros fichiers comme pour les petits. Il est vraiment étonnant de tomber à des débits aussi bas pour un appareil pourtant équipé d'un Intel Atom Dual Core accompagné de deux Go de RAM. Il ne fait nul doute que le contrôleur Intel 82801 n'est pas correctement exploité ici. Pour rappel ce dernier équipe également le Synology DS712+ dont les écritures de petits fichiers  atteignaient 56Mbps et celle des gros fichiers 86Mbps.

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En RAID 10, les résultats  sont alarmants avec des résultats proches de 15Mbps. Au cas ou  l'on souhaitera opter pour le TeraStation, ça ne sera définitivement pas pour ses performances bien que le NAS soit toutefois doté de nombreux atouts.

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{menu Performances RAID 5 & 6}

Performances RAID 5 & 6

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Nous nous attendions à des débits en écriture proches de 100Mbps. Nous devons ici nous contenter de résultats trois fois moindres.


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En termes de petits fichiers, les débits généralement constatés sur ce type de NAS devraient être deux fois supérieurs à ceux mesurés ici. Nous dépassons péniblement les 15Mbps

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Enfin notre dernière batterie de tests en RAID 6 ne rattrapent pas les précédents résultats. Des débits inférieurs à 20Mbps sont difficilement acceptables pour un équipement de cette gamme.

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{menu Consommation & nuisances sonores}

Consommation & nuisances sonores



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Le TeraStation étant équipé d'usine de quatre disques, nous mesurons sa consommation à la prise uniquement sous cette configuration. Avec 40 Watts en veille comme en activité, le NAS se situe dans la moyenne là ou D-Link atteint les 50Watts mais Qnap consomme 10Watts de moins grâce à une alimentation externe.


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En termes de nuisances sonores, le TeraStation est très discrêt lorsque son ventilateur s'arrête. Par contre ce dernier se met régulièrement à tourner ce qui engendre une nuisance sonore assez elevée. Il convaincra donc difficilement les adeptes de silence.
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{menu Conclusion}

Conclusion

v6jrnxjtwh71gobt4lrr.jpgDifficile d’être convaincu par le Buffalo TeraStation Pro du point de vue performances. Avec des débits trop souvent en dessous des 20Mbps, les amateurs de débits soutenus préféreront s’orienter vers Qnap ou Synology. De plus le TeraStation peut se montrer bruyant lorsque son ventilateur fonctionne. Il n’est malheureusement pas possible d’intervenir sur son comportement.

D’un point de vue des fonctionnalités embarquées, celles du TeraStation restent correctes mais peu poussées voire extrêmement basiques même s’il se démarque avec le support de la technologie LVM rarement présente. Les concurrents ont, à raison, judicieusement opté pour iSCSI.

Cependant, le NAS TeraStation de Buffalo n’est pour autant à mettre au rebus puisqu’il bénéficie d’une excellente qualité de fabrication. On retrouve une robustesse exemplaire et l’appareil saura à coup sûr assurer de très nombreuses années de service. Il bénéficie d’un avantage indéniable puisqu’il est équipé d’office de disques durs évitant ainsi aux éventuels acquéreurs d’avoir à effectuer cette acquisition supplémentaire.

Malheureusement à 900 euros, il est loin de représenter la meilleure alternative face à une concurrence toujours plus rude.

fleche Supports de stockage inclus
fleche USB 3.0 présent
fleche Qualité de fabrication
fleche Performance trop faibles
fleche Pas de solution de sauvegarde efficace
fleche Bruyant

Comparatif sauvegarde en ligne

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{menu Introduction}
Introduction

59hardware

Perdre des photos ou vidéos aussi importantes que celles prises lors d’un mariage, d’une naissance ou d’un voyage à l’autre bout du globe vous semble-t-il envisageable ? Disques durs externes et clés USB couvrent certains risques mais qu’en serait-il en cas de cambriolage ou incendie ?

C’est pourquoi de nombreux professionnels proposent diverses solutions de sauvegarde en ligne permettant ainsi aux utilisateurs de retrouver leurs précieux fichiers en toute circonstance.

Nous avons donc sélectionné les plus réputés afin de découvrir les différentes fonctionnalités et services proposés. Car en plus des indispensables outils dédiés aux sauvegardes, certains prestataires étendent leurs services avec des options dédiées à la publication comme au partage.
Ainsi ce ne sont pas moins de cinq solutions que nous parcourons ici avec :

flecheAcronis True Image Online
flecheDotSpirit
flecheKiwi Backup
flecheNeobe Backup
flecheNorton Online Backup

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{menu Acronis}
Acronis

aoshuarwh9tdzvxck067.pngGrâce à son application phare True Image, Acronis propose la solution de sauvegarde système probablement la plus efficace mais aussi la plus accessible. Dans un désir d’étendre les fonctionnalités, la société dispose dans son catalogue d’autres logiciels comme l’excellent Disk Director dédié au management des unités de stockage.

Dorénavant, les utilisateurs peuvent externaliser leurs sauvegardes au-delà de leur réseau local grâce à Acronis True Image Online. Comme tout service de ce type, la première priorité reste la sécurisation des données afin que celles-ci soient préservées en toute circonstance. On peut ainsi grâce à un seul abonnement sauvegarder jusqu’à trois ordinateurs différents.

Mais l’éditeur va plus loin en permettant l’accès des sauvegardes depuis n’importe quel appareil connecté à internet garantissant ainsi une meilleure disponibilité.
Enfin dans le but de préserver la confidentialité des fichiers confiés, Acronis crypte systématiquement les transferts grâce à des normes de chiffrement poussées.

Autre avantage indéniable à tous les utilisateurs du logiciel True Image « Classique », l’intégration des fonctionnalités « Online » est supportée. Ainsi les deux applications sont regroupées dans une seule et unique interface facilitant grandement la gestion des sauvegardes.

Fonctionnalités


flecheEspace de stockage en ligne d’une capacité de 250Go
flecheProtection jusqu’à trois machines
flecheSauvegarde sécurisée
flecheSupport de l’automatisation et de la planification
flecheAccessibilité depuis n’importe quel ordinateur connecté à internet
flecheIntégration transparente avec l’application True Image
flecheChiffrement des transferts
flecheGestion paramétrable des ressources CPU et de la bande passante

Tarifs


Acronis propose un unique système de tarification clair et sans ambigüité : mensuel à 4.95 euros soit annuel à 49.95 euros.

Application


Afin d’utiliser son espace de stockage, il faudra au préalable télécharger et installer les 30 Mo de l’application Acronis True Image Online. Nous avons apprécié la simplicité de la configuration du logiciel car aucune option technique n’est à paramétrer. Il suffit simplement de créer un compte sur le site de l’éditeur puis de s’authentifier une fois pour toute dans True Image Online.

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Le logiciel étant capable de gérer plusieurs profils, la première étape sera d’identifier le PC à sauvegarder. Les utilisateurs apprécieront le soin apporté à la clarté de l’interface graphique car elle sera accessible aux néophytes.

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La seconde étape permet simplement de choisir les données à copier puis de configurer la planification de la sauvegarde. Concernant le choix des fichiers, Acronis propose plusieurs catégories afin de faciliter le choix des utilisateurs. On peut ainsi choisir entre « documents », « Images », « musiques » et « vidéos ».

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La planification offre le choix de la fréquence pouvant être journalière, hebdomadaire ou mensuelle. On pourra également préciser l’heure de la sauvegarde et la répéter selon un intervalle via un nombre d’heure définit.

Acronis offre dans son application diverses options judicieusement regroupées dans un menu distinct afin de ne pas surcharger la page principale. On peut limiter l’utilisation de la bande passante utilisée par True Image Online, effacer les sauvegardes les plus anciennes et indiquer une adresse email afin d’assurer les remontées d’alertes.

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Bien entendu, l’atout majeur du service True Image Online est d’être intégralement compatible avec le logiciel True Image. Il devient possible par exemple de sauvegarder une configuration complète.

Site Web


Au cas où l’utilisateur souhaite accéder à ses données sauvegardées, il peut directement se connecter sur le site de l’éditeur. Là aussi, tout a été pensé pour que l’utilisation soit accessible à tous.

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Sur une unique fenêtre, on peut prendre connaissance de l’espace utilisé. Mais on peut aussi télécharger un ou des fichiers depuis son espace en ligne personnel ou même les partager. Ce dernier pouvant alors être protégé par un mot de passe.

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{menu Dotspirit}
Dotspirit

f35amlsnmtcgqa4xqriq.pngDotspirit propose différents services de stockage en ligne tant aux particuliers qu’aux PME. La particularité de Dotspirit étant de reposer entièrement sur le protocole FTP (File Transfert Protocole).

Parmi les trois offres proposées, nous retrouvons une première version basique appelée « Online Drive » qui ne dispose pas de logiciel dédié, d’automatisation de sauvegarde ni de cryptage des transferts.

La seconde « Pro Drive » est comme son nom l’indique destinée aux professionnels. Elle bénéficie bien entendu des fonctionnalités les plus avancées.

Enfin la dernière « FTP Drive » est celle que  nous testons. Elle représente la solution intermédiaire et inclut toutes les options absentes dans la version « Online Drive ».

Fonctionnalités

fleche250Go d'espace de stockage
flecheEnvoi de fichiers par email
flecheApplication Dotspirit Backup
flecheSauvegarde automatique
flecheSauvegarde différentielle
flecheCryptage AES 256Bits

Tarifs


La version la plus simple est proposée au tarif de 4.99 euros par mois, notre version testée « FTP Drive » est à 9.99 euros et enfin la version « Pro Drive » passe à 19.99 euros par mois.

Application

ypnx7jga4l6e2q7n64ur.pngComme pour toute connexion FTP, il faut indiquer le nom du serveur donné par Dotspirit ainsi que son nom d’utilisateur puis son mot de passe.

Même si ces informations soient clairement indiquées dans l’email de confirmation reçu lors de la validation de l’inscription, il serait surement préférable pour le grand public de simplifier cette procédure par une méthode du type adresse email puis mot de passe.

Bien qu’à l’ouverture de l’application Dotspirit backup, l’interface semble d’une autre époque faute d’un aspect visuel désuet, les fonctionnalités présentes restent complètes et pertinentes. Les utilisateurs pourront configurer leurs sauvegardes simplement même s’il nous a semblé que Dotspirit Backup était plutôt adressé à un public averti.

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La configuration d’une sauvegarde est toutefois traditionnelle, on sélectionne les fichiers à sauvegarder puis on passe à l’étape de planification qui sera journalière, hebdomadaire ou mensuelle. L’heure de démarrage de la tache pourra elle aussi être configurée.

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Une troisième étape nous a particulièrement intéressé car elle concerne l’encryptions des données transférées. Bien que le grand public sera satisfait de savoir ses données protégées automatiquement, l’utilisateur avancé préoccupé par la sécurité de ses fichiers pourra sélectionner la méthode de cryptage voulue.

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1tp1356midsdsapbxshx.pngNous tenons également à féliciter Dotspirit d’avoir inclut dans son application les outils nécessaires à la création de clés de cryptage d’autant plus qu’ils sont simples d’utilisation.
Car si divers logiciels dédiés à la génération de clés de cryptage existent, ils sont dans la majorité des cas en ligne de commande uniquement et restent complexes à maîtriser.
Ainsi Dotspirit confirme clairement son engagement dans la confidentialité des données. Un aspect qui convaincra grand nombre d’utilisateurs.

Site Web

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Dotspirit propose également l’accès aux données hébergées directement via un navigateur internet. Alors que l’application Dotspirit est assez décevante graphiquement, l’interface du site bénéficie d’un bien meilleur soin. On se demande pourquoi l’ensemble n’a pas été uniformisé car la qualité graphique reste une priorité pour un grand nombre d’utilisateurs.

L’accès au service Dotspirit en ligne est donc bien plus convaincant car il offre un gestion complète des fichiers stockés. On peut transférer des fichiers et dossiers mais surtout on découvre également une autre fonction inédite et très intéressante : la possibilité de sauvegarder des fichiers par emails.

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Concrètement, l’opération est des plus simples puisqu’il suffit d’envoyer le fichier en pièce jointe par email à l’adresse indiquée sur la page dédiée de console de gestion en ligne. Une fonctionnalité supplémentaire qui a su nous séduire particulièrement.

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{menu Kiwi backup}
Kiwi Backup

Basé à Mulhouse en France, Kiwi Backup oriente ses solutions de sauvegardes en ligne principalement aux professionnels. La société dispose de cinq formules :

flecheKiwi Online
flecheKiwi Pro
flecheKiwi Box
flecheKiwi Business
flecheKiwi Online MB

a8m9acer0w67gn00e3f7.pngKiwi Online est une formule basique offrant jusqu’à 100Go. Dédiée à l’externalisation des sauvegardes, elle privilégie les postes nomades et distants tout en assurant la compatibilité avec les environnements Windows, Linux et Mac. Les flux sont cryptés en AES 256 bits et l’historique des sauvegardes s’étend sur 90 jours. L’offre est accompagnée de son logiciel propriétaire ainsi que d’une assistance téléphonique.

Kiwi Pro bénéficie de fonctionnalités riches et variées dédiées aux sauvegardes plus conséquentes puisque les capacités peuvent ici aller jusqu’à 50To. En plus de retrouver tous les avantages présents dans la solution Kiwi Online, Kiwi Pro dispose d’une interface de gestion et d’administration évoluée capable de répondre aux nombreuses exigences des réseaux professionnels.

La Kiwi Box permet de bénéficier de 250Go. On retrouve les options de la formule Kiwi Online avec en plus un équipement dédié à intégrer sur le réseau local.

Kiwi Business et Online Mb d’adresse aux revendeurs de services informatiques et autres consultants et permettent donc de réaliser sa propre marque de sauvegarde.

Fonctionnalités


flecheSauvegarde sécurisée
flecheChiffrement des données AES 256 bits
flecheDuplication automatique en 3 copies
flecheSauvegarde incrémentielle
flechePlanification des sauvegardes
flecheHistorique des sauvegardes sur 90 jours
flecheLogiciel Kiwi Backup

Tarifs


La société Kiwi Backup offre une véritable  souplesse dans ses offres si bien que ses tarifs ne puissent être synthétisés. Les solutions sont véritablement personnalisées afin de correspondre au mieux aux attentes des dirigeants d’entreprises. Cependant certains packs sont clairement définis comme l’offre Pro proposée à 45 euros H.T et dont le coût de revient au Go est de 0.60 euro par mois.

Application


63o9kh3ozqbexb0212oh.pngL’application client Kiwi Backup repose ingénieusement sur un serveur web local peu gourmand en ressources. Ce choix permet d’obtenir une interface soignée, claire, lisible et donc très agréable à utiliser. La première page récapitule les informations basiques des sauvegardes réalisées.

L’onglet « Sauvegarde » permet comme son nom l’indique de configurer les fichiers à copier. L’utilisateur peut choisir le lecteur, les dossiers et fichiers à sauvegarder. L’outil permet d’exclure certains dossiers et extensions de fichiers très pratiques pour éviter de copier des fichiers temporaires par exemple.

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L’heure du démarrage de la sauvegarde pourra être précisé et l’utilisation de la bande passante limitée afin de ne pas saturer les ressources disponibles.
L’onglet restauration permet de récupérer des fichiers sauvegardés. Les sauvegardes utilisables sont intelligemment classées par date et le chemin des fichiers de la restauration pourra être identique ou déportée vers un autre dossier. Cette option permet d’éviter d’écraser

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Site Web


La console de gestion disponible chez Kiwi Backup étant réservée aux revendeurs, l’étude de cette dernière dépasse le cadre de notre article.

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{menu Neobe}
Neobe

h78jhrnb0b4o9xol0rq6.pngNeobe est une société installée à Paris et qui propose des solutions de sauvegarde depuis bientôt dix ans. Elle propose également des services orientés Cloud, photothèques pour les grands comptes mais aussi la restauration de supports comme les disques durs. Bien qu'initialement Neobe s'adresse aux professionnels, l'entreprise met à la disposition des utilisateurs finaux un service de sauvegarde en ligne.

Fonctionnalités


flecheSupport multi plateforme Windows, Mac OS, Iphone et Android
flecheSauvegarde automatique
flecheSauvegarde différentielle
flecheSauvegarde fichiers ouverts
flecheSauvegarde incrémentale
flecheSauvegarde locale
flecheSauvegarde des lecteurs réseaux
flecheContrôle de versions
flecheMode service
flecheCompte rendus

Tarifs

Neobe propose trois offres variant selon leurs capacités de stockage :

5Go : 15 euros H.T par mois
20Go : 25 euros H.T par mois
50Go : 50 euros H.T par mois

Application

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L’application disponible pour le service Neobe Backup bénéficie d’un excellent compromis entre sobriété et fonctionnalité. Les utilisateurs pourront réaliser leurs procédures de sauvegardes facilement grâce à des menus clairs et bien conçus.

Alors que la fenêtre d’accueil reprend les informations de base, le premier menu permet de configurer la sauvegarde. On commencera par sélectionner les fichiers souhaités puis éventuellement utiliser divers filtres facilitant le choix des types de données à copier.

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La seconde étape est dédiée à la planification de la sauvegarde. On pourra alors sélectionner les jours et l’heure auxquels les opérations doivent se lancer. De nombreuses options facultatives sont aussi présentes. Il est alors possible par exemple d’éteindre l’ordinateur à la fin de la sauvegarde ou d’activer le versionning de fichiers.

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Neobe backup permet aussi aux utilisateurs de parcourir directement les fichiers sauvegardés grâce au navigateur inclut. On peut alors télécharger un ou des fichiers depuis les serveurs du prestataire de service.

Site Web

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Neobe met à la disposition des utilisateurs un accès depuis leur site web à leur espace de stockage  en ligne. La page d’accueil reprend les informations principales de sauvegarde et offre un navigateur de fichiers succinct mais efficace. L'éditeur inclut également un explorateur de fichiers sobre et simple d'emploi.

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{menu Symantec}
Symantec

4ao8jz5h1pazuidg1xsx.pngSymantec est une société reconnue avant tout pour son excellente solution antivirus Norton. Présente à tous les niveaux concernant la sécurité des PC grand public mais aussi professionnels, Symantec s’investit aussi dans le domaine de la sauvegarde et son application phare : Norton Ghost compte parmi les plus populaires logiciels dédiés à la sauvegarde complète de disques durs.

Concernant la sauvegarde en ligne, Norton Online Backup permet de disposer de 25Go afin de protéger ses données contre tous les risques potentiels de perte de fichiers.
On retrouve inclut dans l’offre  de l’éditeur de nombreuses fonctionnalités comme la sauvegarde incrémentielle, le versionning ou encore le cryptage.

Fonctionnalités


flecheSauvegarde en ligne automatique
flecheRestauration via internet
flecheArchivage
flecheGestion des sauvegardes à distance
flecheMulti plateforme Microsoft et  Mac
flecheSupport de plusieurs ordinateurs
flecheCryptage et compression
flecheSauvegarde incrémentielle
flecheVersionning de fichiers
flecheSauvegarde de fichiers ouverts

Tarifs


Symantec propose un tarif unique de 39.99 euros pour 25Go pour une période d’un an soit 3.33 euros par mois ou 13 centimes le Go/mois.

Application

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Fidèle à la qualité exemplaire de ses interfaces logicielles, Norton Online Backup opte judicieusement pour une gestion intégrale en ligne. Il est donc impératif d’avoir une connexion internet afin de configurer ses sauvegardes et restaurations.

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Après avoir activé son abonnement Norton Online Backup, il faudra installer l’application dédiée particulièrement légère car elle n’occupe que 1752Ko de RAM. On peut alors paramétrer le premier ordinateur à sauvegarder en l’identifiant par un nom reprenant généralement celui donné à la machine.

La fenêtre principale de sauvegarde affiche très clairement les deux options principales proposées : Le contenu des données à copier ainsi que sa planification. Le choix des fichiers s’effectue via un menu convainquant et des plus plaisants à utiliser. L’application Norton Online Backup permet la sélection en fonction de certains critères comme le type de fichiers à sauvegarder.

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La planification laisse le choix entre une sauvegarde journalière, hebdomadaire ou mensuelle et un dernier menu donne la possibilité de limiter le trafic, de générer des alertes via email et automatiser les mises à jour de l’application.

Site Web


Norton Online Backup reposant entièrement sur une interface en ligne, l’Application comme l’accès en ligne sont évidemment regroupés.

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{menu Performances}

Performances

Dans un premier temps, nous avons mesuré la durée de la sauvegarde d’un fichier compressé de 100Mo puis nous avons effectué une seconde mesure pour estimer la vitesse de transfert en téléchargement.
Nous avons systématiquement avant chaque test mesuré à l’aide de trois prestataires gratuits  différents mesuré les capacités de notre connexion internet afin qu’elles soient identiques pour chaque cas.
Etant donné qu’aucune garantie n’est donnée par les différents acteurs liés à internet, nos résultats n’ont que pour unique vocation d’illustrer notre comparatif et ne peuvent  en aucun cas refléter des performances générales.

Sauvegarde

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Les débits constatés oscillant entre 87 et 99 Ko/s en sauvegarde (upload), il nous aura fallu entre 16.51 et 19.07mins pour réaliser notre copie. Notre connexion internet sans être saturée a su être correctement exploitée par toutes les solutions de sauvegardes présentées.

Restauration

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Bien que notre connexion nous permette de télécharger quotidiennement à des vitesses supérieures à 2Mo/s, il a été rare de franchir la barre du Méga octet lors de nos tests. La plupart de nos mesures étaient proches de 600Ko/s. Dotsprit dont la particularité est de reposer sur le protocole FTP a su être presque deux fois plus rapide que les autres prestataires.

Nous regrettons que la solution Norton offre des débits si bas avec seulement 127Ko/s malgré nos nombreuses et différentes tentatives de tests et nos contacts avec les représentants de la société.
Nous insistons sur le fait que ces mesures ne peuvent être représentatives et de ce fait, elles restent uniquement l’objet de mesures prises dans un environnement précis à divers instants non reproductibles.
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{menu Conclusion}

Conclusion

Force est de constater que la sauvegarde en ligne sera à courte échéance incontournable. Vouée à connaître une croissance exponentielle, l’externalisation de copie de fichiers de secours a tout pour séduire ou le grand public ou presque.
Nos prestataires de service ont tous saisi la préoccupation majeur des utilisateurs : ne perdre en aucun cas fichiers de travail, photos, vidéos et autres documents désormais indispensables.

6b98ohsot6p2dxzyd7wl.jpgChaque éditeur a su intégrer dans leurs conceptions réciproques les fondamentaux concernant la sauvegarde mais aussi personnaliser leurs outils et interfaces afin de correspondre au mieux à tous les profils utilisateurs. Certaines sociétés comme Symantec misent sur la simplicité de leurs produits et la qualité esthétique certaine de leurs interfaces respectives alors que Neobe offre un excellent compromis entre richesse des fonctionnalités et convivialité. 

Dbags688c4rue937fsl25.pngotspirit se démarque allègrement en reposant sa solution en sauvegarde en utilisant le protocole FTP dont la fiabilité et l’efficacité  n’est plus à prouver. Son intégration au sein de Microsoft Windows est des plus réussie grâce à son lecteur local virtuel. Les utilisateurs apprécieront les diverses possibilités de sauvegarder leurs fichiers comme par exemple l’email mais aussi le choix laissé parmi différentes méthodes de cryptage.

red1cvyjqssfg6orzkmo.jpgParmi les solutions testées, la plus simple et donc la plus accessible aux néophytes est Norton Online Backup grâce à une interface particulièrement claire.

Le produit le plus complet est Acronis True Image Online grâce à son intégration parfaite avec l’application True Image.

Enfin un dernier service de sauvegarde en ligne a su se démarquer : Dotspirit grâce à de nombreuses fonctionnalités comme la sauvegarde par email, ses outils de cryptage et son lecteur intégré à l’explorateur Windows. Il est de ce fait le produit le plus technique.

oc2l913njlvc22ehmrfu.pngKiwi tournée vers les entreprises gagnerait à proposer une solution pleinement dédiée aux particuliers qui pourraient ainsi bénéficier d'un service de qualité avancé mais tout en conservant une simplicité d'utilisation. Les capacités de stockage pourraient être alors adaptée à leurs besoins tout en mettant l'accent bien évidemment sur des tarifs attractifs. 
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 Acronis True Image Online se distingue grâce à une  intégration parfaite de son service de sauvegarde en ligne dans son application phare True Image.

De ce fait, elle représente une des meilleures alternatives de ce comparatif. Mais surtout elle offre le meilleur tarif avec un abonnement inférieur à cinq euros par mois.


Toutefois, si ces logiciels remplissent correctement leurs rôles, nous regrettons qu’aucun ne propose la sauvegarde d’emails et autres configurations systèmes. Nous aurions également aimé découvrir plus d’options concernant le partage des données sauvegardées.
Certes, nous entendons bien que les prestataires proposent une plateforme de sauvegarde externalisée mais celle-ci gagnerait à bénéficier de bien d’autres fonctionnalités à l’instar des NAS. Alors à quand des outils dédiés aux fichiers multimédia, des gestionnaires de téléchargements et autres services de télésurveillances ? Nul doute que pour se démarquer de leurs concurrents, les prestataires de services devront inclure de tels outils qui répondront aux attentes des utilisateurs.

NAS Synology DS712+

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{menu Introduction}
Introduction

59hardware

Du NAS économique aux modèles d’excellence, Synology propose une solution de stockage réseau répondant à toutes les exigences. Après un test du DS411+II doté de quatre baies des plus concluant, nous découvrons à présent le DS712+ capable d’accueillir un maximum de deux disques durs.

Synology présente donc un nouveau produit orienté une nouvelle fois utilisateurs exigeants car le DS712+ s’annonce comme un NAS « tout-en-un » à hautes performances et évolutif.

NAS D-Link ShareCenter Pro 1200

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{menu Introduction}

Introdution

59hardware

Bien que les NAS soient généralement regroupés en deux catégories distinctes : les professionnels et les grand public, certains modèles se sont pas aussi simples à sectoriser. C’est le cas du D-Link DNS-1200 visant initialement les réseaux professionnels. Cependant, ce NAS bénéficie de bien des atouts susceptibles de convaincre les utilisateurs les plus exigeants.

NAS Netgear RNDU 6000 Ultra 6

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{menu Introduction}
Introduction

59hardware

Les capacités des disques durs ne cessent de croître dans le but de pouvoir stocker toujours plus de photos très hautes résolutions, de vidéos HD ainsi que d’énormes bibliothèques de musiques.

Pourtant ils ne suffisent pas par eux même à répondre aux attentes des utilisateurs dont les besoins ne cessent d’augmenter. Face à cette boulimie de giga octets, les constructeurs de matériel informatique proposent bien entendu diverses solutions plus ou moins réussies et efficaces.

Parmi elles, le NAS (Network Attached Storage) connait un succès pleinement mérité. Et si bien des modèles permettent de disposer de capacités de stockage conséquentes, Netgear compte dans sa gamme de produits le RNDU6000 alias le ReadyNAS Ultra 6. Ce mastodonte capable d’accueillir jusqu’à six unités de stockage serait-il l’ultime solution de stockage en réseau ? Bénéficie-t-il de toutes les fonctionnalités permettant aux utilisateurs de s’affranchir enfin des limites des systèmes de stockage conventionnels ?
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{menu Présentation}

Présentation

tvffboqtfmhzonxfu1ex.jpgLe Netgear Ultra 6 fait parti du haut de gamme grand public des systèmes de stockage réseau de la marque. Il vise clairement les performances sans délaisser les fonctionnalités de l’appareil. Certes les outils accessoires souvent peu utilisés ne sont pas installés dans le NAS car ils ne sont que très rarement utilisés par les utilisateurs avancés. Netgear estime probablement avec raison que les acquéreurs de ce type de matériel ne l’utiliseront pas pour héberger un blog par exemple. Cependant quelques outils dédiés aux contenus multimédias sont toutefois présents. Il est donc possible d’utiliser le Netgear Ultra 6 comme serveur DLNA.

Les fonctionnalités de base des NAS sont bien entendu toutes présentes. Mais surtout elles demeurent totalement paramétrables bien au-delà des modèles concurrents. Il est vraiment possible de personnaliser les moindres détails des services embarqués. La marque a ici réussit un véritable coup de maître.

Description des fonctionnalités

fleche  Baies internes Hot Swap
fleche  Support des disques 3’’1/2
fleche  Interfaces réseaux Gigabyte
fleche  Interface de gestion web
fleche  Applications multimédia DLNA v5 compatible Tivo
fleche  Serveur de fichiers multi protocoles SMB, AFP, NFS, http et FTP.
fleche  Service ReadyNAS remote, Iphone et photos
fleche  Service de sauvegarde local, LAN et ReadyNAS vault en ligne
fleche  Service Rsync
fleche  Interfaces USB-2
fleche  Serveur d’impression
fleche  Service d’encryptions SSL, HTTPS et FTPS
fleche  Support des modes RAID 0,1,10,5, 6 et X-RAID 2.
fleche  Support du iSCSI
fleche  Support multi langue
fleche  Support des droits d’accès
fleche  Support d’économie d’énergie

Bundle

lvgb1wbh9qca05nozk1h.jpgNotre Netgear Ultra 6 étant un modèle de sample destiné à la presse, il ne disposait pas de l’emballage dont bénéficieront les utilisateurs finaux.
Toutefois, le NAS sera accompagné de son câble d’alimentation ainsi que celui ethernet. Devraient être présents également, les guides d’installations ainsi que le logiciel de sauvegarde Memeo Premium Backup comportant trois licences client.

Présentation extérieure

Le Netgear Ultra 6 s’impose de toute évidence comme un matériel très haut de gamme. Il s’inspire des équipements professionnels en mettant en avant les fonctionnalités et la sobriété plutôt qu’une esthétique plus flatteuse mais non indispensable.
Ses dimensions sont naturellement plus conséquentes que les modèles de NAS habituels, généralement des produits se « limitant » à quatre baies. Cependant Netgear réalise la prouesse d’intégrer jusqu’à six disques dans un espace aussi réduit. Il mesure la moitié d’une tour PC standard tout en étant bien moins profond.
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Sa façade est agrémentée d’une porte dont la fermeture est assurée par un système aimanté. A sa gauche, on reconnaîtra un bouton de mise sous tension, un autre dédié aux sauvegardes ainsi qu’un connecteur USB-2. Sur la partie supérieure de la façade, un afficheur très pratique mais aussi parfaitement intégré indique les informations principales de l’appareil.

Un fois la porte ouverte, on apercevra les six supports dédiés aux disques durs. Ceux-ci peuvent être protégés de toute extraction involontaire grâce à un petit verrou situé dans le cliquet de fermeture des caddies. Nous apprécions que la qualité de ces derniers soit d’un niveau professionnel.

A l’arrière de l’appareil, Deux ventilateurs impressionnent par leur taille. Le premier au dessus est dédié aux unités de stockage est de la marque Crown. 

C’est un modèle de 120mm doté d’un mécanisme de roulement à billes. Il est capable d’atteindre 2200 tours par minutes délivrant ainsi plus de 80CFM.

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Le ventilateur inférieur est celui intégrant l’alimentation du NAS. C’est un modèle de 80mm. Au sujet de cette dernière, il s’agit d’un modèle de 300 Watts de la marque Seasonic dont la renommée n’est plus à faire.
On retrouve enfin le connecteur d’alimentation accompagné de son interrupteur ainsi que les deux connecteurs des interfaces réseaux. Enfin au dessus, nous reconnaissons les deux connecteurs USB-2.

Présentation intérieure

Accédons maintenant à l’intérieur de l’appareil. Celui-ci s’ouvre comme la majorité des PC au format tour. Il suffit d’hotter un panneau latéral. Nous découvrons alors une conception semblable à celles des PC. L’alimentation siège en bas et la carte mère est installée verticalement au fond du boîtier.
L’espace dédié aux disques dur est contenu dans une armature métallique leur permettant une isolation bien pensée. A l’opposé, nous apercevons la carte mère de dos. Celle-ci étant fixée par de nombreuses vis confortant l’impression de robustesse générale du NAS.

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La carte mère ressemble à s’y méprendre à celles des PC. On y retrouve le connecteur d’alimentation classique, les ports dédiés à la RAM, le chipset Intel et un dissipateur thermique recouvrant le processeur.

Le chipset NH82801IR plus communément appelé Northbridge gère les interfaces réseaux, ainsi que les six ports SATA.

Les 1Go de RAM embarqués sont de type DDR2 cadencés à 667Mhz et de la marque Unigen.

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Terminons enfin avec le processeur du Netgear Ultra 6. Il s’agit d’une puce Intel Atom D510 fonctionnant à 1.66Ghz dotée de deux cœurs bénéficiant de l’hyperthreading.  Il bénéficie d’un Mo de cache et offre un lien DMI de 2.5GT/s
Il gère également les instructions en 64Bits, mais aussi celles de type SSE2,3 et SSSE3.
Enfin son TDP est seulement de 13 Watts.

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{menu Installation}

Installation

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Bien que la console d’administration dispose d’un assistant, le Netgear Ultra 6 visant les utilisateurs avancés, nous partons donc du principe qu’ils préfèrent s’en passer pour configurer directement sans détours les options souhaitées.
Cependant la première mise en fonction nécessite l’installation du logiciel RAIDar simplifiant grandement l’accès au NAS. Il permet également d’initialiser l’espace de stockage.
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L’utilisateur optera pour la technologie XRAID-2 s’il souhaite laisser le NAS configurer automatiquement le système RAID en fonction du nombre de disques durs présents. Le cas échéant, il utilisera un mode RAID standard de niveau 0, 1, 10, 5 ou 6.

La connexion au Netgear Ultra 6 permet d’accéder à l’interface de configuration de l’appareil. Nous avons apprécié un logiciel principalement « texte » où les icônes graphiques sont absentes. Ce choix permet d’obtenir une rapidité d’affichage supérieure offrant alors une réactivité appréciable.

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{menu Management}

Management

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Réseau


La section dédiée au réseau permet la configuration des deux interfaces disponibles sur le Netgear Ultra 6. Comme tout équipement dédié aux réseaux IP, nous retrouvons l’habituel choix entre l’adressage automatique grâce à un serveur DHCP présent sur le réseau. Le cas échéant, l’utilisateur peut toujours opter pour un adressage manuel s’il le souhaite.

Paramètres Ethernet 1 & 2

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 Parmi les paramètres disponibles, ceux concernant les interfaces réseau sont particulièrement complets. En effet, il est possible de configurer l’option MTU de l’interface. Bien sûr, on indiquera le masque de sous-réseau ainsi que la passerelle si on préfère l’adressage manuel. Le Netgear Ultra 6 gère également le protocole IPV6.
Il est enfin possible de visualiser les éventuelles erreurs de transmission grâce au journal intégré. Aussi, un indicateur témoin précise l’état de la connexion de chaque interface.

Afin de bénéficier de performances accrues, l’utilisateur peut activer les trames étendues. Cette fonction a la particularité d’améliorer les transferts particulièrement sur les gros fichiers.

Paramètres généraux

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L’onglet « Paramètres généraux » regroupe les informations globales relatives à la configuration réseau. Ici, on peut nommer le NAS tel qu’il apparaîtra sur le réseau. Nous pouvons également préciser le groupe de travail auquel le Netgear Ultra 6 s’intégrera.
Enfin, on indiquera les serveurs de noms à utiliser. Ceux-ci étant indispensables afin de bénéficier d’une connectivité à internet. Le dernier champ permet de préciser le nom de domaine auquel le NAS sera éventuellement déployé.

Serveur Wins

Le service Wins est une fonction similaire au service DNS. Celui-ci ayant été développé par Microsoft. Son rôle est semblable à celui d’un annuaire car il traduit une adresse IP en un nom.
Ainsi le Netgear Ultra 6 embarque un tel service même s’il est de moins en moins utilisé. Le but étant de toujours assurer une rétrocompatibilité avec les équipements déjà présents.

Serveur DHCP

Bien que l’intégralité des internet box actuelles offrent le service DHCP, le Netgear Ultra 6 embarque également cette fonction. Pour rappel, ce service permet d’éviter un fastidieux plan d’adressage IP manuel. Le serveur se chargeant de cette opération en délivrant une adresse automatiquement à chaque équipement appartenant au réseau.

Le paramétrage est aisé puisqu’il suffit d’indiquer la première adresse IP disponible ainsi que la dernière. On précisera également la durée de cette attribution en minutes.

Sécurité

Le Netgear Ultra 6 compte parmi ses priorités la sécurité des informations dont il a la responsabilité. Ainsi le NAS permet la gestion multi utilisateurs indispensable à la confidentialité des données stockées.
Cette puissante fonction permet concrètement d’autoriser et d’interdire des accès aux fichiers grâce à une identification et à une authentification des utilisateurs par le Netgear Ultra 6.

Mot de passe Admin

Le mot de passe admin du Netgear Ultra 6 est crucial puisqu’il permet de contrôler dans son intégralité les fonctions embarquées.

Dans le cas de ce NAS en particulier, nous recommandons en vue du stockage gigantesque dont il est équipé de procéder à une politique draconienne du mot de passe de ce compte.
Les préconisations actuelles recommandent un minimum de six caractères ne formant pas un mot appartenant à un quelconque dictionnaire. Il comportera aussi au moins un chiffre, une ponctuation et enfin un caractère spécial comme par exemple « # ».
Il sera enfin indispensable de procéder régulièrement au changement de ce mot de passe afin de limiter tout risque d’intrusion.
Le menu dédié à cette fonction permet de modifier le mot de passe admin mais aussi d’indiquer un système de question/réponse en cas d’oubli de ce dernier. Enfin, on précisera une adresse email nécessaire à la récupération du mot de passe au besoin.

Gestion des comptes

La gestion des comptes utilisateurs utilise le principe simple mais efficace du répertoire traditionnel.

Les comptes sont donc classés par ordre alphabétique. Afin de créer un compte, on prendra soin d’indiquer un nom et une adresse email. On pourra alors le joindre à un groupe pour enfin entrer un mot de passe. Si nécessaire, on précisera aussi un quota visant à limiter l’espace disque diponible pour l’utilisateur en question.

Services

Les services comptent parmi les fonctions élémentaires du Netgear Ultra 6. Elles définissent la méthode par laquelle les utilisateurs auront accès aux fichiers.
Pour mener à bien cette connexion entre le poste client et le NAS, un protocole doit être choisi. Les plus utilisés sont bien sûr SMB dédié aux réseaux Microsoft. Le Netgear Ultra 6 est également capable d’en gérer d’autres tels que NFS (Linux) et AFP (Apple).

Partage de fichiers

L’onglet « Partage de fichiers » permet d’activer ou non les différents protocoles de communication élémentaires. Il suffit de cocher ceux souhaités afin que le Netgear Ultra 6 puisse être disponible sur les réseaux dédiés.

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Nous retrouvons également d’autres protocoles en général ciblés pour une utilisation via internet tels que FTP (File Transfert Protocole) et HTTP.
Les options dédiées au service FTP sont minimalistes. L’administrateur du NAS ne sera probablement pas perdu face à de trop nombreuses options souvent inexploitées.
Sont donc disponibles le port d’écoute, le mode d’authentification, la fonction « resume » permettant de reprendre un téléchargement interrompu, la plage de ports passifs et enfin une adresse dite de complaisance. Cette dernière permettant de se connecter au service FTP en utilisant un nom plutôt qu’une adresse IP. Cette dernière n’étant utilisable qu’en réseau local.

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Les protocoles HTTP et HTTPS peuvent aussi être utilisés pour se connecter au Netgear Ultra 6. L’accès via un logiciel de navigation internet peut alors être redirigé obligatoirement sur un dossier spécifique (site web). Une procédure d’authentification peut aussi être exigée.
HTTPS permet un chiffrement de la connexion grâce au protocole sécurisé SSL.
Le Netgear Ultra 6 embarque également le service RSYNC permettant de réaliser des sauvegardes sur ou depuis des systèmes de types Linux.

Diffusion de contenus

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Le Netgear Ultra 6 est aussi capable de diffuser des contenus multimédia sur le réseau via le protocole DLNA. Cette fonction permet de bénéficier d’une interface de navigation améliorée face au traditionnel gestionnaire de fichier dédiée aux photos, vidéos et autres musiques.
L’activation de se service passe par l’indication du dossier contenant les fichiers multimédia. Il peut éventuellement être précisé le type de ces derniers. On notera également la possibilité d’étendre la compatibilité de ce protocole avec la technologie « Tivo ».

Le Netgear Ultra 6 est aussi capable d’héberger les bibliothèques des logiciels comme iTunes. Il suffit de cocher l’option afin d’activer ce service. L’utilisateur pourra alors bénéficier du NAS comme espace dédié à sa médiathèque « Apple ».

Annonce de services

netgear_rndu6000_ultra6_17.png« Bonjour » et « UPnP » sont des protocoles dits transparents. Ils n’apportent pas véritablement de fonctionnalités  concrètes mais permettent de faciliter et d’améliorer la communication entre les différents équipements connectés au réseau.
Le Netgear Ultra 6 embarque ces fonctionnalités pratiques permettant par exemple de « publier » auprès des PC clients d’éventuelles imprimantes mais aussi d’indiquer sa présence sur le réseau.

 
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{menu Volumes}

Volumes

La section « Volume » est une des parties essentielles du Netgear Ultra 6. Car c’est ici qu’il sera possible de paramétrer l’espace de stockage embarqué par le NAS.
C’est également dans cette partie que l’on retrouve la puissante technologie iSCSI dont la principale fonction vise à émuler un lecteur réseau en un lecteur physique.

Gestion de volumes

L’onglet « Gestion des volumes » se divise en trois sections : Paramètres RAID, Maintenance Volume et iSCSI.

« Paramètres RAID » permet de s’assurer de la bonne santé de l’espace de stockage. Les informations spécifiques aux unités de stockages sont disponibles dans ce menu. Il est ici possible de prendre connaissance de la marque de chaque disque dur installé, de son modèle et de sa capacité. Un bouton « supprimer » permet de retirer une unité de stockage de la grappe RAID. Enfin, il est possible d’activer une diode LED pour chaque disque afin de localiser ce dernier dans le Netgear Ultra 6.

Maintenance des volumes

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Le Netgear Ultra 6 embarque tous les outils nécessaires afin de contrôler l’état de chaque composant de stockage. Le premier permet d’analyser d’éventuelles corruptions de données. Cette analyse peut être planifiée selon une programmation journalière, hebdomadaire ou mensuelle.

Un second outil est directement dédié au système de fichiers programmable selon un planning défini par l’utilisateur.

iSCSI

netgear_rndu6000_ultra6_20.pngLa technologie iSCSI permet d’émuler un partage réseau en tant qu’un disque dur local. Il n’est donc plus nécessaire d’utiliser le voisinnage réseau ou les lecteurs réseaux afin d’accéder au Netgear Ultra 6. Grâce à cette technologie, le NAS est vu par Windows comme n’importe quel disque dur installé physiquement dans la machine.
 
iSCSI permet aussi différentes options d’évolutions avancées. Par exemple, il est possible de créer des volumes de stockages dont la capacité est supérieure à l’espace réel. Concrêtement, on peut alors créer un espace disque de 12 To alors qu’en réalité, seuls 4 To sont réellement présents. Bien entendu, pour utiliser l’espace supplémentaire prévisionnel, il faudra installer physiquement les disques nécessaires.

Périphériques USB

netgear_rndu6000_ultra6_21.pngDoté de plusieurs connecteurs USB-2, le Netgear Ultra 6 prend en charge un grand nombre de périphériques tels que les disques durs bénéficiant de cette interface mais aussi les imprimantes.
Il est par exemple possible de formater directement un support de stockage depuis le NAS sans avoir à utiliser un PC tiers. S’il s’agit d’une clé USB ou d’un périphérique équivalent, l’utilisateur peut également le partager le contenu  automatiquement sans intervention particulière.
 
Est également laissé le choix de restreindre l’accès au périphérique USB à un utilisateur ou un groupe uniquement.

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{menu Partages}
Partages

La section « Partage » permet de créer des dossiers partagés disponibles sur le réseau. Elle est également une partie essentielle du Netgear Ultra 6. Sont aussi disponibles dans ce menu des fonctions très poussées dédiées aux autorisations d’accès. C’est pourquoi à défaut de toutes les énumérer, nous parcourrons les plus utiles et utilisées. Les autres étant réservées aux réseaux très complexes.

Liste de partages

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L’onglet « Liste des partages » regroupe donc les dossiers mis à la disposition des utilisateurs sur le réseau. Il est possible de définir le ou les protocoles permis à l’accès de ces dossiers. Concrètement, on peut autoriser un utilisateur à accéder à un dossier partagé via le protocole sécurisé HTTPS mais interdire cet accès via HTTP basique.

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Des permissions identiques peuvent être appliquées aux périphériques USB connectés.

Les options d’autorisation/restrictions étant identiques pour chaque protocole, elles s’appliquent donc de la même façon pour chacun d’entre eux. Ces réglages sont si précis qu’ils concerneront probablement une petite minorité d’utilisateurs.
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Il est possible de cacher des partages à des utilisateurs spécifiques si l’ont ne souhaite pas qu’ils puissent en prendre connaissance. Cette option renforce la confidentialité des informations contenues dans le NAS.

Une corbeille peut être configurée afin que les utilisateurs puissent récupérer des fichiers effacés accidentellement. On pourra alors préciser la durée de stockage des fichiers placés dans la corbeille. Il est également possible de limiter en capacité cette dernière.

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{menu Sauvegardes}

Sauvegardes

Comme n’importe quel équipement informatique destiné à stocker des données, celui-ci doit être sauvegardé sur un support externe afin d’éviter tout risque de perte de fichiers. Ainsi au cas ou un incident surviendrait, il sera alors possible de restaurer les données corrompues.

Tâches de sauvegardes 

La première section du menu  sauvegarde permet d’attribuer une tache de sauvegarde à la touche dédiée sur la façade du Netgear Ultra 6. Grâce à cette fonction très pratique, il n’est alors plus nécessaire de se connecter à la console pour réaliser une sauvegarde. Il suffira simplement de presser le bouton pour l’exécuter.

Nouvelle tâche

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Alors que bien des NAS tentent de proposer des outils dédiés aux sauvegardes souvent si obscurs qu’ils sont difficilement utilisables, le Netgear Ultra 6 propose un assistant exemplaire de par sa clarté et la richesse des options proposées.
La première étape permet de choisir la source du contenu à sauvegarder. Aucune restriction n’est ici de mise puisque tous les systèmes de stockages reconnus par le Netgear Ultra 6 sur le réseau peuvent être sauvegardés.

La seconde étape est nécessaire afin de définir une destination aux fichiers sauvegardés. Sur ce point également, aucune restriction n’est abordée car tout support reconnu par le Netgear Ultra 6 peut être choisi.

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La troisième étape est dédiée à la planification de la sauvegarde selon un planning hebdomadaire. On choisira les dates et horaires souhaités.

La quatrième et dernière étape permet la configuration du type de sauvegarde à effectuer. Les méthodes les plus courantes sont bien entendu présentes comme la sauvegarde incrémentielle, différentielle ou complète.
Différentes options annexes habituellement réservées aux NAS professionnels sont aussi présentes. Le Netgear Ultra 6 est capable de démarrer une machine à distance grâce au protocole Wake on LAN.

Time Machine

Les utilisateurs de machines Apple pourront eux aussi réaliser leurs opérations de sauvegarde grâce au service Time Machine. Il est possible d’exiger une authentification lors de la connexion mais aussi de placer un quota afin de limiter l’espace disque disponible pour ce type de tache.

ReadyNAS Vault

Le service ReadyNAS Vault permet de réaliser des sauvegardes directement sur internet. Cette fonction étant payante, elle dépasse donc l’objet de ce test.

Imprimantes

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Comme la grande majorité des NAS, le Netgear Ultra 6 embarque un service d’impression. Il suffit de connecter une imprimante afin que celle-ci soit automatique mise à disposition sur le réseau local.

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{menu Système}

Système

Le Netgear Ultra 6 partageant un grand nombre de points communs avec les modèles professionnels, nous retrouvons logiquement tout un panel d’options dédiés au système interne du NAS. Il est en effet important de pouvoir configurer l’appareil précisément afin de réaliser un paramétrage sur mesure.

Horloge système

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Le Netgear Ultra 6 embarquant sa propre horloge interne, il sera possible de la configurer manuellement. Mais l’utilisateur pourra opter pour la synchronisation avec un serveur NTP (Network Time Protocol). Ainsi la date et l’heure sont synchronisées automatiquement depuis internet.

Gestion des alertes

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L’utilisateur peut être alerté de diverses informations concernant le Netgear Ultra 6. Ainsi par email, on peut être averti par exemple d’éventuelles pannes de disques ou de ventilateurs.
Le serveur de messagerie internet au NAS peut être utilisé mais il est aussi possible d’opter pour un service d’email tiers. Plusieurs utilisateurs peuvent alors être informés.

Les évènements surveillés seront choisis parmi une liste complète et précise. L’utilisateur est certain de ne jamais manquer une seule information capitale.

Performances

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Les amateurs de performances s’attarderont sans aucun doute sur le menu performance disponible dans la console de gestion du Netgear Ultra 6.
Ici nous pouvons autoriser ou non le cache disque en écriture, désactiver la journalisation des données ou encore activer une option accélérant l’écriture sur les périphériques USB.

Langues

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L’interface de gestion du Netgear Ultra 6 bénéficiant d’une assistance très poussée, explicite et extrêmement détaillée digne des meilleurs ouvrages dédiés aux réseaux, il serait dommage de ne pas pouvoir en profiter faute d’une langue incomprise. Il est donc possible de l’adapter au besoin. On retrouve bien entendu l’anglais et le français mais aussi par exemple l’allemand et l’italien.

Mise à jour - Installation

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Le firmware du Netgear Ultra 6 peut être mis à jour afin de bénéficier d’éventuelles nouvelles fonctionnalités mais surtout de corrections de bugs.
Afin de faciliter cette opération tout en minimisant le risque d’erreur, cette mise à jour peut-être effectuée directement depuis le NAS si celui-ci est connecté à internet.
Le cas échéant, l’utilisateur devra effectuer manuellement la mise à jour après avoir récupéré la dernière version sur le site du fabriquant.

Depuis le menu « Mise à jour – Installation » on peut au besoin restaurer les paramètres d’usine au cas où l’on souhaiterait supprimer l’intégralité des paramètres personnalisés.

Configuration

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La configuration d’un NAS pouvant se révéler longue et fastidieuse si les réseaux l’exigent, il sera indispensable de sauvegarder les différents paramètres du Netgear Ultra 6.
Ce dernier se démarque une nouvelle fois de la concurrence en proposant divers choix de copie du fichier de configuration. Il est en effet possible d’enregistrer la configuration intégralement mais aussi se segmenter cette sauvegarde en optant uniquement pour les partages ou les services.

Le second onglet du menu configuration permet de restaurer la configuration préalablement sauvegardée. On indiquera l’emplacement du fichier de configuration pour démarrer la restauration.

Alimentation

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Le Netgear Ultra 6 disposant d’une capacité d’accueil d’un maximum de six disques durs, sa consommation électrique peut être d’autant être plus élevée. C’est pourquoi l’appareil dispose de plusieurs options dédiées à la gestion et à l’économie d’énergie.
Il est possible d’activer la mise en veille des disques durs après une période d’inactivité définie en minutes.

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Il est également possible de planifier la mise en marche et l’arrêt du Netgear Ultra 6.
La console de gestion du Netgear Ultra 6 propose un système clair et particulièrement pratique sous la forme d’un tableau hebdomadaire dans lequel on pourra indiquer l’action à entreprendre ainsi que l’heure à laquelle celle-ci doit être effectuée.

Au cas ou la disponibilité du Netgear Ultra 6 serait cruciale, il est possible de connecter l’appareil à un système ASI grâce auquel en cas de coupure de courant, le NAS continuera d’être opérationnel.

Arrêt et redémarrage

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Si l’utilisateur doit redémarrer le Netgear Ultra 6 ou le mettre hors service alors qu’il n’est pas physiquement accessible, il est possible grâce à ce menu de réaliser ces taches directement depuis la console de gestion du NAS.

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{menu Statut}

Statut

La section « Statut » permet d’obtenir une vue synthétique de l’état des composants internes du Netgear Ultra 6. Un témoin pour chaque élément est représenté sous la forme d’une diode LED.

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La section "Etat des composants" donne à l'utilisateur à l’utilisateur le possibilité de prendre connaissance de la vitesse du ventilateur équipant le NAS mais aussi les températures des composants essentiels de l’appareil.

Journaux système

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Egalement présent dans la section « Statut », les journaux systèmes récapitulent les changements effectués concernant la configuration du Netgear Ultra 6. Ces journaux peuvent également être enregistrés dans un fichier annexe.

Modules

Au cas ou les fonctions embarquées par défaut ne satisferaient pas l’utilisateur, le Netgear Ultra 6 est pourvu d’un système de modules dont le rôle est d’installer des outils supplémentaires. Cette section est composée de trois onglets : installés, disponibles et ajouter nouveau.

Installés

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Cet onglet récapitule les modules installés sur le Netgear Ultra 6. C’est donc via ce menu qu’on accédera aux paramètres de chaque add-on.

Disponibles

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Si le Netgear Ultra 6 bénéficie d’une connectivité à internet, ce dernier peut directement accéder à la bibliothèque mise à la disposition par le fabriquant. Sont disponibles à ce jour quelques modules notamment dédiés à la diffusion de contenus orientés multimédia comme Skifta ou ReadyNAS Photo II.

Ajouter nouveaux

Netgear n’étant pas le seul éditeur de modules, il est aussi possible d’installer d’autres add-ons manuellement provenant d’autres sociétés.

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{menu Protocole de test}

Protocole de test

Afin de mesurer les performances, nous avons utilisé notre PC de référence doté d’une interface réseau Intel 82579V compatible réseaux Gigabits.
Pour être certain de ne pas brider les transferts de données, nous utilisons une grappe raid 0 de deux SSD.
Nous équipons le Netgear Ultra 6 de 6 disques durs Seagate Barracuda 7200 rpm doté de 12 Mo de mémoire cache et d’une interface  SATA 3Gb/s  pour une capacité d’un tera octet.
 
Nous allons donc comparer les performances des différents modes raid. Cela nous permettra de vérifier les qualités et défauts de ces différentes configurations et surtout de vous aider à opter pour la plus adaptée à vos besoins.
Nous utiliserons donc notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).
Les mesures seront effectuées via les protocoles de transfert SMB et FTP en lecture comme en écriture.
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{menu Performances RAID 0}

Performance RAID 0

Performances RAID 0 en lecture: gros fichiers SMB

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Nous dépassons systématiquement 100Mbps en lecture de gros fichiers via le protocole SMB. Etonnamment la mesure avec  six disques durs aurait du être la meilleure mais elle demeure avant dernière.

Performances RAID 0 en lecture: gros fichiers FTP

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En utilisant le protocole de transfert FTP, nous saturons sur trois mesures notre interface réseau avec 115.84Mbps.

Performances RAID 0 en lecture: petits fichiers SMB

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La lecture de petits fichiers en RAID 0 via le protocole FTP dépassent toutes les 30Mbps. On constate un léger mieux à partir de quatre disques. Avec six disques comme pour les gros fichiers, les performances sont très légèrement en retrait.

Performances RAID 0 en lecture: petits fichiers FTP

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Bien plus efficace en FTP qu’en SMB, nous atteignons presque 100Mbps en utilisant cinq disques. Le Netgear Ultra 6 excelle avec des valeurs moyennes supérieures à 50Mbps.

Performances RAID 0 en écriture: gros fichiers SMB

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Notre Netgear Ultra 6 de test offre encore d’excellentes prestations avec une grande majorité de mesures supérieures à 80Mbps en écriture de gros fichiers en RAID 0.

Performances RAID 0 en écriture: gros fichiers FTP

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Le protocole FTP est décidemment le service de prédilection du NAS avec des valeurs maximales de 110.5Mbps.

Performances RAID 0 en écriture: petits fichiers SMB

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Presque 50Mbps pour l’écriture de petits fichiers en RAID 0 via le protocole SMB. Ces mesures sont largement supérieures à d’autres NAS concurrents.
Performances RAID 0 en écriture: petits fichiers FTP

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On gagne plus de 20Mbps en FTP par rapport à SMB avec des valeurs supérieures à 70Mbps pour  atteindre jusqu’à quasiment 90Mbps.
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{menu Performances RAID 1}

Performance RAID 1

Performances RAID 1 SMB

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Nous regroupons ici toutes nos mesures en un unique graphique concernant le RAID 1 sur deux disques tant en écriture qu’en lecture. Les performances du Netgear Ultra 6 sont aussi bonnes qu’un contrôleur RAID embarqué sur les cartes mères avec des débits compris entre 75 et 115Mbps.

Performances RAID 1 FTP

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On constate toujours de meilleures performances en FTP plutôt qu’en SMB. Nous passons de 31 à 62Mbps selon le protocole employé en écriture et de 42 à 77Mbps en lecture.
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{menu Performances RAID 10}
Performances RAID 10

Performances RAID 10 SMB

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Au cas ou l’utilisateur n’utiliserait que quatre disques, le RAID 10 reste difficilement recommandable non pas à cause de ses performances mais surtout en raison du coût en espace disque. Des valeurs entre 72 et 110Mbps restent des mesures d’excellence.

Performances RAID 10 FTP

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Comprises entre 30 et 70Mbps, le RAID 10 permet de bénéficier d’excellents débits concernant les petits fichiers.
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{menu Performances RAID 5}
Performances RAID 5

Performances RAID 5 en lecture: gros fichiers SMB

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Le RAID 5 reste particulièrement populaire car supporté par de très nombreux équipements. Le Netgear Ultra 6 offre des performances de premier ordre avec des valeurs majoritairement supérieures à 100Mbps.

Performances RAID 5 en lecture: gros fichiers FTP

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Sans surprise, en FTP notre NAS sature facilement notre interface réseau sauf en utilisant cinq disques.

Performances RAID 5 en lecture: petits fichiers SMB

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Nous relevons presque toujours des valeurs supérieures à 30Mbps lors de la lecture de petits fichiers en RAID 5.

Performances RAID 5 en lecture: petits fichiers FTP

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Alors qu’en FTP, les débits montent d’un cran en dépassant les 43Mbps.

Performances RAID 5 en écriture: gros fichiers SMB

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Encore une fois, utiliser six disques dans le NAS ne permet pas de bénéficier des meilleurs débits puisque ceux-ci sont obtenus avec cinq disques (72Mbps).

Performances RAID 5 en écriture: gros fichiers FTP

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Etonnamment, nous remarquons que dans plusieurs types de configuration, le Netgear Ultra 6 offre de meilleurs résultats en écriture plutôt qu’en lecture. La encore, l’utilisation de cinq disques permet de bénéficier des meilleures performances.

Performances RAID 5 en écriture: petits fichiers SMB

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Avec des mesures presque toujours supérieures à 40Mbps, nous confirmons les résultats exemplaires obtenus avec le Netgear Ultra 6.

Performances RAID 5 en écriture: petits fichiers FTP

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Comme pour les autres modes RAID, FTP permet d’obtenir les meilleurs débits. Pour rappel, l’explorateur de fichiers de Windows 7 gère nativement ce protocole.
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{menu Performances RAID 6 et consommation}
Performances RAID 6 et consommation

Performances RAID 6 en lecture: gros fichiers SMB

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Alors que bien des NAS montrent leurs limites en RAID 6, le Netgear Ultra 6 n’a aucun mal à dépasser les 100Mbps en lecture de gros fichiers via le protocole SMB.

Performances RAID 6 en lecture: gros fichiers FTP

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En FTP, on sature la bande passante réseau au-delà de 110Mbps, preuve que les capacités du NAS sont pleinement exploitées.

Performances RAID 6 en lecture: petits fichiers SMB

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Dans le cas précis de la lecture de petits fichiers via SMB, on observe ici le point faible du Netgear Ultra 6 car il passe en dessous de la barre des 30Mbps lorsqu’il est équipé de quatre disques.

Performances RAID 6 en lecture: petits fichiers FTP

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En FTP, les mesures s’améliorent pour un minimum de 40Mbps.

Performances RAID 6 en écriture: gros fichiers SMB

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En écriture le Netgear Ultra 6 confirme ses meilleurs résultats en écriture avec des valeurs comprises entre 67 et 73Mbps.

Performances RAID 6 en écriture: gros fichiers FTP

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En embarquant cinq disques, le NAS donne le meilleur de lui-même avec plus de 100Mbps.

Performances RAID 6 en écriture: petits fichiers SMB

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Nous terminons enfin nos mesures avec l’écriture de petits fichiers. Toujours un remarquable score en utilisant cinq unités de stockage avec plus de 70Mbps.

Performances RAID 6 en écriture: petits fichiers FTP

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Et pour conclure nos essais, le Netgear Ultra 6 laisse une excellente impression avec des résultats supérieurs à 60Mbps.

Consommation

Nous avons relevé la consommation à la prise du Netgear Ultra 6.
Bien entendu, au cas où l’on utilise l’intégralité des emplacements des disques durs la consommation est supérieure aux NAS plus modestes car elle a atteint 68 Watts.
Seul, le Netgear Ultra 6 atteint tout de même 33 Watts ce qui s’explique de par l’alimentation présente dans l’appareil sans oublier un processeur particulièrement véloce.

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{menu Conclusion}

Conclusion

Nous étions particulièrement impatients de pouvoir tester le Netgear Ultra 6. Les caractéristiques techniques du NAS laissant supposer d’excellentes performances. Capable d’héberger jusqu’à six disques durs, il est aussi doté d’un processeur Intel dual core et d’un giga de RAM.

kx34zpiqin38ysn7c63e.jpgNous avons ainsi pu découvrir un appareil à la qualité de conception, de fabrication et d’assemblage supérieure. De plus, la console d’administration embarquée par le Netgear Ultra 6 a su se montrer très convaincante. Le fabriquant ayant prit soin de privilégier l’efficacité, l’interface fait avec raison l’impasse sur un « maquillage » visuellement flatteur mais finalement inutile.
On ne retrouve donc pas les icônes graphiques des NAS orientés grand public. Le Netgear Ultra 6 gagne donc logiquement en lisibilité et en clarté. Il est juste dommage que cette console ne s’adapte pas mieux à des résolutions  supérieures à 1024x768 pixels. L’utilisateur est donc obligé d’utiliser régulièrement les ascenseurs des fenêtres pour parcourir les menus dans leur intégralité.

Concernant les performances, elles ont su se montrer particulièrement convaincantes quelque soit la configuration employée. Sur l’utilisation de gros fichiers, les débits dépassent allègrement les 100Mo/s en lecture et 70Mo/s en écriture. Sur les petits fichiers, le Netgear Ultra 6 offre également des performances de premier ordre sans réellement tomber sous la barre des 30Mo/s. Le processeur embarqué étant suffisamment véloce pour faire face aux sollicitations les plus poussées.

 Du coté des fonctionnalités, le Netgear Ultra 6 saura s’intégrer dans n’importe quel réseau grâce à ses nombreux protocoles de communication. Les nombreuses options et paramètres embarqués  font de ce NAS un équipement de premier choix même si la bibliothèque de modules additionnels gagnerait à être enrichie.

C’est pourquoi grâce à ses nombreux atouts et à ses performances supérieures, nous avons eu un véritable coup de cœur pour ce NAS. Il a su se distinguer si brillamment que si nous devions retenir un modèle pour confier nos précieuses données, ce serait sans hésitation à ce dernier.

fleche Qualité exemplaire de fabrication
fleche Interface de gestion professionnelle
fleche Performances
fleche Ascenseurs des menus
fleche Peu d'extensions disponibles

NAS D-Link DNS 345

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{menu Introduction}

Introduction

59hardware

Après un test convainquant du DNS-325, un NAS de la marque D-Link capable d’accueillir jusqu’à  deux disques durs, nous poursuivons notre étude de la gamme ShareCenter avec le modèle DNS-345.
Ce nouveau modèle  se démarque grâce à quatre baies permettant d’accueillir autant de disques durs.

NAS Synology DS212j

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{menu Introduction}
Introduction
 

59hardware

Si les NAS Synology ont parfois la réputation d’être très haut de gamme et donc peu accessibles, la firme bouscule les à priori en proposant le DS212j.
Se voulant avant tout abordable le « petit » dernier de chez Synology ne manque pas d’ambitions puisque ses prétentions le poussent à être installé tant chez les particuliers qu’en entreprise.

Bénéficiant du même système d’exploitation que les modèles les plus véloces de la marque, le DS212j a donc tout pour devenir la référence en matière de stockage réseau.

NAS LaCie CloudBox

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{menu Introduction}
Introduction

 

59hardware

Lacie présente un NAS atypique : la CloudBox. Bien qu’il s’agisse bel et bien d’un disque dur d’une capacité de 100Go disponible en réseau, l’appareil se charge de répliquer automatiquement et avec transparence le contenu sur les serveurs de la marque.
 
Ainsi en cas d’incident, de perte ou de détérioration, les données peuvent être restaurées.

NAS Synology DS411+II

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{menu Introduction}
Introduction

59hardware
Synology s’est naturellement accaparé le rang de Ténor parmi les marques spécialisées dans les périphériques de stockage réseau grâce à de nombreux modèles ayant su faire leurs preuves. En à peine plus de dix ans, la marque a su séduire de très nombreux utilisateurs.
Elle propose le DS411+II, un modèle capable d’accueillir jusqu’à quatre disques durs. Clairement orienté haut de gamme, le DS411+II souhaite privilégier une gestion simplifiée rendant alors accessible ce type d’équipement à la portée de tous.

Synology souhaite également grâce à ce produit améliorer la sauvegarde afin de protéger toutes les données stockées sur le réseau. Il trouvera donc parfaitement sa place au sein de petites entreprises.

Le DS411+II saura-t-il bénéficier de suffisamment d’avantages pour que la marque renforce sa position dominante sur ce marché en pleine expansion ? Le nouveau système d’exploitation DSM 4 embarqué apporte-t-il de nouvelles fonctionnalités capables de garder l’avantage sur ces concurrents ?

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{menu Présentation}
Présentation

djy0qnroah01j62g06vp.jpgLe DS411+II se présente sous la forme d’un cube aux dimensions plus réduites que ses modèles concurrents. Toutefois ce  NAS se démarque avec l’absence d’écran et même de connecteurs sur sa façade.
Bien que le châssis soit métallique, l’avant de l’appareil reste en plastique. Pour un matériel haut de gamme, ces petits manquements sans être préoccupants obligeront l’utilisateur à connecter ses périphériques à l’arrière du DS411+II.


Les unités de stockage prendront place sur des supports dédiés en plastique.  Jusqu'à quatre disques peuvent prendre place dans le DS411+II. Alors que d'autres concurrents économiques  bénéficient de systèmes de montage sans outil, le DS411+II a encore besoin de vis pour installer l'appareil.
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Bien que la fabrication comme la finition soient de qualité, nous aurions préféré voir Synology opter pour de vrais  tiroirs comme on en retrouve sur la majorité des NAS.

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Le DS411+II est le premier appareil dont le circuit électronique est aussi apparent et accessible. Il conviendra donc d’être particulièrement vigilant lors de l’installation des disques durs afin de n’endommager aucun élément.

A ce propos nous retrouvons un processeur Intel Dual Core cadencé à 1.8Ghz auquel est dédié un module mémoire d’une capacité de un Giga octet. Ces composants devraient donc permettre au DS411+II  d’offrir de très bonnes performances.

Bundle

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Synology soigne particulièrement la présentation de son produit grâce à un emballage soigné et luxueux. Nous retrouvons à l’intérieur plusieurs jeux de vis, l’alimentation externe, un câble réseau ainsi que le CD d’installation.

Fonctionnalités

fleche Surveillance Station
fleche Nombre de caméras IP maximal (licences requises) : 20 (1 licence gratuite)
fleche Formats de compression : MJPEG, MPEG-4, H.264
fleche Photo Station
fleche Audio Station
fleche Serveur multimédia
fleche DLNA/UPnP
fleche Prise en charge de la PS3/Xbox 360
fleche Download Station
fleche Serveur iTunes
fleche Serveur d'impression Nbre d’imprimantes max : 2
fleche Centre de packages
fleche Directory Server
fleche Protocoles réseau CIFS AFP NFS FTP WebDAV iSCSI Telnet SSH SNMP
fleche Type de RAID pris en charge : JBOD, RAID 0, RAID 1, RAID 5, RAID 6, RAID 10
fleche Intégration de domaine Windows ADS
fleche Sauvegarde réseau
fleche Sauvegarde de bureau (Synology Data Replicator 3 ou Apple Time Machine)
fleche Sauvegarde Time Machine (Mac)
fleche Sécurité
fleche FTP sur SSL/TLS
fleche Blocage IP automatique
fleche Pare-feu
fleche Sauvegarde réseau cryptée sur Rsync
fleche Connexion HTTPS
fleche Notification par email
fleche Notification par SMS
fleche Prise en charge du DDNS
fleche Prise en charge d'IPv6
fleche PPPoE
fleche Moniteur de ressources
fleche Gestion des onduleurs
fleche Marche/Arrêt programmé
fleche Ports HTTP/HTTPS de l'interface de gestion personnalisée
fleche Hibernation du disque dur
fleche S.M.A.R.T.
fleche Synology Assistant
fleche Synology Data Replicator

Le DS411+II bénéficie d'une garantie contructeur de deux ans. Synology offre également un support par email et par téléphone afin d'assister les utilisateurs tant à la configuration de leur NAS qu'à son utilisation.

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{menu Installation}
Installation

1j6mm7s9mi7a7atucmxf.jpgAfin de rendre le DS411+II disponible, Synology opte pour une classique application chargée de découvrir l’appareil sur le réseau.
On pourra ainsi configurer les paramètres de base comme l’interface réseau ou l’horloge interne.

Comme tous les équipements haut de gamme, le NAS une fois configuré récupère automatiquement via internet ou  via un fichier choisi par l’utilisateur le firmware du DS411+II.

Les néophytes n’auront donc aucun mal à l’installer et à le rendre opérationnel.

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{menu Volume de stockage}
Volume de stockage

Gestionnaire de stockage

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La première étape nécessaire pour l’utilisation du DS411+II est la configuration de l’espace de stockage.  Lors de la première connexion au NAS, un assistant invite les utilisateurs à configurer les options essentielles au fonctionnement de l’appareil.
Synology propose deux versions de configuration : une méthode rapide et une personnalisée.

La première définit le mode RAID automatiquement en fonction du nombre de disques durs installés dans le DS411+II. La seconde propose les options habituelles pour ce type d’opération.
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On commencera par sélectionner le nombre de disques à inclure dans la grappe RAID. Ensuite, on optera pour le mode RAID souhaité : 0, 1, 10, 5, 5+Spare, 6 ou Jbod.
Le mode RAID 0 privilégie  les performances car les disques durs inclus cumulent théoriquement leurs débits comme leur capacité de stockage.
Le mode RAID 1 ou mirroring réplique automatiquement les données contenues dans le but de sécuriser les fichiers.
Le mode RAID 10 cumule les avantages des modes 0 et 1. Il faut obligatoirement quatre disques pour cette configuration.
Le mode RAID 5 permet la redondance de données.  Si une seule et unique unité de stockage tombe en panne, la disponibilité des données continue d’être assurée. L’option « Spare » resynchronise automatiquement le volume de stockage grâce à un disque de rechange déjà présent dans le NAS. 3 disques au minimum doivent être installés afin de bénéficier de cette configuration. Quatre si le "Spare" est envisagé.
6vbmh0acv0qvqr321968.pngLe mode RAID 6 fonctionne comme le mode 5 mais tolère jusqu’à la panne de deux disques durs.
Le mode Jbod permet la concaténation  des différentes unités de stockage.
Enfin, l’assistant recommande une analyse des disques afin d’isoler d’éventuels secteurs défectueux. Le volume de stockage sera  alors disponible une fois cette étape validée.

iSCSI

scqvu81hs5zksn8yt6c5.pngLe DS411+II embarque la puissante technologie iSCSI offrant d’impressionnants outils dédiés au stockage de fichiers. Sa vocation première est de centraliser plusieurs unités de stockage présentes sur un réseau.

Mais la plus attirante pour le grand public concerne la possibilité d’utiliser les espaces de stockage non plus en tant que lecteurs réseaux mais comme des disques durs internes traditionnels.
Afin d’utiliser iSCSI, il est seulement nécessaire de procéder à deux étapes :

fleche L’activation du service iSCSI : Target
fleche La configuration d’un espace de stockage iSCSI : Lun

Fort heureusement l’immense majorité des NAS disposent d’assistants simplifiant grandement cette configuration. Celui développé par Synology est excellent car il est simple et nécessite peu d’étapes.

File Station

t79f75ew0xtptvsw21nh.pngSynology se démarque une nouvelle fois de ses concurrents grâce à un très réussi gestionnaire de fichier. Bien qu’assez simple, il reste suffisamment convivial pour être plaisant à utiliser.
Contrairement à d’autres NAS, File Station offre enfin un outil permettant de visualiser efficacement l’ensemble des fichiers stockés sur un tel équipement. Il est bien sûr possible d’effectuer toutes les opérations courantes pour ce type d’application. On lui reprochera seulement d’être doté de boutons textes (charger, créer, action, outils et options) au lieu d’icônes bien plus significatives et pratiques.

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{menu Panneau de configuration}

Panneau de configuration

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Comme son nom l’indique, le panneau de configuration donne  accès aux options du DS411+II. Elles sont regroupées en quatre parties :

fleche Partage de fichiers et privilèges
fleche Services réseau
fleche Système
fleche Paramètre de l’application

Elles permettent la personnalisation du NAS sur tous les aspects comme les partages, les services, les utilisateurs, le réseau ou la gestion de l’alimentation.

Partage de fichiers et privilèges


La section Partage de fichiers et privilèges inclut les différents services de partage de fichier, la gestion des utilisateurs mais aussi les dossiers partagés.

Win/Mac/NFS


c8as0cvl8ptpd9voz0x4.pngLe DS411+II est bien sûr capable de s’intégrer dans les réseaux les plus populaires tels que Microsoft, Apple et Linux. Synology se distingue de ses concurrents en intégrant la configuration du groupe de travail et du serveur WINS dans les options « Win ». Habituellement, ces options sont présentes dans le menu dédié aux interfaces réseau.
On note l’indispensable possibilité d’activer la corbeille afin de permettre la récupération de fichiers effacés accidentellement.

FTP

poa3yfgx4l9c9kzd9rgh.pngLe serveur FTP embarqué dans le DS411+II propose des options complètes et correctement réparties en trois onglets. Nous retrouvons toutes les options habituelles pour ce type de service : port d’écoute, plages de ports pour le mode passif, la journalisation mais aussi la possibilité de configurer certaines limitations en termes de débit comme l’accès anonyme.

WebDAV

xr40gryt29s9shhi88a1.pngLe service WebDAV permet d’accéder aux fichiers contenus dans le NAS via un simple navigateur Web. Son avantage face au FTP est d’être plus simple d’utilisation tout en ne nécessitant aucune application spécifique.




Utilisateur

3ecyxx8cvl799f1npapq.pngDans l’éventuel cas ou plusieurs personnes accéderont au DS411+II, il sera alors possible de paramétrer leurs autorisations respectives. On peut par exemple dans le cadre d’une utilisation familiale, limiter l’accès aux enfants afin qu’ils ne puissent pas accéder à des films trop violents.
La création d’utilisateurs passe par un assistant classique proposant de définir les dossiers auxquels l’accès sera possible soit refusé, soit en lecture seule ou en écriture également. On pourra éventuellement configurer un quota afin de limiter l’espace utilisable.

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La méthode d’accès aux dossiers partagés peut également être affinée. Concrètement, un utilisateur pourrait se connecter au NAS mais n’aurait pas accès  à certaines applications telles que Audio Station ou Download Station.

Dossier partagé

sbsfecur0y9gzenp0j0s.pngLe DS411+II propose en fonction des services activés un certain nombre de dossiers partagés. Mais il est possible de modifier ces partages en les personnalisant.
L’utilisateur peut donc créer un dossier, le chiffrer pour renforcer sa confidentialité mais aussi utiliser le puissant outil d’ACL.

Pour  rappel, cette fonctionnalité offre une souplesse de configuration d’autorisations mais aussi d’interdictions supérieures.
Synology embarque dans son NAS une fonction d’indexation de fichiers capable d’accélérer les recherches. Une option à la fois rare sur ce type d’appareil mais particulièrement appréciable.

Service de répertoire

abp5v83aml156xnw5hq8.pngLe DS411+II ciblant également les réseaux professionnels, on pourra déléguer la gestion des utilisateurs à un serveur contrôleur de domaine.

Le but de cette fonctionnalité étant de centraliser la sécurité d’un réseau en un unique point. Ce contrôleur de domaine peut être de type Microsoft mais aussi LDAP (Linux).



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{menu Services réseau}

Services réseau

Les NAS actuels ne se limitant plus au simple partage de fichiers, ils disposent de nombreux autres services que l’on pourra paramétrer dans cette section Services réseau. On ne retrouve pas moins de huit options :

fleche Services Web
fleche ezCloud
fleche Configuration de routeur
fleche Pare-feu
fleche Blocage auto
fleche Terminal
fleche SNMP

On peut ainsi bénéficier d’un serveur Web, d’un « Cloud » personnel et divers outils dédiés à la sécurité et à la sauvegarde.

Services Web

c2pkqtx0kdeh529berny.pngLe service web permet d'héberger des sites web dans le DS411+II. Les utilisateurs peuvent alors publier leur propre contenu disponible sur le réseau local comme sur internet.

On appréciera grandement la présence du service de base de données MySQL. Une fonctionnalité indispensable à tous les bloggeurs et autres personnes actives sur le net. Le langage PHP est aussi implanté permettant l’installation de tous les outils dédiés à la publication sur la toile.

ezCloud

Le cloud est un concept en pleine expansion. Il offre la possibilité pour le grand public d’héberger des fichiers accessibles en tout endroit comme en tout temps via internet.
Le DS411+II propose ici de stocker ces fichiers auxquels on pourra accéder via tout équipement connecté au réseau des réseaux. Bien entendu, ce service ne se limite pas à un simple hébergement puisque divers mécanismes de synchronisation sont disponibles. Ces diverses options sont présentées dans la section Cloud Station de cet article.
Le menu ezCloud permet d’activer mais aussi de personnaliser ce service Cloud.
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Le premier onglet DDNS permet l’utilisation d’un nom de domaine plutôt qu’une adresse IP pour accéder à son Cloud personnel. Il suffit de s’inscrire gratuitement au service proposé afin qu’un serveur DNS tiers translate l’adresse IP en une adresse du type 'votre choix'.dsmynas.net par exemple.

Le second onglet Quick Connect bien que peu explicite permet simplement la sélection de l’application cliente autorisée à se connecter au cloud hébergé par le DS411+II. Deux applications sont disponibles : DS file et Cloud Station. Bien qu’elles soient identiques dans leur principe de fonctionnement, Cloud Station a le mérite d’être plus simple, complète et pratique.

Configuration de routeur

hx74ekug0kx6ccekvmi1.pngLe DS411+II bénéficie d’un assistant dont le but est d’assurer la connexion à internet. Si cette démarche est tout à fait louable puisqu’elle doit simplifier la redirection et la translation de ports entre le routeur (box internet) et le NAS.

Malheureusement, si la liste des routeurs supportés est bien fournie, elle n’inclut pas les modèles distribués par les fournisseurs d’accès internet français.
Les utilisateurs devront donc configurer ces paramètres manuellement. Ils requièrent certaines connaissances techniques qui rebuteront probablement les néophytes.

Pare-feu

p1i9beqlyxomxesinrew.pngLe pare-feu est également une fonctionnalité indispensable supportée par le DS411+II. Cet outil vise à établir un filtrage précis des accès au NAS. Certaines règles préétablies sont disponibles mais là encore, elles gagneraient à être simplifiées.

Sécuriser les équipements réseaux peut être une opération très complexe. Elle nécessite également d’excellentes connaissances théoriques. A défaut d’être accessible, elle a au moins le mérite d’être implémentée et d’être efficace.

Pour rappel, un firewall n’est autre qu’un service d’ordre à l’entrée d’une discothèque sélectionnant qui rentre et qui sort. Dans le cas du firewall, cette application bloque ou accepte les connexions au NAS selon les adresses IP configurées par l’utilisateur.

Blocage auto

ig92zm1ah47932ljghib.pngLa fonction de blocage automatique permet d’empêcher certains types de tentatives d’intrusions.

Exactement comme un distributeur de billet bloquerait votre carte bleue après trois tentatives échouées, le DS411+II bloquera tout PC dont le nombre de tentatives de connexions ratées définit par l‘utilisateur aura été atteint.

Terminal et SNMP

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Les fans d’outils de configuration en mode texte opteront pour le service Terminal et/ou SNMP. Ces anciens protocoles datant d’une époque ou les interfaces graphiques n’existaient pas restent supportés. Ils peuvent notamment bénéficier de SSH afin de sécuriser l’accès via cette méthode.

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{menu Système & Paramètres}

Système


La section système regroupe les différents outils de configuration du DS411+II. On retrouve les menus suivants :
fleche Réseau
fleche Paramètres de DSM
fleche Options régionales
fleche Notification
fleche Alimentation
fleche Périphériques externes
fleche Restaurer par défaut
fleche Mise à jour du DSM

Réseau

lg3rfpd80ty28lhbdjtt.pngComme toujours, le choix est laissé de configurer l’interface Ethernet du DS411+II automatiquement ou manuellement. On renseignera le cas échéant l’adresse IP du NAS ainsi que le masque réseau.

Synology propose également certaines fonctions avancées comme le support d’IP V6 et des Jumbo frames. Le DS411+II gère aussi le protocole PPPoE utilisé par toutes les connexions ADSL.


Paramètres du DSM

1vhkxu5ehzagw43ccvdf.pngAu cas où l’aspect visuel de l’interface de la console d’administration du DS411+II serait une priorité, il est possible d’en modifier les couleurs.
On peut aussi personnaliser le logo comme l’arrière plan du « bureau ».



Notifications

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Les notifications sont un point crucial de tout équipement informatique car elles permettent d’être informé d’éventuelles alertes générées par le NAS. Ces notifications peuvent être remontées par email, sms ou même messagerie instantanée comme Skype.

Alimentation

h9iuk8c7ylkdug96bhzd.pngLe DS411+II embarque les classiques options de gestion d’alimentation, c'est-à-dire la planification de la marche et de l’arrêt de l’appareil, l’hibernation des disques durs en cas d’inactivité mais aussi la régulation des ventilateurs.

Au sujet de ces derniers, on regrettera qu’ils n’adaptent pas leur vitesse en fonction de la température des disques durs. Cependant trois profils personnalisés sont proposés :

fleche Mode frais (élevé)
fleche Mode calme (moyen)
fleche Mode basse puissance (bas)

Périphériques externes


4wdq72fsus2eaqlap384.pngLe DS411+II grâce à ses deux connecteurs USB et son interface eSata à l’arrière de l’appareil gère les périphériques externes tels que les imprimantes et autres supports de stockage.

Les clés USB et disques durs externes peuvent être gérés directement par le NAS et seront si besoin formatés sans nécessiter de PC tiers.

Les imprimantes pourront être partagées afin d’être accessible par tous les utilisateurs autorisés du réseau.

Restaurer par défaut

9bcxmr09m57vnyj0lfte.pngLe DS411+II bénéficie de fonctions de restauration intéressantes car on peut uniquement formater les disques durs tout en conservant la configuration du NAS.

On peut aussi opter pour la réinitialisation de l’appareil ou uniquement remettre à zéro les mots de passe de la base de données embarquée MySQL.


Mise à jour du DSM

k2mbrpkfgw2whe4ea3ux.pngComme tout équipement haut de gamme, le firmware du DS411+II peut être mis à jour directement depuis internet évitant ainsi toute mauvaise manipulation concernant cette opération à risque.
En effet, certaines erreurs peuvent entraîner une indisponibilité du matériel.





Paramètres de l’application

La section paramètres de l’application offre quelques outils supplémentaires que probablement peu d’utilisateurs activeront. Ils concernent des services orientés réseaux professionnels. Peu de particuliers auront besoin d’un serveur de messagerie, de journalisation ou VPN.

Serveur de messagerie

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Autant il nous est arrivé  d’être confronté à des services de messagerie totalement inutilisables embarqués sur certains NAS. Mais celui du DS411+II est excellent. Il est particulièrement simple car seules les options indispensables sont présentes.
Nous apprécions grandement le support de plusieurs protocoles en plus de POP3 car IMAP est aussi supporté.

Syslog et VPN

2vi5o5y1gy3kcx38r203.pngLe DS411+II peut accueillir les informations envoyées par un serveur Syslog. Pour rappel, ces données concernent les journaux d’activités des serveurs. Ils ne concernent une fois encore que les professionnels.

VPN est un protocole sécurisé permettant l’accès au NAS. Il fait partie des solutions les plus poussées en matière de confidentialité de flux transitant sur un réseau.

Informations Système
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Nous avons été étonnés de ne pas retrouver les informations systèmes dans le panneau de configuration du DS411+II. Celles-ci sont en fait disponibles depuis l’équivalent du bouton « démarrer » situé en haut à gauche de la console de gestion du NAS.
Elle reste toutefois complète puisqu’elle offre six onglets : Général, Réseau, Stockage, Service, Journal et Connexions actuelles.
Elles regroupent toutes les informations du DS411+II tant matérielles que logicielles. On retrouve également un onglet dédié à l’état de santé du volume de stockage.

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{menu Centre de packages}
Centre de packages

Le centre de packages est la fonctionnalité permettant au DS411+II d’affirmer sa supériorité face aux autres NAS d’un point de vue applicatif. En effet, les services dédiés au multimédia sont exemplaires car ils approchent de très près la perfection.

De plus la richesse de la bibliothèque confirme la volonté de Synology de proposer des outils en tous points adaptés aux besoins des utilisateurs. Parmi les plus convaincants, on retrouve :

fleche Cloud Station
fleche Antivirus Essential
fleche Audio Station
fleche Serveur multimédia
fleche Download Station
fleche Photo Station 5

Cloud Station

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L’application Cloud Station est probablement la nouveauté immanquable du DS411+II. S’installant comme tout logiciel PC ou MAC, elle permet de bénéficier d’un espace de stockage automatiquement synchronisé disponible via le réseau local et internet.
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Concrètement, on peut alors travailler sur un document depuis chez soi et l’enregistrer dans le dossier Cloud Station du PC. Celui-ci sera automatiquement copié dans le DS411+II. On pourra donc reprendre au bureau son travail en récupérant le fichier initialement crée à son domicile.
La grande force de cet outil réside dans sa totale transparence d’utilisation car notre Cloud personnel s’occupe de tout sans que l’utilisateur ait besoin d’intervenir.

Bien qu’elle soit d’une efficacité redoutable, Synology aura éventuellement besoin de clarifier cette fonctionnalité. L’utilisateur sera surement dérouté face aux trop nombreuses options présentes mais surtout à cause de termes peu évocateurs. C’est pourquoi nous tentons de vous démystifier Cloud Station.

ez Cloud

8ppupls1xp1kk6u5m7sp.pngLe DS411+II embarque le service ezCloud. Cet outil permet simplement d’utiliser un nom de domaine plutôt qu’une adresse IP. Dans l’onglet « Quick Connect », on sélectionne le type d’application qui se connectera à notre Cloud. Deux choix sont proposés : DS File (sécurisé ou non) dédié aux équipements nomades et le fameux « Cloud Station » disponible sur PC comme sur MAC.

Package Cloud Station

nuhn95pb0djkgezc6qpm.jpgAfin d’accéder au NAS grâce à l’application Cloud Station, il sera indispensable d’installer sur le NAS le package Cloud Station.
Il suffira  simplement d'activer la fonction et éventuellement de noter le numéro d'identification ezCloud option pour se connecter à Cloud Station.
Seul regret à cet excellent outil, les fichiers dont la taille est supérieure à 100Mo ne seront pas synchronisés.

Application Cloud Station

Le NAS est enfin configuré pour gérer l’espace de stockage Cloud. Il nous reste donc à installer le logiciel Cloud Station sur chaque PC devant accéder à cette fonction.
Il suffit d’indiquer l’adresse IP du NAS ou son numéro d’identification ezCloud très peu pratique. On précisera également le compte utilisateur pour l’identification. Enfin on indiquera le dossier local du PC devant être synchronisé.

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Synology pousse encore plus loin le niveau de fonctionnalité en assurant un historique des fichiers placés dans le dossier Cloud Station allant jusqu’à trente versions.
Concrètement, si l’utilisateur commet par exemple une erreur dans un rapport enregistré, rien n’est perdu grâce au DS411+II. Il suffira d’accéder au File Station du NAS afin de récupérer une version précédente du fichier écrasé.
En définitive, la fonction Cloud du DS411+II  se révèle si pratique et si efficace qu’elle se montrera indispensable en étant définitivement adoptée.

Antivirus Essential

18d2i0hg36hnzf416r5r.pngLe DS411+II  est un des rares NAS à embarquer une solution antivirus. Ainsi les fichiers stockés seront à l’abri d’éventuelles menaces. Il dispose bien entendu d’options de mises à jour automatiques et il est possible de planifier des analyses.
Antivirus Essential inclut un système de rapports ainsi qu'un dispositif de mise en quarantaine.

Audio Station

Le DS411+II dispose également d’une intéressante plateforme dédiée aux fichiers musicaux. En plus de proposer un lecteur riche en fonctionnalités, le NAS est capable de transcoder certains formats d’encodage comme FLAC, AAC, OGG et AIFF. Il n’est donc pas utilise d’installer les codecs nécessaires sur le PC car c’est le DS411+II  qui assurera la conversion à la volée.

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Audio Station gère parfaitement bien les listes de lecture en plus de permettre la lecture de radios internet. On regrettera simplement l’impossibilité à ce jour de récupérer des informations directement depuis le net comme les jaquettes et autres actualités concernant les musiques hébergées.

Serveur multimédia

ruhuca4rk59tukndp3br.pngLe serveur multimédia permet à tout équipement compatible avec la norme DLNA d’accéder aux vidéos, photos et musiques contenues dans le DS411+II.
Ainsi les consoles de jeux comme les télévisions récentes permettent la visualisation de ces fichiers.

L’outil proposé par Synology n’est pas aussi complet que l’application Audio Station. Elle reste néanmoins efficace et fiable. On aurait aimé bénéficier des mêmes avantages à savoir le transcodage en direct des vidéos.

Download Station

Le gestionnaire de téléchargements est aussi un package très réussi car l’ensemble des protocoles de partage de fichiers est supporté. On retrouve les classiques HTTP/FTP mais ceux de type peer to peer comme le populaire système Torrent.
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Le DS411+II gère également les groupes de discussions mais aussi les flux RSS. Une option rare méritant d’être soulignée car nous l’apprécions particulièrement.

Malheureusement, nous n’avons pas trouvé d’application efficace permettant d’automatiser les téléchargements directement depuis notre PC de test. Apparemment il n’existe pas encore de plugin disponible pour les navigateurs internet.
Seule une antique application nommée Download redirector est censée accomplir cette tache mais elle sera rapidement délaissée. Cependant, il est probable de voir cette lacune comblée très prochainement.

Photo Station 5

Photo Station est l’un des packages nous ayant le plus convaincu avec Cloud Station.
Notre référence concernant la gestion de photos était jusqu’à présent le module Piczza disponible chez Thecus. Photo Station 5 est tout aussi convainquant bien qu’il soit bien plus riche en fonctionnalités.

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Il est évidemment possible de créer des albums, de commenter les photos ou de réaliser des diaporamas. Mais Synology pousse bien plus loin les possibilités car il est enfin possible de partager directement les photos sur les réseaux sociaux les plus visités.

Nous nous sommes également laissés amusés par la fonction localisation. Celle-ci permet d’indiquer le lieu géographique de la prise de vue via une carte Google Map. A défaut d’être réellement utile, elle a me mérite d’être présente.
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Autre fonction bien plus pertinente, les utilisateurs peuvent désormais modifier leurs clichés depuis le NAS grâce à un puissant logiciel de retouche embarqué. Si la photo reste votre domaine de prédilection, le DS411+II sera sans aucun doute votre système de stockage dédié réseau de prédilection.

En plus d’offrir un panel d’outils exemplaires, les utilisateurs pourront également publier leur contenu grâce à un blog extrêmement simple d’accès.
Synology signe ici un package capable de convaincre quiconque souhaite gérer et publier ses photos numériques.

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{menu Sauvegardes et restaurations}

Sauvegardes et Restaurations

Bien que les NAS embarquent de nombreux mécanismes visant à protéger les données stockées au sein de leur châssis, il reste impératif de procéder à la sauvegarde de ce dernier.

Car si le DS411+II  est paré pour anticiper la panne d’une ou deux disques durs, un incendie ou un vol engendrera la perte des irrémédiable des fichiers stockés.

C’est pourquoi les marques de NAS s’emploient à proposer des outils accessibles et pratiques afin de prémunir les utilisateurs contre tout risque.
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L'outil de sauvegarde et de  restauration développé par Synology bien qu'excellent est plutôt réservé à un public averti. Il ne sera pas évident de faire la distinction entre les différentes méthodes de sauvegarde.

Si le mode réseau nécessite un serveur Rsync ou un second NAS Synology, le mode local reste le plus accessible. Ce dernier permet de copier une partie ou  l'intégralité du DS411+II  sur un support externe.
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Il incombera alors à l’utilisateur de définir la destination de la copie puis le contenu à sauvegarder. Enfin il pourra planifier cette opération selon les jours et les horaires souhaités.

Bien que cet outil gagnerait à être plus accessible, il a l'avantage d'offrir de nombreuses possibilités garantissant alors une très bonne sécurité des données hébergées.

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{menu Performances RAID 0 et protocole de test}

Performances RAID 0 et protocole de test


Protocole de test

Afin de mesurer les performances, nous avons utilisé notre PC de référence doté d’une interface réseau Intel 82579V compatible réseaux Gigabits. Pour être certain de ne pas brider les transferts de données, nous utilisons une grappe raid 0 de deux SSD.

Nous équipons le DS411+II de 4 disques durs Seagate Barracuda 7200 rpm doté de 12 Mo de mémoire cache et d’une interface SATA 3Gb/s pour une capacité d’un tera octet. Nous allons donc comparer les performances des différents modes raid.

Cela nous permettra de vérifier les qualités et défauts de ces différentes configurations et surtout de vous aider à opter pour la plus adaptée à vos besoins.
Nous utiliserons donc notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).
Les mesures seront effectuées via les protocoles de transfert SMB et FTP en lecture comme en écriture.


RAID 0 Gros fichier SMB

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Le DS411+II dépasse en moyenne les 100Mbps. Seule l'écriture baisse légèrement si quatre disques sont installés dans l'appareil. Les utilisateurs apprécieront de bénéficier des mêmes débits tant en lecture qu'en écriture.

RAID 0 Gros fichier FTP

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Généralement nous constatons de meilleurs débits en FTP face au SMB. Nos résultats nous laissent penser que le serveur FTP du DS411+II ganerait à être optimisé.

RAID 0 Petits fichiers SMB

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Le test des petits fichiers est très significatif car il indique plus particulièrement les capacités réelles d'un NAS. bien qu'en moyenne les débits observés soient bons, nous sommes étonnés de voir le DS411+II plus performant en écriture qu'en lecture.

RAID 0 Petits fichiers FTP

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En FTP, le DS411+II donne des résultats en dessous de ceux obtenus via SMB. Ces débits confirment nos doutes concernant la gestion par le NAS de ce protocole de transfert.
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{menu Performances RAID 1 & 10}

Performances RAID 1 & 10

RAID 1 Gros fichier

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Le RAID 1 nécessite obligatoirement l'utilisation de deux disques durs uniquement. Les débits sont excellents en étant très proches des 100Mbps. Seule l'écriture en FTP montre une nouvelle fois un serveur FTP à l'efficacité discutable.
Nous soulignons toutefois le fait que nous n'avons pas utilisé la version 4 du DSM car est encore en Beta. Ces imperfections devraient donc être corrigées.

RAID 1 Petits fichiers

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Nous retrouvons des valeurs courantes pour un NAS de cette gamme avec des valeurs proches de 30Mbps. Une nouvelle fois, nous mesurons des débits atypiques car l'écriture sur deux disques dépasse les 60Mbps bien que nous ayons mesuré plusieurs fois cette configuration.

RAID 10 Gros fichier

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Comme en mode RAID 0, l'écriture FTP en utilisation de quatre disques voit une baisse significative.

RAID 10 Petits fichiers

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Le DS411+II obtient des résultats habituels de l'ordre de 30Mbps en utilisant de petits fichiers.

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{menu Performances RAID 5 & 6}
Performances RAID 5 & 6

RAID 5 Gros fichier SMB

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Le RAID 5 est probablement le choix le plus judicieux pour un appareil équipé de quatre baies. C'est pourquoi nous accordons une attention particulière à cette configuration.
Le DS411+II offre d'excellents débits grâce à une moyenne de 100Mbps environ.

RAID 5 Gros fichier FTP

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Comme en RAID 0, FTP ne permettra pas d'obtenir de bons débits car en écriture, le DS411+II se bride à 42.66Mbps.

RAID 5 Petits fichiers SMB

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Le RAID 5 offre des performances semblables au RAID 0. Nos mesures attestent ici des performances du DS411+II qui se sont montrées convainquantes.

RAID 5 Petits fichiers FTP

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Les utilisateurs opteront avec raison pour le transfert de fichiers via SMB car FTP n'est défitivement pas le point fort du DS411+II.

RAID 6 Gros fichier

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Rarement utilisé et même présent dans les NAS, le RAID 6 offre un haut niveau de sécurité des données. Il entraîne généralement une légère baisse des  débits. Le DS411+II confirme ses bonnes performances  toujours en SMB.

RAID 6 Petits fichiers

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Rares sont les NAS capable de transférer nos petits fichiers à des débits supérieurs à 30Mbps. Le DS411+II pour cette dernière mesure nous laissera une très  bonne impression concernant ses performances.

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{menu Consommation et nuisances sonores}
Consommation et nuisances sonores

 
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Nous avons mesuré la consommation électrique du DS411+II à la prise. Nous avons relevé 4 Watts appareil éteint et 16 Watts sans disques. La consommation augmente régulièrement en fonction du nombre de périphériques de stockage embarqués. Elle est au minimum de 22 Watts avec un disque dur pour atteindre 40 Watts en utilisant quatre disques durs.
Le DS411+II génére donc une consommation électrique maîtrisée comparable aux modèles concurrents.

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Nous avons mesuré le niveau sonore émit par le DS411+II.
Dans notre laboratoire de test, nous avons mesuré 35.8dB.
Au démarrage du NAS, nous avons atteint 43.9dB en raison des ventilateurs fonctionnant au régime maximum.
Enfin en utilisation courante, le DS411+II atteint le seuil très discret de 36.9dB.
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{menu Conclusion}

Conclusion

nxai15r1nydxrgfg7par.pngDe part sa position de leader sur le marché des systèmes de stockage dédiés aux réseaux, nous adopteront pour Synology un niveau d’exigence particulièrement élevé concernant le test du DS411+II.

mllxz1mtztryt3v1n4qq.jpgLe NAS sera physiquement difficilement convaincant. Outre les critères esthétiques que chacun appréciera en fonction de ses goûts personnels, nous regrettons l’absence de véritables baies dédiées à l’accueil des disques durs. Il faut encore recourir aux vis afin de fixer les unités de stockage sur leurs supports en plastique.

On reconnaîtra toutefois qu’elles aident fort bien à contenir les vibrations émises. S’agissant d’un équipement haut de gamme, nous estimons l’appareil améliorable sur ces points.

Nous regrettons également l’absence d’une deuxième interface réseau. Celle-ci aurait pu permettre d’accroitre considérablement les débits grâce à l’agrégation de liens par exemple.

5pg4omtrc68iyp5rpmuy.pngToutefois, le DSM4 embarqué dans le DS411+II excelle sur de très nombreux critères : Son interface graphique est exceptionnelle. A défaut d’un simple menu opté par les marques concurrentes, Synology a su développer une console de gestion digne d’un véritable système d’exploitation multi fenêtres. Il est même possible de personnaliser l’ensemble.

Cependant son organisation reste améliorable. Il faudra éventuellement un certain temps d’adaptation aux utilisateurs afin de localiser les options souhaitées. Par exemple, il faut utiliser le bouton « Démarrer » afin d’accéder aux outils de supervision et même au gestionnaire de volumes du NAS. Logiquement, nous nous attendions à le trouver dans le panneau de configuration.

Selon nous, il aurait été plus judicieux d’opter pour une section « Configuration », une autre « Services » puis une dernière : « Application ».

mvpyet214mlrsdtvgk2g.pngLe support embarqué dans le DS411+II reste perfectible. La traduction des indications contenues dans les menus nous a semblé parfois obscure donc peu compréhensible. Pire l’aide intégrée se cantonne à de simples textes. Aucune illustration n’est présente. Ce NAS vise de ce fait les utilisateurs ayant de bonnes notions pour ce type d’appareil.

A propos de ces applications, Synology offre à ce jour la meilleure alternative en termes de fonctionnalités embarquées dans un NAS. Nous tenons à féliciter les concepteurs et développeurs pour leur travail remarquable. Nous retrouvons en plus des outils classiques, des options particulièrement pertinentes, utiles, efficaces et pratiques. Pour plusieurs d’entre elles, elles se révèleront vite indispensables.

z4vkketfe39cfdikux7e.pngLa première à nous susciter autant d’enthousiasme est le Cloud Station. Conscient qu’un tel service est difficile à rendre accessible au grand public, Synology réussit ici à proposer un outil exceptionnel consacré à la sauvegarde en ligne.

Grâce à Cloud Station et en disposant d’une connexion internet, il n’est plus nécessaire de s’inquiéter de la bonne version des fichiers qu’on souhaite utiliser. Concrètement, on se perd rapidement entre les fichiers utilisés à domicile, ceux stockés au travail et ceux copiés un peu partout dans différentes sauvegardes mais aussi d’autres supports de stockage amovibles. Cette situation augmentait significativement le risque de perte de données.

Synology tire un trait sur ces contraintes avec Cloud Station car les fichiers sont stockés en un unique endroit. Mieux encore, le DS411+II gère l’historique de ces données permettant au besoin à l’utilisateur de remonter dans le temps.

Du côté des performances, les utilisateurs exigeants ne seront pas déçus car le DS411+II est capable d’assurer de très bons débits. Ils répondront à la grande majorité des besoins.

Finalement, le DS411+II est excellent NAS bénéficiant d’atouts indéniables, d’outils indispensables et à l’interface de gestion séduisante. Il reste une référence pour quiconque souhaite disposer de très nombreuses fonctionnalités.

Mais si Synology est fréquemment cité comme leader du stockage de données en réseau, les qualités embarquées dans le DS411+II ne font toutefois pas oublier ses petites imperfections. Car proposé à plus de cinq cents euros, il devient un investissement conséquent et nous regrettons qu’il ne soit pas plus accessible.

Un DS411+II capable de bouleverser notre classement Bestof 2011?

Nous achèverons ce test en revenant sur notre comparatif de NAS 2011 devant initialement inclure ce modèle de chez Synology. Si la richesse des fonctionnalités reste votre priorité absolue, le DS411+II remporte le titre du NAS le mieux équipé sur ce point.

Concernant les performances, les irrégularités constatées lors de transferts via le protocole FTP ne lui permettent pas d’acquérir le titre du NAS le plus performant. Bien que la moyenne des mesures effectuées indiquent un très haut niveau de débits, il ne peut pas rivaliser avec notre mastodonte le Netgear Ultra 6.
 
fleche Qualité exceptionnelle de l'interface de gestions
fleche La fonctionnalité Cloud Station
fleche La richesses des applications
fleche Un serveur FTP peu efficace
fleche Pas de baies dédiées aux disques
fleche Prix elevé

Best of NAS 2011

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{menu Introduction}
Introduction


59hardware
2011 a été une année florissante pour les équipements dédiés au stockage réseau. Les constructeurs ont sans cesse  redoublé d’efforts afin d’innover en matière de fonctionnalités embarquées par les NAS. Les assembleurs décuplent alors leurs gammes de produits pour répondre aux besoins des utilisateurs nécessitant toujours de plus en plus d’espace.
Bien qu’ils fussent initialement prévus pour partager des fichiers sur les réseaux, les NAS ont évolué pour offrir une multitude de services dédiés à internet, aux équipements nomades, aux fichiers multimédias et aux téléchargements.

Nous avons ainsi retenu une dizaine de NAS successibles de répondre à tous les utilisateurs qu’ils soient néophytes ou avancés. Capables d’accueillir jusqu’à six disques durs, il sera alors possible de bénéficier jusqu’à 24 Téra octets de données. De quoi envisager l’avenir sereinement.
Mais bien que les grandes marques de NAS promettent fiabilité, simplicité et performances, qu’en est-il réellement ?
Les NAS sont-ils donc la solution idéale en matière de stockage ? Leur configuration est-elle accessible au grand public ?
C’est pour répondre à ces questions que nous vous proposons cette sélection des meilleurs NAS 2011.
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{menu Un NAS pour quoi faire ?}

Un NAS pour quoi faire ?
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Avant de décerner nos récompenses, revenons sur les bénéfices apportés par les NAS. S’ils peuvent paraître accessoires au premier abord, il suffit d’en installer un pour se rendre compte à quel point ils facilitent la vie. Bien que la vocation première de ces petits appareils soit le stockage de fichiers, leurs services s'étendent bien au delà de cette fonction primaire. Ils permettent également le partage de ces données entre plusieurs utilisateurs. Les NAS les mieux équipées sont aussi munis d'outils dédiés à la diffusion de flux multimédia.

Stocker

gd37ygi7d2yckwwl6pug.jpgLes utilisateurs de PC connaissent  des besoins en espace de stockage toujours de plus en plus conséquents. Le succès des appareils photo numériques, des baladeurs MP3 mais aussi les Blu-ray ont participé à cette évolution.  Nos machines ne suffisant plus à stocker nos fichiers, les grandes marques spécialisées en matériel informatique ont externalisé nos supports de stockage.

Alors que les NAS étaient à leurs débuts des équipements exclusivement dédiés aux réseaux professionnels, ils se sont fort heureusement démocratisés les rendant alors accessibles au grand public.
En plus de proposer d'énormes capacités de stockage, les NAS sont dotés de la technologie RAID permettant  de sécuriser les données contenues. En plus de permettre d'excellentes performances sur les débits, elle offre également l'avantage de cumuler plusieurs disques durs physiques en un unique système de fichiers.

L'utilisateur n'a donc plus besoin de naviguer entre plusieurs volumes. Un confort d'utilisation sans égal. Le RAID permet aussi selon le mode choisi d'assurer la disponibilité des fichiers même si une ou voire deux disques tombaient en panne.
A ce propos, tous les modèles testés permettent d'intervenir sur les disques durs sans avoir à démonter ou même arrêter  leur appareil. En effet les NAS sont  équipés de supports de disques durs dits "Hot Swap" facilitant grandement d'éventuelles opérations de maintenance.

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Les PC connaissant de baisses de tarifs toujours plus alléchantes, les utilisateurs n’ont pas hésité à multiplier le nombre de machines au sein de leur domicile. Les ordinateurs portables ayant aussi aidé à la multiplication des PC dans les foyers, le besoin de rendre accessible l’intégralité des fichiers stockés un peu partout s’est naturellement vite fait ressentir.
Si initialement l'installation d'un réseau domestique était alors un sport surtout réservé aux utilisateurs experts, l'arrivée des modems-routeurs ADSL ont facilité leur déploiement chez les particuliers.
Le NAS a révolutionné le partage des fichiers en le rendant simple à installer et pratique à utiliser. Ainsi la centralisation des fichiers sur ce type d’appareil s’est clairement imposée comme la solution idéale.

Diffuser

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Une fois les fichiers centralisés et simples d’accès, il restait à embarquer un protocole de communication compatible avec tous les périphériques en vogue actuellement tels que les smartphones , tablettes, consoles de jeux et autres télévisions en plus de nos classiques PC. C’est pourquoi nous retrouvons sur la plupart des NAS orientés grand public le service DLNA permettant la diffusion de contenus multimédias.
Ainsi il n’est plus nécessaire de passer par un ancestral gestionnaire de fichier puisqu’une interface bien plus conviviale prend le relais.
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{menu Comment installer son NAS ?}

Comment installer son NAS ?

Pré requis

424w3mth0yitv682n300.jpgBien des futurs utilisateurs de NAS appréhendent leur installation comme leur configuration. Pourtant les constructeurs apportent un soin tout particulier à leurs logiciels.
Si les premiers modèles nécessitaient la maîtrise des concepts d’adresses IP, de passerelles et autres serveurs DNS, désormais grâce au protocole UPnP, l'installation d'un tel matériel devient enfantine.

On commencera par installer les disques durs dans l’appareil. Dans la majorité des cas, on les vissera sur chaque tiroir dédié pour les insérera ensuite dans le NAS sans risquer de les endommager. En effet, les appareils sont munis de guides et autres rails rendant impossible toute erreur de manipulation.
Enfin, on branchera le cordon d’alimentation puis le câble Ethernet. Le NAS sera alors prêt pour sa configuration. Certaines marques comme D-Link proposent des modèles dits « tooless » ne nécessitant aucun outil. Les disques durs sont directement placés dans le châssis sans le moindre tournevis. Une évolution que nous apprécions particulièrement.

fg1dczdtjnx1g7zz0cr3.pngChaque constructeur propose un logiciel chargé de détecter le NAS sur le réseau grâce auquel l'utilisateur se connectera à l'interface de gestion. Cette dernière étant accessible depuis n’importe quel navigateur internet.
Le point le plus délicat sera surement la configuration du type de stockage à choisir. Les NAS reposant sur la technologie RAID dont les concepts ne sont pas les plus évidents à maîtriser.

Le RAID

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En effet cette technologie RAID permet de renforcer la sécurité des fichiers grâce à la tolérance de pannes matérielles.Le RAID est un service découpé en plusieurs modes. Les plus populaires sont les modes 0, 1, 5 et 6. Ils sont accessibles selon le nombre de disques durs installés. Le choix effectué aura également un impact sur la capacité de stockage totale.

Pour rappel, le mode 0 décuple les performances tout en bénéficiant de l’intégralité de l’espace de stockage disponible. Cependant, si l’un des disques venait à être défaillant, ça sera l’intégralité des fichiers contenus sur tous les disques qui seront perdus.

Le mode 1 fonctionne uniquement avec deux disques durs. On l’appelle également « mirroring ». Ce mode privilégie la sécurité des données car les fichiers sont automatiquement répliqués sur le second disque. Son coût en espace est important car pour obtenir trois Téra octets de données disponibles, il faut obligatoirement deux disques de trois Téra octets chacun.

Il existe également le mode RAID 10 cumulant alors les bénéfices des modes 0 et 1. Il faut toutefois quatre disques pour obtenir au final la moitié de la capacité totale disponible. Concrètement, une grappe en RAID 10 composée de quatre disques de trois Téra octets chacun n’offrira au final qu’une capacité de stockage de six Téra octets.

Le mode RAID 5 est selon nous le plus intéressant car il offre le meilleur compromis entre sécurité et performances. Il permet aussi de garantir la disponibilité des données si un seul disque tombait en panne. Le RAID 5 est possible dès que l'on dispose de trois disques durs. Son coût en espace de stockage reste faible car seul un périphérique de stockage est "perdu". Dans la pratique, trois disques d'un Téra octets permettent d'obtenir un volume de deux Téra octets.

Si certains fabricants tentent de simplifier la configuration de l’espace de stockage RAID en proposant des mécanismes d’automatisation, ils restent à ce jour grandement améliorables. Netgear propose par exemple X-RAID 2. Sous cette appellation, le NAS décide de lui même le mode RAID à employer selon le nombre de disques durs installés. Cette fonctionnalité privilégie systématiquement la sécurité aux performances.

D’autres marques préfèrent mettre l’accent sur l’efficacité des assistants embarqués dans leurs interfaces de gestion respectives. Ainsi grâce à des menus forts bien pensés mais surtout en présence d’illustration particulièrement claires, Qnap se distingue de ses concurrents. La société intègre dans sa gamme de produits des outils efficaces simplifiant la compréhension des fonctionnalités embarquées dans les NAS.

Automatisation

tao0me86bnauh35i2ywo.jpgGrâce à cette fonctionnalité UPnP, les appareils réseaux comme les PC sont capables d’indiquer leur présence sur un réseau mais aussi d’énoncer les services qu’ils sont capables de fournir. Ainsi une « internet box » indique aux autres machines sa capacité à offrir une connexion vers internet alors qu’un NAS indique ses capacités de stockage.
Certains modèles sont si simples à installer qu’il nous a même été possible d’utiliser un grand nombre d’appareils sans avoir eu besoin d’indiquer la moindre adresse IP ou de modifier un quelconque paramètre réseau. Un progrès que nous félicitons de la part des constructeurs de NAS.

Personnalisation

31low8yaebwq2rtklc8x.pngA ce stade, le NAS sera pleinement fonctionnel afin d’héberger des fichiers. Mais bien des utilisateurs souhaiteront aller plus loin avec leur nouvel équipement. La principale fonctionnalité ajoutée concerne la gestion d’utilisateurs. Il peut être en effet préférable de filter l’accès aux données contenues.
En milieu professionnel, cette fonctionnalité est bien entendue courante car la sécurité et la confidentialité des informations stockées sont primordiales. Comme nous aimons le rappeler, il serait indélicat de permettre aux salariés d’accéder aux fiches de paie de la direction.

Les particuliers trouveront éventuellement une utilité à la gestion des utilisateurs. Les outils dédiés à la sécurité embarqués par les NAS sont si puissants qu’ils peuvent s’adapter à tous les environnements. On pourra par exemple éviter aux enfants d’une famille d’accéder à des films trop violents stockés sur le NAS en attribuant des droits particuliers sur chaque dossier.
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{menu Les NAS 2 baies testés}

Les NAS 2 baies testés


Durant cette année 2011, nous avons sélectionné quatre grandes marques réputées pour leur sérieux et leur implication dans le domaine réseau. Nous retrouvons donc naturellement Qnap, Netgear, Thecus et enfin D-Link.
Nous les avons regroupés selon le nombre de baies disponibles puisqu’ils ne bénéficieront pas des mêmes services. 

Netgear ReadyNAS Duo v2

o3r4a6250euqjh37cuqt.jpgLe Netgear ReadyNAS Duo v2 est un petit NAS aux dimensions particulièrement réduites. Il se démarque par une qualité de fabrication et d’assemblage excellente. On y reconnaît un savoir faire expert en la matière notamment grâce à des supports de disques durs « hot swap » de qualité professionnelle. Nous insistons sur le fait que le fabricant a opté pour une solution « branchez et utilisez».

De ce fait, le nombre de fonctionnalité est particulièrement réduit. Il gère les modes RAID 0 et 1 mais également le système propriétaire de chez Netgear, le X-RAID 2 facilitant la configuration du volume de stockage grâce à un mécanisme d’automatisation. Nous approuvons pleinement la présence de connecteurs USB-3 offrant alors des débits vers des périphériques externes bien supérieurs.

Du côté de ses fonctionnalités embarquées, on retrouve un service dédié aux fichiers multimédia utilisant le protocole DLNA. Le système de modules additionnels est également présent. Ce dernier permettant pour le moment uniquement la réalisation et la publication d’albums photos. L’utilisateur pourra également grâce au Netgear ReadyNAS Duo v2 réaliser ses sauvegardes depuis ou sur le NAS via un outil simple mais efficace. A défaut d’offrir un nombre d’outils conséquents, le Netgear ReadyNAS Duo v2 nous semble plus comme un super disque dur externe accessible en réseau qu’un NAS à part entière.

D-link DNS-325

bihxby49vqa5svdxfozt.jpgLe D-link DNS-325 bénéficie lui aussi d’arguments lui permettant de se démarquer de la concurrence. Il est le seul NAS « Tooless » évitant à l’utilisateur d’avoir recours au moindre outil lors de son l'installation. Un concept que nous félicitons. Toutefois le châssis bien qu’esthétiquement réussi ne bénéficie pas d’une qualité de finition aussi bonne que celle de ses concurrents.
Niveau fonctionnalités, le D-link DNS-325 embarque toutes les options indispensables afin de garantir une bonne disponibilité des fichiers hébergés mais aussi une excellente fiabilité. Ce NAS présente l’avantage de conserver une réelle simplicité évitant ainsi aux utilisateurs de se sentir noyés dans de trop nombreux menus.
Le D-link DNS-325 est compatible avec divers environnements réseaux tels que Microsoft, Apple et Linux. Il propose également un accès à son contenu via les protocoles FTP et HTTP. La société renforce la sécurité du NAS notamment grâce à SSH/SSL chargés de l’encryption et du chiffrement. On retrouve la gestion multi utilisateur commune à tous les équipements testés, le service DLNA dédié aux fichiers multimédias comme le support d’iTunes sont aussi présents.
Les utilisateurs pourront également réaliser leurs sauvegardes grâce à l’outil inclus. La gestion de l’alimentation est également paramètrable.
Le D-link DNS-325 bénéficie enfin d’un système de modules complémentaires même si la bibliothèque proposée gagnerait à être enrichie. Il offre donc un excellent compromis en terme de fonctionnalités proposant alors l’indispensable tout en évitant le superflu.

Le Qnap TS-219P-II

v18pwy99evzeehz25vni.jpgLe Qnap TS-219P-II opte pour une ligne définitivement austère, à l’apparence peut-être même un peu vieillotte. Si les supports des disques durs sont compatibles avec les unités de stockage au format 2.5'', ils sont entièrement en plastique. Directement visibles depuis la façade de l’appareil, ils ne permettent pas au NAS d’améliorer son aspect visuel.
Cependant, il serait particulièrement dommage de se limiter aux apparences car le Qnap TS-219P-II bénéficie d’un nombre  de fonctionnalités et d’outils à couper le souffle.

Dès la première connexion  à l’interface de gestion du NAS, l’utilisateur sera à coup sûr comblé par son apparence. Elle est en effet d’une clarté et d’une lisibilité rarement égalée en partie grâce à un jeu d’icônes simplifiant la compréhension des différents menus.
De plus elle bénéficie d’une documentation intégrée presque parfaite. S’il est commun a bien des utilisateurs d’occulter volontairement les aides intégrées, Qnap offre des informations détaillées mais simples d’accès. Elles permettront aux néophytes comme aux  experts de découvrir ou d’approfondir leurs connaissances.

Concernant les fonctionnalités embarquées, le Qnap TS-219P-II fait figure d’exemple à suivre tant l’appareil bénéficie de tout ce dont l’utilisateur pourra avoir besoin. Nous avions éprouvé un réel enthousiasme en testant ce NAS. On retrouve bien entendu l’intégralité des services présents dans les modèles concurrents mais on bénéficiera d’une vraie solution anti-virus gratuite, de la technologie iSCSI permettant de virtualiser intégralement le volume de stockage, un serveur web, un moteur de base de données MySQL et même un service d’authentification Radius.

Le Qnap TS-219P-II croule également sous les modules complémentaires sans pourtant être d’inutiles gadgets. On pourra au besoin installer divers gestionnaires de téléchargements multi protocoles. Nous ne pouvons les énumérer tous tant leur nombre est conséquent. Les plateformes de publications en ligne telles que Joomla, Wordpress et autres outils dédiées aux albums photos sont légion.
Le Qnap TS-219P-II se désigne naturellement comme le couteau suisse du stockage de données réseau. Il comblera sans le moindre doute les amateurs de fonctionnalités pertinentes, utiles et puissantes.
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{menu Les NAS 4 baies testés}

Les NAS 4 baies testés

Netgear ReadyNAS NV+ v2

kihr30r6563oceuf6z0e.jpgLe Netgear ReadyNAS NV+ v2 reprend une ligne identique au ReadyNAS Duo v2 mais aux dimensions légèrement supérieures. Sa qualité de fabrication lui confère une esthétique raffinée supérieure alliant sobriété et luxe. Un soin particulier pour lequel nous témoignons tout notre enthousiasme.
Cependant nous restons consternés de retrouver un clone de l’interface de gestion du ReadyNAS Duo v2. Autant celle-ci nous paraissait pertinente pour un NAS doté de deux baies, mais concernant un modèle nettement plus véloce capable d’accueillir jusqu’à quatre disques durs, nous ne partageons définitivement pas ce choix.
Nous aurions largement préféré un panel de fonctionnalité semblable à celui du QNAP TS-419P II tant ce dernier est exemplaire. Toutefois, les utilisateurs souhaitant privilégier l’extrême simplicité de configuration et d’utilisation au détriment des fonctionnalités  trouveront satisfaction dans un tel produit.

D-Link DNS-345

u7dmfjhpp45ci35tnujb.jpgD-Link décline sa gamme avec un NAS capable d’accueillir jusqu’à quatre disques durs. Nous retrouvons la simplicité d’installation du DNS-325 de la même marque car elle s’effectue toujours sans le moindre outil.
L’interface de gestion bénéficie des mêmes fonctionnalités que le modèle deux baies de la gamme. Bien qu’elle soit simple mais très efficace, elle nous a semblé manquer de finition tant les icônes illustrant les différents menus paraissent d’un autre âge. Une refonte graphique de la console de gestion de l’appareil serait grandement bénéfique même si cela n’entrave en rien la fiabilité et l’efficacité de cette dernière.

Concernant les outils embarqués, nous retrouvons les options essentielles permettant à l’utilisateur de bénéficier de tous les services indispensables pour un NAS de ce type. Comme pour le DNS-325, on retrouve des outils dédiés à la sécurité, aux fichiers multimédias et un système de modules complémentaire qui gagnerait à être enrichi.
Ainsi sans faire dans la démesure, D-Link offre ici un produit complet misant avant tout sur la sécurité et sur la fiabilité des données hébergées. Il représente un excellent compris entre simplicité et richesse de fonctionnalités.

Qnap TS-419P II

frgpxiyplt66prq9t57v.jpgLe Qnap TS-419P II gagne deux baies face au TS-219P II en plus d’un écran LCD reprenant les informations essentielles de l’appareil. Cependant ce dernier ne suffit pas pour rendre le Qnap TS-419P II visuellement réussi.
Si les utilisateurs privilégiant l’esthétique auront du mal à être séduits par ce modèle, ils le seront intégralement grâce au contenu embarqué dans le NAS. On retrouve absolument toutes les fonctionnalités dédiées au réseau, à la gestion multi utilisateurs et aux sauvegardes.

Les technologies les plus pointues telles que iSCSI et l’agrégation de liens supportés par les deux interfaces réseaux sont aussi présentes. De plus, la bibliothèque de modules additionnels est particulièrement riche grâce à des applications utiles et pertinentes.
Selon nous, le Qnap TS-419P II bénéficie de tous les raffinements susceptibles d’en faire le best-seller 2011.
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{menu Les NAS 5 et 6 baies testés}

Les NAS 5 et 6 baies testés

Thecus N5200XXX

uqqns05ar4fe9cqahcfc.pngLe NAS Thecus N5200XXX est un modèle pouvant contenir jusqu'à cinq disques. Bien qu'il bénéficie de nombreuses fonctionnalités, sa façade dotée d'une porte en plastique peine à mettre en valeur l'appareil. Cependant, ce NAS intégre une interface de gestion convivale, bien organisée et graphiquement réussie. Le Thecus N5200XXX rejoint la gamme des NAS les mieux équipés en fonctionnalités grâce au support du iSCSI, de l'agrégation de liens des interfaces réseau en plus de nombreux outils dédiés aux fichiers multimédia et aux gestionnaires de téléchargements.

Thecus fait la part belle aux applications tierces car le blundle de l'appareil inclut une licence pour l'application Acronis True Image puis une autre pour TwonkyMedia. Lors du test du N5200XXX, nous avions regretté un manque de finition concernant certaines applications modulaires. Pourtant nous avions été séduits par Piczza, une impressionnante plateforme de diffusion de photos numériques semblable aux sites de réseaux sociaux.

D-Link DNS-1200

r2j0uyt5v666jhps7xm4.jpgVenu tout droit de la gamme professionnelle des systèmes de stockage réseau, le D-Link DNS-1200 a de nombreux arguments en sa faveur pour s’accaparer les votes du grand public.
Doté d’un superbe châssis aux formes arrondies, ce NAS doté de cinq baies pouvant accueillir autant d’unités de stockage se démarque par des supports de disques durs à la qualité exemplaire. Il ne fait aucun doute que le D-Link DNS-1200 fait partie des équipements pour lesquels on investit une fois pour toute. Une fois installé sur son réseau attitré, il remplira son rôle durant de très nombreuses années. C’est pourquoi il a été conçu.

Du côté de ses fonctionnalités, D-Link préfère la simplicité à la multiplication de services. Point de service DLNA, de gestionnaire de téléchargements ou de galeries photos mais par contre, les applications de sauvegarde sont d’une efficacité redoutable.
On retrouve la puissante technologie iSCSI accompagnée d’excellents indicateurs de supervision. Il est ainsi possible de s’assurer de la bonne santé de l’appareil en temps réel mais aussi via les journaux d'événements.
Le D-Link DNS-1200 s’oriente bien entendu aux utilisateurs ultra exigeants souhaitant avant tout la fiabilité, des outils peu nombreux mais d’une efficacité éprouvée.

Netgear Ultra  6

g3f2n1wwqxmp4wnngu1o.jpgFace à un NAS deux baies, le Netgear Ultra  6 fait figure de mastodonte. Il est le modèle le plus imposant grâce à ses six baies disposées en deux rangées horizontales de trois unités chacune. Il reprend une ligne physique identique à la gamme ReadyNAS mais sa console de gestion diffère totalement. Egalement orientée gamme professionnelle, elle mise uniquement sur le texte afin d’optimiser la lisibilité et la réactivité.

Paré pour être un monstre de performances pures, le Netgear Ultra  6 peut être configuré très précisément grâce à de nombreuses options. Comme tous les équipements orienté performances, ce  NAS supporte les technologies les plus puissantes comme iSCSI  sans toutefois faire l’impasse sur le service dédié aux fichiers multimédia DLNA compatible avec le système TiVo.
Nous avions également été particulièrement enthousiastes à propos de ce modèle taillé dans le roc pour offrir à ses utilisateurs des capacités de stockage gigantesque alliées à des performances accrues.
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{menu Lequel choisir}

Lequel choisir ?
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Maintenant que nous avons cerné nos besoins en matière de stockage  réseau, il restera aux utilisateurs la lourde tâche de sélectionner un modèle. Le choix sera d’autant plus complexe car le secteur en pleine émergence amène les fabricants à multiplier les produits pour répondre précisement aux attentes des utilisateurs.
C’est pourquoi nous avons testé avec rigueur et impartialité une dizaine de modèles sortis en 2011 afin de révéler les points forts mais aussi les faiblesses de chaque modèle.

Le premier critère de choix sera probablement le nombre de baies présents dans l’appareil. Chacune pourra en effet héberger un disque dur. On distingue trois catégories principales d’appareils :

fleche les deux baies
fleche les quatre baies
fleche les cinq baies et plus

v18pwy99evzeehz25vni.jpgLes modèles dotés de deux baies sont en toute logique les plus simples et les plus accessibles car ils restreignent le nombre de modes RAID disponibles. Sur ces modèles économiques, seuls les modes 0 et 1 sont présents.
On remarque également aussi le mode JBOD. Ce dernier n’étant pas une fonctionnalité RAID, il propose toutefois la possibilité de concaténer plusieurs disques durs en un seul volume de stockage.
 
L’utilisateur opte donc soit pour la sécurité des données au détriment des capacités de stockage disponibles (RAID 1), soit le mode RAID 0 dédié aux débits plus élevés mais démuni de fonctionnalités dédiées à la sécurité des données.
 
uqqns05ar4fe9cqahcfc.pngLes modèles quatre baies sont bien évidemment conçus afin de bénéficier d’espaces de stockage conséquents. Ils sont aussi plus complets puisqu’ils embarquent également le fameux mode RAID 5. Certains constructeurs proposent le mode RAID 10.
Leurs systèmes d’exploitation sont identiques aux modèles deux baies mais disposent généralement d’options supplémentaires plus particulièrement orientés vers la sécurité des données.

Enfin les modèles cinq et six baies sont des produits haut de gamme. Ils répondent aux nombreuses exigences des professionnels permettant ainsi aux utilisateurs avancés de bénéficier d’options spécifiques, de meilleures performances mais aussi d’outils plus poussés concernant notamment les sauvegardes.
Ces modèles bien plus imposants privilégiant la fiabilité, les performances et la compatibilité, on ne retrouve donc pas systématiquement les fonctionnalités dédiées aux fichiers multimédia et autres modules d’extension.

Performances

zsy9rerckvvb6jfunosa.jpgLes performances seront probablement le critère déterminant pour choisir un NAS. Nos PC bénéficient depuis quelques années des interfaces réseau Gigabyte permettant alors des débits supérieurs à 100 Mega octets par seconde. Ils offrent donc des débits équivalents aux disques durs internes. Le confort d’utilisation est d’autant plus remarquable lors de la copie de  fichiers dépassant plusieurs Giga octets.

Nous réalisons nos tests systématiquement selon deux configurations distinctes en mesurant les débits concernant les gros fichiers de 7Go mais aussi les plus petits de 1.5Mo. On constate alors systématiquement une baisse conséquente mais logique des débits les concernant. Cette diminution étant directement liée à la conception même des disques durs et des systèmes de fichiers, elle ne sera naturellement pas imputée aux NAS.
Nous vous invitons à consulter notre synthèse des performances des différents NAS testés dans la section dédiée de cet article.

Fonctionnalités

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Les fonctionnalités embarquées par les NAS mériteront également une attention particulière. Bien que le service de base de tout appareil soit la disponibilité des fichiers sur un réseau, les équipements modernes offrent un panel d’outils supplémentaires. Certains se révèleront indispensables.
Les fabricants de NAS l’ont fort bien compris, les utilisateurs ne se content plus de réseaux locaux ni de PC traditionnels. Internet étant devenu un espace omni présent, son accès se généralisait sur bien des équipements nomades tels que les smartphones et autres tablettes.
Les NAS rejoindront naturellement cette disponibilité constante et en tout lieu en devenant également accessibles depuis le net.

ihxtvakwv8dv7af65rnk.jpgAinsi l’utilisateur peut facilement accéder à ses fichiers y compris hors de son domicile depuis n’importe quel périphérique quelque soit sa localisation via internet. En plus de ces facilités en termes d’accessibilité, nous retrouvons régulièrement dans les NAS des outils dédiés aux téléchargements de fichiers. Il devient alors inutile de laisser un PC sous tension pour assurer ces transferts nécessitant souvent plusieurs heures.
Certains modèles incluent au sein même du système d’exploitation ces outils dédiés aux téléchargements. Ils sont souvent complétés via diverses applications disponibles dans la section modules complémentaires de l’interface de gestion de l’appareil.

o2q7kuc8e9gtdeljdtd6.jpgOn retrouve également des outils orientés multimédia. Le protocole DLNA dont le but est de faciliter l’accès aux fichiers multimédia via une interface plus conviviale que le traditionnel gestionnaire de fichiers est majoritairement présent. Certains constructeurs comme Thecus font même l’effort d’offrir une licence du logiciel TwonkyMedia. Cette application connaissant un certain succès, cette plus value se devait d’être soulignée.

Les outils permettant de réaliser et de publier des albums photos numériques sont inclus dans la quasi intégralité des produits. Nous ne serons pas étonnés de voir dans un avenir proche ces modules s’enrichir de fonctionnalités permettant la modification des photos hébergées. Ainsi les utilisateurs se seront plus cantonnés à la simple visualisation de leurs précieux clichés.

51k68cfp7le2kmyrf5to.jpgLes dernières fonctionnalités généralement présentes sont des outils orientés développeurs web. Avec raison, les marques vont jusqu’à inclure de puissantes plateforme de blog ou de logiciels de bases de données. Les NAS les plus avancés proposent même une véritable solution antivirus.
Sans l’ombre d’une hésitation, Qnap remporte haut la main le palmarès de l’équipement le plus complet. Nous  avons été largement conquis par la richesse de la bibliothèque des modules complémentaires. Ces derniers sont bien pensés car ils offrent de vrais outils utiles la où certains concurrents se contentent de simples gadgets qui resteront probablement inutilisés.

D-Link se démarque  également en proposant une bibliothèque moins riche que celle de Qnap mais le peu de modules proposés restent très intéressants plus particulièrement sur les modèles économiques et milieu de gamme. Leurs modèles les plus avancés sont davantage orientés vers les réseaux professionnels dont les besoins pour ce type d’applications sont moindres.

Par contre, le Thecus N5200XXX capable d’embarquer jusqu’à cinq disques n’avait pas su nous convaincre sur ce point. Les modules complémentaires manquaient de finition laissant à l’utilisateur l’impression d’applications publiées un peu trop à la hâte. Cependant, notre interlocuteur de la marque nous avait promis de concentrer leurs efforts sur ce point. Nous sommes impatients de tester de nouveaux modèles afin d'en découvrir les progrès.

Simplicité d'installation et de configuration

L’utilisateur avancé n’éprouvera aucun regret à passer de nombreuses heures sur son PC afin d’aboutir à un résultat souhaité. Par contre, le néophyte sera naturellement plus enthousiaste face à un appareil simple, accessible et capable d’offrir le résultat escompté en un minimum de temps.
Sur ce point, les efforts réalisés par les constructeurs sont importants car ils offrent des outils bien pensés simplifiant grandement le paramétrage des NAS.

Certaines marques vont encore plus loin dans la simplification au point de proposer des modèles « plug & play » qu’on pourrait traduire par « brancher et utiliser ». Si cette philosophie reste diablement efficace concernant le paramétrage de l’appareil, elle réduit néanmoins considérablement les fonctionnalités supportées.

Nous regrettons qu’à ce jour aucune marque à notre connaissance n’ait opté pour un mécanisme à double menus. Le premier accessible au néophyte ultra simplifié puis un second « avancé » activable via un bouton dédié. Cette fonctionnalité existe pourtant dans les bios EFI des cartes mères de la marque Asus. Elle reste en tout point exemplaire et les fabricants de NAS auraient fort intérêt à s’en inspirer.

s9sa3jsvn7vwk72633zt.pngLa première marche du podium en matière de simplicité d’installation et de configuration revient à Netgear pour leurs modèles deux baies ReadyNAS Duo v2 et quatre baies ReadyNAS NV+ v2. Bien que nous ne partagions pas cette volonté de simplifier autant un modèle milieu de gamme, nous avons été séduits par ce choix concernant le modèle deux baies.
En installant le NAS Netgear ReadyNAS Duo v2, l’utilisateur obtiendra à coup sûr un NAS prêt à l’emploi en à peine quelques clics de souris. Un pari risqué mais pleinement réussi. Grâce à ce modèle en particulier, le NAS perd définitivement la réputation d’être un appareil réseau compliqué à installer et à utiliser.

rotbi0cve6nauj03755p.jpgEn second, arrive Qnap dont les efforts menés afin de rendre les NAS accessibles au grand public se doivent d’être mis en avant.
En plus de bénéficier d’un nombre incroyable de fonctionnalités, les produits de la marque se distinguent également par leur simplicité de configuration.

Nous aimerions vraiment voir plus souvent des produits aussi bien conçus.



cmol3hd0363j19lvuer7.pngEnfin à la troisième place de notre classement simplicité de configuration, D-Link propose également dans ses NAS de bons outils dédiés à la configuration. Les assistants sont bien pensés et donc pratiques. On regrettera simplement un éventuel manque d’informations présentes dans la console de gestion des appareils de la marque. Ils sauront dans tous les cas satisfaire les utilisateurs avancés.

Coût

zexc9kfk1a8s8ev2le9p.jpgBien sûr, le coût du NAS sera certainement le premier argument de choix. Les modèles les plus basiques approcheront une centaine d’euros alors que les plus haut de gamme dépasseront les mille euros, disques durs non inclus bien sûr. De plus, la crise actuelle due aux événements à Taïwan concernant ce type de périphérique engendre un surcoût important. Bien sûr les constructeurs de NAS tentent de proposer des solutions en « offrant » un disque dans leur appareil mais cela sera-t-il suffisant pour convaincre l’utilisateur final ? Difficile pour se dernier de se contenter d’utiliser son puissant NAS comme disque dur externe évolué.

La consommation électrique reste aussi un argument à prendre en compte. La majorité des NAS sont équipés d’options dédiées à la gestion de l’énergie. Il est ainsi possible de programmer la mise en marche de l’appareil selon un planning hebdomadaire. D’autres options permettent l’arrêt des disques durs s’ils ne sont pas sollicités. Il est encore possible d’intervenir sur le comportement des ventilateurs chargés de refroidir les composants internes.
Fort heureusement, les NAS récents sont très économes. Un modèle doté de deux disques consomme une vingtaine de Watts et l’on mesure une moyenne comprise entre 30 et 40 Watts pour les appareils équipés de quatre baies. Au-delà, on atteindra jusqu’à une soixantaine de Watts relevés à la prise.

Qnap et Thecus bénéficient d’un panel d’options le plus complet concernant la gestion de l’alimentation. On retrouve notamment la fonctionnalité « Wake on LAN » permettant de démarrer le NAS à distance.
Le système de planification de démarrage et d’arrêt des NAS Qnap est également le plus flexible. L’utilisateur peut créer autant de règles qu’il le souhaite. Les concurrents ayant préféré opter pour un planning plus conventionnel. Bien qu’ils suffisent dans la majorité des cas, ils permettent seulement une règle par jour.

D-Link aussi propose des options de gestion d’alimentation utiles mais un peu moins nombreuses. L’essentiel est présent avec l’hibernation des disques durs, la gestion des ventilateurs et de l’écran d’affichage présent sur la façade et enfin le classique planning de mise sous tension/extinction.

Netgear bénéficie de bien moins de fonctionnalités. Cependant en vue de la faible consommation en énergie des produits hormis le modèle Ultra 6, les NAS de la marque n’engendreront pas de surcoût conséquent sur les factures d’électricité.

Polyvalence

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Bien que l’immense majorité des réseaux reposent sur les systèmes d’exploitation Microsoft, les assembleurs de NAS ne négligent aucunement la compatibilité de leurs produits avec d’autres environnements tels que Apple ou Linux.
On retrouve donc chez toutes les marques les protocoles propriétaires à chaque système comme AFP et NFS. Les NAS ne s’en contentent pas puisqu’ils intègrent aussi ceux dédiés à internet. On retrouve les plus utilisés comme HTTP ou FTP mais on peut opter pour WebDAV (gestionnaire de fichiers en ligne). Afin de renforcer la sécurité des accès, des protocoles orientés sécurité comme SSH/SSL peuvent être activés. Puisqu’ils ne nécessitent que peu de ressources et sont transparents, nous recommandons leur utilisation.

Les NAS orientés réseaux professionnels sont bien sûr plus complets sur le sujet que leurs analogues grand public. Les modèles cinq et six baies respectivement de chez D-Link (DNS-1200) et Netgear (Ultra 6) bénéficient d’options plus nombreuses concernant les services embarqués.
Parmi les modèles grand public, aucun n’aura pu se distinguer réellement car les services essentiels sont presque toujours présents.
Attention toutefois aux modèles ReadyNAS v2 de chez Netgear dont le nombre de fonction est très fortement amputé. Ces NAS ne supportent pas par exemple le protocole FTP.

Thecus et Qnap offrent les mêmes possibilités à propos des protocoles de partage de fichiers. Leurs NAS respectifs sont donc capable d’intégrer la majorité des environnements réseaux existants. Il est même possible de les utiliser dans des systèmes virtualisés professionnels tels  que Citrix et VMware.

Concernant les Netgear ReadyNAS Duo et NV+ v2, leur conception même leur empêche de sortir des classiques réseaux Windows, Apple et Linux.

Multimédia

rdftkyo4eyv6d3o4rnta.jpgDe nombreux utilisateurs privilégient grandement les fichiers multimédia tels que les photos, vidéos et autres musiques. Dans leur cas, le PC se substitue à la télé et leurs collections de DVD/Blu-ray est allègrement remplacée par des NAS stockant intégralement leurs médiathèques.
En vue des besoins en capacité de stockage éternellement en augmentation, ces utilisateurs privilégieront le nombre de baies disponibles. Mais ils porteront aussi une attention particulière aux fonctionnalités dédiées à ce type de fichier.
On retrouve alors les classiques outils dédiés à la diffusion de flux multimédia via le protocole DLNA mais aussi ceux réservés aux téléchargements. Ceux-ci sont souvent des applications modulaires à installer séparément.

Qnap se distingue une nouvelle fois grâce à la richesse de son système QPKG dont la vocation est d'augmenter les fonctionnalités de leurs NAS via des applications supplémentaires. Leurs interfaces gagnent en esthétique face à leurs concurrents. Ils sont si réussis que même les plus réfractaires à ce type d’outils seront probablement conquis.

35w5bvv6kvhobief389y.pngEnsuite Thecus fait également la part belle aux contenus multimédia grâce à son outil « Piczza ! » Derrière ce nom exotique, on retrouve un excellent outil permettant de réaliser son propre réseau social. Les utilisateurs bénéficient d’un  système de commentaire, de favoris et de boutons « j’aime » comme les sites les plus populaires.
Piczza ! s’offre même le luxe de récupérer les méta info incluses dans les fichiers image comme les réglages utilisés lors de la prise des photos. Un outil convaincant sans la moindre équivoque. La marque offre également une licence pour l’excellente solution DLNA « TwonkyMedia ».

Enfin Netgear et D-Link ne se démarquent pas réellement concernant la prise en charge des fichiers multimédia. Certes les outils sont bien présents mais ils ne parviennent pas à se distinguer. Si bien que les utilisateurs feront probablement l’impasse sur ces fonctions peut-être un peu trop basiques.

High tech

gcp9hut1nod1yt4e9h8e.jpgSi le néophyte souhaitera principalement disposer d’un espace de stockage partagé en réseau, les utilisateurs exigeants privilégieront les dernières technologies décuplant alors performances et fonctionnalités.

Parmi elles, on retrouve par exemple l’agrégation de lien des interfaces réseau permettant de doubler théoriquement les débits du NAS.

Et quitte à utiliser les outils les plus pointus, le iSCSI sera probablement à l’honneur car il permet la virtualisation intégrale de l’espace de stockage offrant des possibilités quasi infinies d’extension.

Nuisance sonore

oorxd9u3q5uw244gbrj1.jpgDans la majorité des cas, le NAS trouve naturellement sa place près de la « internet box ». Elle-même ne sera pas éloignée de la télé puisqu’elle sera directement connectée à ce dernier. C’est pourquoi bien des utilisateurs porteront une attention à la nuisance sonore générée par le NAS.
Il serait en effet mal venu d’être dérangé lors de la visualisation d’un film hébergé sur le NAS par des bruits émis de disques durs mais aussi de ventilateurs. En toute logique, les modèles deux baies sont meilleurs sur ce domaine que les NAS plus imposants puisqu’ils bénéficient d’alimentations externes. De plus le nombre d’unités de stockage embarquées diminuent d’autant leur pollution sonore.

En terme de discrétion, D-Link est la marque offrant le plus de soins sur cet aspect. Bien que leurs châssis soient réduits à leur plus simple expression, ils accueillent directement les disques durs sans tiroirs. De plus ils bénéficient de systèmes d’amortissement de vibrations émises par les unités de stockage. Leurs ventilateurs aux dimensions très réduites embarqués sont également très discrets.

Le Netgear ReadyNAS Duo v2  tire également son épingle du jeu. Nous saluons avant tout le soin apporté par la marque sur la qualité de fabrication exemplaire  dont le niveau de perfection à rarement été égalé.

Les autres modèles de NAS quelque soit la marque restent discrets même s’ils émettent un niveau sonore audible mais pas dérangeant pour autant. Par contre, les utilisateurs dont la discrétion de fonctionnement rentre en ligne de compte éviteront le Thecus N5200XXX. Son ventilateur fonctionnant continuellement à plein régime, ce NAS gagnera a être isolé dans une pièce à part ou on changera le système de refroidissement pour un modèle plus silencieux.

Support

D-link garantit pour 2ans ses NAS. La marque propose également une assistance par téléphone en plus  d’un support par email.

Netgear se démarque de ses concurrents en garantissant ses NAS trois ans. Netgear propose également une  assistance par téléphone en plus de son forum dédié.

Thecus offre une garantie de deux ans. L’utilisateur peut également bénéficier d’un support via le forum disponible sur le site de la marque.

Qnap propose également sur ses produits une garantie de deux ans. La société met à la disposition de ses clients un service MSN et Skype mais uniquement disponibles en anglais.
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{menu Performances lecture gros fichiers}
Performances lecture gros fichiers 
 
Nous récapitulons enfin les performances des différents NAS testés grâce à de plus de 600 mesures que nous avons effectué. Elles sont réalisées via l'interface réseau Gigabyte Intel 82579V de notre plateforme de test directement connectée aux différents NAS.
Les disques durs utilisés sont des Seagate Barracuda 7200 rpm doté de 12 Mo de mémoire cache et d’une interface SATA 3Gb/s pour une capacité d’un tera octet.
Nous avons utilisé notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).
Les mesures seront effectuées via les protocoles de transfert SMB en lecture comme en écriture.

Lecture gros fichiers

2 baies

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Qnap mène un léger avantage sur ses concurrents en dépassant les 100Mo/s. Il arrive ainsi à saturer notre interface réseau. Les Netgear et D-Link offrent également de très belles performances en approchant les débits atteints par Qnap.

4 baies

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En tête de peloton, D-Link et Qnap sont au coude à coude en atteignant le débit maximum offert par notre interface réseau. Le netgear ferme la marche avec moins de 90Mo/s.

5-6 baies

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Notre mastondonte de chez Netgear surpasse ses concurrents grâce à ses six disques. On atteint également tout le potentiel de notre interface réseau avec 115Mo/s.
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Performances lecture petits fichiers

2 baies

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Si tous les NAS sont capables d'offrir de très bons débits lors de la lecture de gros fichiers, il n'en sera pas de même concernant les petits fichiers. Les écarts de performances entre les différents modèles restent assez faibles. Qnap offre également les meilleurs débits en dépassant 50Mo/s. D-Link est juste derrière avec plus de 45Mo/s et enfin on retrouve Netgear avec à peine plus de 40Mo/s.

4 baies

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Qnap mène décidemment la vie dure à la concurrence en offrant une nouvelle fois les meilleurs débits proches de 90Mo/s. La lecture de petits fichiers est décisive pour se faire une idée globales des performances des NAS. D-Link réussit à dépasser les 50Mo/s tandis que Netgear peine avec légèrement plus de 30Mo/s. Une valeur que les amateurs de performances envisageront comme seuil critique à ne pas dépasser.

5-6 baies

bzeme8ngm9q5asjobvd9.png

Netgear confirme ses excellents résultats avec presque 100Mo/s. Le Thecus nous avait permis d'atteindre 77Mo/s, un débit honorable pour quatre disques embarqués. D-Link reste un peu en dessous en dépassant toutefois les 50Mo/s.
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{menu Performances écriture gros fichiers}

Performances écriture gros fichiers

2 baies

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Si la lecture de petits fichiers est déjà un bon indicateur de performance, l'écriture l'est encore plus. Qnap reste le champion en terme de débit avec presque 80Mo/s. Le netgear s'en sort un peu mieux en dépassant 50Mo/s. Le D-Link assure des prestation correctes avec quasiment 50Mo/s.

4 baies

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Les écarts entre les différents NAS 4 baies en écriture de gros fichiers restent faibles avec des débits toujours supérieurs à 50Mo/s. Qnap garde la première marche du podium en dépassant les 70Mo/s.

5-6 baies

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Netgear et Thecus continuent d'offrir des débits de premier ordre en sachant saturer notre connexion Ethernet. Ici D-Link déçoit quelque peu en se laissant distancé par ses concurrents directs avec à peine la moitié des débits mesurés.
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{menu Performances écriture petits fichiers}
Performances écriture petits fichiers

2 baies

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Comme nous l'avons vu lors de nos précédentes mesures, des écarts significatifs ont pu être observés. L'écriture de petits fichiers sera déterminante pour tous les appareils car c'est souvent dans ce type de configuration que l'ont distingue les best sellers. Qnap surpasse la concurence avec son TS-219P II offrant des débits supérieurs à 50Mo/s. Netgear et D-Link permettent de dépasser les 30Mo/s. Bien qu'ils suffisent à la majorité des utilisateurs, les amateurs de performances s'orienteront sans hésiter chez Qnap.

4 baies

eoc4nnunndlenqo4hu7s.png

Pour la première fois, Qnap se fait dépasser par D-Link avec un excellent 75Mo/s. Le TS-419P II reste toutefois au dessus des 50Mo/s. Le Netgear privilégiant la simplicité d'utilisation comme de configuration assure de moins bonnes performances en dépassant les 30Mo/s.

5-6 baies

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Notre synthèse de mesures s'achève avec de brillants résultats chez Netgear. Le Ultra 6 n'est pas si loin des 100Mo/s alors que le D-Link est presque deux fois moins rapide. Thecus permet d'atteindre un confort d'utilisation certain grâce à ses 75Mo/s.
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{menu Meilleurs NAS 2011}
Conclusion

Meilleur NAS Performances : Netgear Ultra 6

to7y98u1hacy7xq9a3ds.jpg5lvcdzyscafazmw603qs.jpgNetgear propose avec le Ultra 6 un monstre de performances toujours proches ou supérieures à  100Mo/s tant en lecture qu’en écriture et ce, même sur les petits fichiers.
Le châssis de l’appareil est d’une qualité exemplaire. Sa conception est identique à celle d’un serveur. On retrouve donc une alimentation dédiée, une carte mère dont il est possible de mettre à jour la mémoire grâce à un port standard. Il est donc paré à offrir d’excellentes prestations pour des années durant.
Son interface d’administration ne fait pas  dans la fioriture. Pas d’icônes animées ni d’autres gadgets. Netgear opte avec raison pour une console sobre mais à l’efficacité indéniable.
A propos de ses fonctionnalités, on retrouve toutes celles inclues dans les modèles professionnels. Les options de paramétrage des services supportés sont très poussées. L’utilisateur sera donc capable de personnaliser son NAS sans la moindre limitation.

Si son système de modules d’extensions bénéficiait d’une bibliothèque d’applications orientée grand public mieux fournie, il serait probablement le NAS 2011.
Il représente donc la meilleure alternative à tous les utilisateurs souhaitant bénéficier de débits très élevés mais également des capacités de stockage hors norme grâce à ses six baies présentes. De plus le tarif actuellement appliqué par certaines enseignes lui confère un rapport qualité prix indéniable. Initialement proposé en dessous des mille euros, il est désormais disponible pour un peu plus de cinq cents euros.

Meilleur NAS Fonctionnalités : Qnap TS-419P II

2w8sd6ggbuu8dzj1ijnt.jpgs6r31cjsuydx3415qbaz.jpgQnap propose des NAS particulièrement séduisants car en plus d’offrir des performances de premier ordre, ils embarquent un nombre de fonctionnalités  impressionnantes.
Le TS-419P II comme le TS-219P II bénéficient du même système d’exploitation. Ils embarquent donc les mêmes applications et services leurs permettant d’être bien plus que de simples NAS. Ils deviennent de ce fait de véritables serveurs munis de services habituellement réservés aux modèles professionnels.
On retrouve la technologie iSCSI, les agrégations de lien des interfaces réseau et même de très puissants services dédiés à la sécurité tels que SSH/SSL, Radius, SNMP et HTTPS.

Du côté des outils accès grand public, on retrouve les meilleurs gestionnaires de téléchargements mais aussi les meilleures applications dédiées à la diffusion de contenus multimédia.
Les développeurs n’ont pour une fois pas été délaissés car Qnap a pensé à eux en intégrant un serveur web, un service de base de données MySQL et même un environnement Java.
Disponible à environ trois cents euros pour le modèle deux baies et cinq cent euros pour le quatre baies, leur prix est amplement justifié en vue des performances atteintes et des services offerts.

Meilleur NAS Economique : D-Link DNS-325

26igoslc9qlkugwx78u8.jpgbao1z8cftusnu81mt3j9.jpgD-Link réussit avec le DNS-325 un NAS à la portée de tous sans pour autant faire la moindre concession tant à la qualité qu’aux fonctionnalités de l’appareil.
Grâce à son système sans vis, aucun outil n’est nécessaire afin d’installer les disques durs. De plus, son logiciel d’installation très efficace permet d’être accessible même aux utilisateurs novices. Il est donc un premier NAS idéal pour quiconque souhaite bénéficier d’un système de stockage conséquent en réseau. Les fonctionnalités supportées par le DNS-325 sont largement suffisantes pour répondre à la grande majorité des besoins.

On retrouve les services classiques de partage de fichiers, la gestion sécurisée multi utilisateurs, des outils de sauvegardes et aussi des applications spécifiques. Les fichiers multimédia seront à l’honneur grâce au protocole DLNA supporté. Les amateurs de téléchargements pourront charger le DNS-325 de récupérer les fichiers souhaités sur internet grâce à la fonction prévue.
Ainsi pour à peine une centaine d’euros, D-Link propose un vrai NAS, complet, simple d’emploi et de qualité.

Netgear ReadyNAS NV+ V2

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{menu Introduction}
Introduction

59hardware

Fortement présente dans le domaine du stockage en réseau, Netgear est une compagnie américaine proposant une large gamme de NAS afin de répondre aux multiples exigences des utilisateurs.
Toujours soucieuse d’améliorer ses produits, Netgear ne cesse de renouveler ses équipements dans le but de simplifier l’utilisation et la configuration de ses appareils tout en les équipant de fonctions dédiées à la sécurité des données.

C’est donc dans cette optique que nous allons tester le NAS Netgear RND4000 plus communément appelé le ReadyNAS NV+ v2 soit une révision du NV+ doté notamment d’un processeur plus véloce ainsi que de connecteurs USB-3.

Ainsi après le test du Netgear ReadyNAS Duo v2 très séduisant grâce à son extrême simplicité d’utilisation, le NV+ v2 saura-t-il se montrer convainquant tant en terme de performances qu’en richesse de fonctionnalités?
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{menu Présentation}

Présentation

Le ReadyNAS NV+ v2 a comme ambition de permettre le partage d’une quantité conséquente de fichiers sur le réseau. Il privilégie également la sécurité et la préservation des données grâce à différents outils et technologies, notamment le célèbre RAID. Ce dernier permet de cumuler plusieurs disques durs en un seul et unique volume de stockage orienté performances et/ou sécurité.
Il vise également à offrir plusieurs fonctionnalités comme de réaliser différents types de sauvegardes des machines connectées au réseau. Et enfin, le ReadyNAS NV+ v2 est muni d’outils permettant la diffusion de flux multimédia.

Description des fonctionnalités

fleche 4 baies compatibles SATA et SATA2 hot swap
fleche Interface réseau Gigabyte
fleche Ecran LCD
fleche Connecteurs USB-2 et 3
fleche 256Mb de RAM
fleche Support des systèmes Windows, Mac et Linux
fleche Assistants intégrés
fleche Systèmes RAID X-RAID2, 0, 1 et 5
fleche Outils de management de volumes
fleche Système de journalisation des fichiers
fleche Gestion multi utilisateurs
fleche Services de partage de fichiers Windows,Mac, Linux et http
fleche Support du chiffrement SSL
fleche Outils de management et d’alerte système
fleche Fonctionnalités dédiées aux sauvegardes
fleche Console d’administration Web


Le ReadyNAS NV+ v2 bénéficie également d'une garantie constructeur de trois ans. Son prix de lancement inital est de 389.90 euros mais certaines enseignes le proposent déjà à moins de 330 euros.

Bundle

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Le Netgear ReadyNAS NV+ v2 est livré dans un emballage cartonné identique au Duo v2. Il reste donc sommaire à l’image des fonctionnalités disponibles. Le package indique donc grâce à quelques icônes les capacités du NAS à savoir les services DLNA ou les connecteurs USB-3 par exemple.
L’arrière de l’emballage résume parfaitement l’appareil contenu: Le NAS se contente de centraliser les fichiers afin qu’ils soient partagés sur tout équipement capable de communiquer via SMB et DLNA.

Présentation extérieure

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Le ReadyNAS NV+ v2 se présente sous la forme d’un boîtier luxueux dont la sobriété rappelle les équipements professionnels. Ses dimensions réduites lui confèrent une élégance certaine. Sa façade épurée présente une large surface en « mesh » dotée du nom de la marque. Cette dernière étant une porte masquant les emplacements dédiés aux supports de stockage.
A son sommet, nous retrouvons les habituelles fonctionnalités communes à bien des NAS : l’interrupteur de mise en marche, le bouton de sauvegarde rapide ainsi qu’un connecteur USB-2. En bas de la face principale de l’appareil, un écran affiche différentes informations et alertes.
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A l’arrière de l’appareil, le ReadyNAS NV+ v2 se distingue avec la présence d’une imposante poignée. Celle-ci facilite le démontage de l’appareil car elle permet d’extraire la grande majorité des composants internes du NAS.
On retrouve un imposant ventilateur chargé de refroidir les disques durs. Le ventilateur installé dans le ReadyNAS NV+ v2 est un modèle de chez Delta Electronics référencé AFB0912HH. Son diamètre de 120mm lui permet d’assurer un refroidissement efficace. Il est capable de fonctionner jusqu’à 3200 rotations par minute délivrant ainsi 57CFM pour 38dB.
Sur la partie supérieure de la face arrière, on retrouve les connecteurs classiques dont celui d’alimentation et réseau. Ici Netgear franchit le cap de la dernière révision des interfaces USB puisqu’elle passe ici enfin en version 3.

Présentation intérieure

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Nous découvrons à présent l’intérieur du ReadyNAS NV+ v2 pour y trouver une structure de type monobloc. Le châssis basique est bien conçu bien qu’on ait pu compter un nombre impressionnant de vis fixant les différents éléments.
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Le circuit électronique du NAS embarque une puce de la marque Marvell du modèle 6282 cadencée à 1.6Ghz. On la retrouve dans la grande majorité des NAS quatre baies concurrents. La qualité d’assemblage et de fabrication est bien présente et elle ne comporte aucun défaut particulier.

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{menu Installation}

Installation

L’installation du ReadyNAS NV+ v2 ne diffère pas des autres modèles de la marque. Après avoir installé les disques durs sur leurs supports dédiés, on veillera alors à brancher le câble réseau puis celui d’alimentation.

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On pourra enfin procéder à l’installation du logiciel RAIDar. Ce dernier étant indispensable à la configuration des options de base de l’appareil comme l’espace de stockage et des interfaces réseau.
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RAIDar laisse à l’utilisateur le choix entre deux possibilités concernant l’espace de stockage. Il est possible d’opter pour le système X-RAID2. Cette technologie vise à simplifier un maximum la configuration du volume RAID. Cette dernière permet d’obtenir un appareil fonctionnel sans que l’utilisateur soit obligé de choisir parmi les modes RAID supportés par le NAS.
X-RAID2 définit un mode RAID en fonction du nombre de disques durs installés toujours en privilégiant la sécurité des données plutôt que les performances.
La technologie Flexi-RAID permet de choisir manuellement le type RAID à utiliser. Sont disponibles en fonction du nombre de supports de stockage le mode RAID 0, 1 et 5.
menu_netgear_reaydynas_nv_plus_v2_5.jpg menu_netgear_reaydynas_nv_plus_v2_6.jpg

A la première connexion au ReadyNAS NV+ v2 via l’interface de gestion Web, un assistant propose les paramètres essentiels du NAS.
La première étape permet de configurer l’horloge interne de l’appareil. Elle peut être définie automatiquement grâce à un serveur de temps (NTP) disponible sur internet. Sinon, l’utilisateur peut paramétrer manuellement le fuseau horaire, ainsi que la date et l’heure.
Lors de la deuxième étape, on renseignera une adresse email ainsi que le serveur de messagerie lié à celle-ci afin que l’utilisateur puisse recevoir les alertes émises par le ReadyNAS NV+ v2.

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On configurera ensuite le nom du NAS tel qu’il apparaîtra sur les réseaux. Il est également possible d’indiquer un nom de groupe de travail auquel le NAS appartiendra.
La dernière étape est consacrée au compte administrateur du NAS. On prendra soin de définir le mot de passe de ce compte tout en renseignant le système de question/réponse permettant de retrouver le mot de passe en cas d’oubli.

{mospagebreak} {menu Management}

Management

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Nous accédons donc à la page d’accueil de l’appareil. A notre étonnement, l’interface de gestion du ReadyNAS NV+ v2 est identique à celle du Duo v2. En effet elle ne bénéficie pas d’options supplémentaires. On retrouve donc une console esthétiquement très réussie et agrémentée d’icônes animées.

Partage

menu_netgear_reaydynas_nv_plus_v2_12.jpgPar défaut le ReadyNAS NV+ v2 propose deux partages : « Backup » et « Media ».
Chaque partage bénéficie de deux propriétés paramétrables : Son nom ainsi que sa description.
Concernant leur accès, le partage dispose d’un interrupteur de type « on-off » permettant d’activer ou non le service.
Enfin, il est possible d’activer le service DLNA permettant la diffusion des fichiers multimédia via une interface plus conviviale que le gestionnaire de fichier traditionnel.

On peut éventuellement affiner le type de fichier multimédia à diffuser soit : musique, photos ou vidéos.
Les utilisateurs avancés seront probablement décontenancés par une telle simplicité et si peu d’options.
Bien qu’elles soient suffisantes pour la plupart des besoins domestiques, elles restent bien en dessous des matériels concurrents.
Si nous trouvions ce mode simplissime pertinent pour un modèle deux baies de classe économique, nous la trouvons inadaptée à un modèle de quatre baies.

Navigation

menu_netgear_reaydynas_nv_plus_v2_13.jpgL’onglet « navigation » n’apporte pas de réelles options supplémentaires. La seule différence notable est le mode d’affichage des dossiers de partage. Celle-ci n’étant plus sous formes d’icônes mais se présente via une arborescence incluant l’interface USB de l’appareil.

Utilisateurs

Au premier accès de la page « Utilisateurs », un assistant propose la création d’un compte. Pour rappel, les fonctionnalités du mécanisme multi utilisateurs permettent de configurer la confidentialité des fichiers stockés sur le NAS. Ainsi l’utilisateur A n’aura pas accès aux mêmes dossiers que l’utilisateur B.
Il est aussi possible d’affiner les accès selon trois possibilités : aucun accès, accès seulement en lecture et enfin accès total tant en lecture qu’en écriture.
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Notre assistant permet donc d’indiquer un nom d’utilisateur, son adresse email ainsi que son mot de passe attitré.

Sauvegarde

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L’onglet « Sauvegarde » permet au ReadyNAS NV+ v2 d’être sauvegardé sur un support tiers tel qu’un disque dur externe ou un PC distant. Il peut également servir de support de sauvegarde afin d’enregistrer les fichiers copiés depuis une machine appartenant au réseau.

Cette fois également, un assistant reprend les différentes options proposées par le menu. La première étape permet de définir le nom de la tâche de sauvegarde, sa source ainsi que sa destination. Chaque tâche de sauvegarde peut bien sûr être redondante car elle peut être répétée selon un planning établi.

Bouton sauvegarde

menu_netgear_reaydynas_nv_plus_v2_20.jpgLe bouton sauvegarde présent sur la façade de l’appareil peut être configuré dans cette page. Il suffit de lier une tâche de sauvegarde à ce bouton. Ainsi il n’est plus nécessaire de se connecter à l’interface du NAS pour réaliser une sauvegarde. Celle-ci étant possible directement depuis l’appareil.

Time Machine

menu_netgear_reaydynas_nv_plus_v2_21.jpgLes machines de la marque Apple peuvent également réaliser leurs sauvegardes sur le ReadyNAS NV+ v2 puisque ce dernier embarque le service Time Machine.
Cette fonction peut être limitée en capacité de stockage mais elle peut aussi être protégée par un mot de passe.


Modules complémentaires

menu_netgear_reaydynas_nv_plus_v2_22.jpgLes modules complémentaires offrent en théorie de puissantes possibilités d’extensions aux NAS. Ces derniers peuvent alors accueillir de nouvelles fonctionnalités comme par exemple héberger des bases de données ou bénéficier de services d’antivirus.

A ce jour Netgear propose uniquement un module dédié à la gestion d’albums photos. Les utilisateurs peuvent ainsi partager simplement et avec convivialité leurs clichés.
Nous avons malheureusement pu constater que bien des modules dédiés à d’autres NAS de chez Netgear étaient réalisés par des sociétés tierces et sont donc souvent payants.

Système

L’avant dernier onglet dénommé « Système » est bien plus synthétique que d’autres modèles de NAS concurrents. Celui-ci se présente en une unique page regroupant six fonctions :

fleche Matériel
fleche Volumes
fleche Réseau
fleche Alimentation
fleche Mises à jour
fleche Alertes

Chaque fonction regroupe au mieux trois ou quatre informations utiles mais qui satisferont difficilement les utilisateurs exigeants.
« Matériel » se contente d’afficher le modèle du NAS, son numéro de série, sa version de firmware et enfin le type de RAID employé.

« Volumes » aurait logiquement du contenir les informations concernant le RAID présent dans la section précédente. Elle est toutefois reprise ici tout en indiquant l’espace utilisé/disponible grâce à une barre graphique.
La troisième section permet de configurer la mise en marche comme l’arrêt du NAS selon une planification hebdomadaire établie par l’utilisateur.

La section « Mise à jour » offre des fonctionnalités intéressantes puisqu’il est ici possible de mettre à jour le firmware directement depuis l’appareil via internet. Il est aussi possible de rétablir les paramètres par défaut de l’appareil.
La dernière section permet de réaliser la remontée d’informations par email des différentes alertes émises par le ReadyNAS NV+ v2.

Statut

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L’onglet « Statut » réduit à un minimalisme extrême indique des informations sur les disques durs : marque, modèle, température et capacités. On peut ici prendre connaissance de la vitesse du ventilateur du ReadyNAS NV+ v2 et aussi d’une température, probablement celle du processeur interne.
La seconde section présente un bref journal d’activité. Bien qu’il soit téléchargeable, celui affiché se présente en à peine quatre lignes. La encore, les utilisateurs auront bien du mal à se satisfaire de si peu d’informations.
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{menu Performances RAID 0 et protocole de test}

Performances et protocole de test

Protocole de test

Afin de mesurer les performances, nous avons utilisé notre PC de référence doté d’une interface réseau Intel 82579V compatible réseaux Gigabits. Pour être certain de ne pas brider les transferts de données, nous utilisons une grappe raid 0 de deux SSD.

Nous équipons le Netgear ReadyNAS NV+ v2 de 4 disques durs Seagate Barracuda 7200 rpm doté de 12 Mo de mémoire cache et d’une interface SATA 3Gb/s pour une capacité d’un tera octet. Nous allons donc comparer les performances des différents modes raid.

Cela nous permettra de vérifier les qualités et défauts de ces différentes configurations et surtout de vous aider à opter pour la plus adaptée à vos besoins.
Nous utiliserons donc notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).
Les mesures seront effectuées via les protocoles de transfert SMB en lecture comme en écriture.

Performances gros fichiers RAID 0

On constatera une aberrance pourtant bien réelle sur ce graphique. Nous avons bel et bien pu configurer le NV+ v2 en RAID 0 avec un unique disque dur. Netgear aurait du indiquer un mode « Disque autonome » plutôt que d’induire en erreur l’utilisateur car le mode RAID 0 nécessite obligatoirement deux unités de stockage pour être réalisé.
On remarque également une perte de performances en utilisant deux ou trois disques par rapport à un seul disque. Ce phénomène ne devrait pourtant pas se produire car le RAID 0 est censé améliorer les performances !
Toutefois, nos mesures montrent qu’en multipliant les unités de stockage, les performances augmentent heureusement.
En écriture, les performances restent satisfaisantes avec une moyenne de 50Mo/s.

Performances petits fichiers RAID 0

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Nous restons dans les moyennes observées avec ce type de processeur embarqué car nous relevons des valeurs proches de 30Mo/s. La encore, nous sommes étonnés de constater des performances supérieures en écritures plutôt qu’en lecture. Habituellement, ce sont les mesures en lecture les meilleures.

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{menu Performances RAID 5}

Performances RAID 5

Performances gros fichiers RAID 5

Nous mesurons des valeurs classiques soit toujours des valeurs proches de 30Mo/s en écriture et des valeurs supérieures à 70Mo/s en lecture en RAID 5 sur les gros fichiers.

Performances petits fichiers RAID 5

Le ReadyNAS NV+ v2 ne brille pas en RAID 5 sur les petits fichiers avec des valeurs inférieures à 30Mo/s tant en lecture qu’en écriture.

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{menu Performances RAID 1}

Performances RAID 1

Le mode RAID 1 devrait offrir théoriquement des valeurs très proches d’un disque seul. Dans le cas du ReadyNAS NV+ v2, on conseillera d’éviter cette configuration car les performances ne sont pas vraiment au rendez-vous. 30Mo/s en écriture comme en lecture restent des valeurs correctes pour une clé USB. Mais concernant un NAS, ces valeurs restent faibles.

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{menu Performances X-RAID 2 et consommation}

Performances X-RAID 2 et consommation

Performances X-RAID 2

Comme le ReadyNAS NV+ v2 embarque la technologie X-RAID 2, nous avons donc effectué une série de mesures concernant cette configuration. On constate ici des valeurs identiques au mode RAID 5 sans surprise car c’est probablement ce mode que le NAS a choisi avec nos quatre disques durs installés.

Consommation

Nous avons également effectué une série de mesures concernant la consommation électrique de l’appareil.
Vide, nous obtenons une consommation de 8 Watts. Ensuite nous passons à 14 Watts avec un disque installé, 22 Watts pour deux disques, 32 Watts avec trois disques et enfin 39 Watts avec quatre disques.

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{menu Conclusion}

Conclusion

Pour la première fois, nous avons éprouvons de sérieuses difficultés à cerner quel type d’utilisateur sera convaincu par ce modèle. Bien qu’il soit particulièrement simple à configurer, à utiliser et qu’il bénéficie de performances correctes, nous avons bien du mal à partager la vision de Netgear sur ce cas particulier.

6zdezzwa0xsn38w0mw83.jpgCertes, cette extrême simplicité nous a semblé pertinente sur un NAS muni de deux baies. Un public souhaitant un appareil fonctionnant aussitôt mis en marche y trouvera satisfaction. Mais sur un modèle capable d’accueillir jusqu’à quatre disques durs, nous ne sommes absolument pas convaincus par cette volonté de réduire autant les options embarquées.
Nous pensons que Netgear aurait du opter pour un système de double menus présent dans bien des logiciels : une version "par défaut" ultra simplifiée puis une autre "avancée" proposant alors une plénitude d’options et de fonctionnalités nettement plus détaillées.

Ainsi le RND4000 aurait pu convenir à tous les types d’utilisateurs. De plus nous avons relevé l’absence de plusieurs fonctions pourtant annoncées sur le site de la marque. Il n’est par exemple pas possible de se connecter au ReadyNAS NV+ v2 grâce au protocole FTP car l’appareil n’embarque aucun service de ce type. Nous n’avons pas su non plus localiser Squeezebox, iTunes server ou les règles ACL Windows…

Enfin, à moins d'être un fan inconditionnel du "brancher - utiliser", le ReadyNAS NV+ v2 n'aura pas su justifier son tarif.

fleche Simplicité d'installation et d'utilisation
fleche USB 3.0 présent
fleche Beaucoup trop de fonctions absentes

Sauvegarde en ligne avec Mozy Home et Trend Micro SafeSync

Envoyer Imprimer
{menu Introduction}
Introduction
59hardware

Parmi les nombreuses technologies actuellement en plein essor, la sauvegarde en ligne a plus particulièrement le vent en poupe. De nombreuses sociétés proposent différents services dont la vocation reste identique : protéger les données.
Le principe reposant toujours sur l’incontournable copie de fichiers, les fournisseurs d’espace de stockage en ligne proposent une dématérialisation dont les attraits ne manquent pas.
 
Les données copiées deviennent alors accessibles depuis internet et  donc depuis n’importe où mais aussi à tout moment. Afin de se démarquer de leurs concurrents directs, certains prestataires de ce type de services vont même plus loin en proposant des services annexes, par exemple dédiés au partage.
 
Mais en pratique, les outils mis à la disposition des utilisateurs sont-ils suffisamment simples d’emploi pour être utilisables par le grand public? Les débits offerts par les fournisseurs d’accès internet sont-ils suffisants afin d’exploiter tout le potentiel de tels services ? La sauvegarde en ligne a-t-elle la capacité à tuer le disque externe comme la clé USB a fait disparaître la mythique disquette ?
 
C’est pourquoi aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir deux produits :  Mozy Home et Trend Micro SafeSync. Tous deux permettent de sauvegarder des fichiers en ligne mais proposent des concepts différents que nous allons explorer minutieusement tout au long de ce test.

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{menu Présentation de Mozy}

Présentation de Mozy

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Mozy est une société américaine dont le siège réside à Seattle et fondée en 2005. Elle est aussi implantée en Angleterre comme en Chine.
La politique de Mozy se base sur trois principes : Automatisation et autonomie de la sauvegarde, cryptage des flux et intelligence des copies.
Ces trois points doivent donc permettre aux utilisateurs de ne pas avoir à se soucier des tâches de sauvegardes.  Celles-ci doivent forcément alors être fiables et simples à restaurer.
 
Mozy souhaite aussi mettre l’accent sur la confidentialité des données émises et reçues. C’est évidemment un pré-requis fondamental car absolument personne ne doit pouvoir intercepter le moindre octet.
 
Enfin le dernier point mise sur une « intelligence » des tâches de copies réalisées. Le logiciel de sauvegarde doit donc être capable de réaliser un historique des sauvegardes.

Fonctionnalités

fleche Sauvegarde automatique ou planifiée.
fleche Sauvegarde locale.
fleche Assistance par tchat et email.
fleche Chiffrement des données stockées.
fleche Régularisation de la bande passante.
fleche Outils de restauration depuis le logiciel Mozy ou depuis leur site internet.
fleche Application compatible Windows et Mac Os
fleche Disponibilité des sauvegardes depuis internet.
fleche Logiciel dédiés aux smartphones

Tarif

vnxlsxtahossxthowh49.pngMozy propose deux types d’abonnements : Mozy home et Mozy pro. Cette seconde formule bénéficie de la prise en charge des serveurs, d’une assistance disponible 24h/24 et un nom de domaine personnalisable.

Mozy segmente sa formule home, destinée aux particuliers, selon trois capacités de stockage :
Pour 4.99 euros par mois, l’abonné bénéficie de 50Go soit 10cts le Giga octet. On passe à 8.99 euros par mois pour bénéficier de 125Go d’espace soit 7cts le Giga octet.
L’utilisateur peut bien entendu dépasser ces capacités moyennant un surcoût de 2 euros par mois par tranche de 20Go (toujours 10cts le Giga octet).
Petite précision, un abonnement s’applique à une seule machine. Mais il est possible d’ajouter d’autres PC à sa sauvegarde pour un coût de 2 euros par mois également.
La formule pro se distingue par sa tarification car elle bascule en mode licence. Sauvegarder un serveur coûte une licence de 5.59 euros hors taxes par mois alors qu’une licence poste client coûte 2.99 euros hors taxes. Le tarif du Giga octet est de 40cts.

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{menu Application Mozy}

Application Mozy

Afin d’exploiter notre espace de stockage en ligne, il est nécessaire d’installer l’application Mozy Home. Bien qu’elle soit légère et relativement lisible, elle pourrait gagner en clarté et en simplicité. Elle nous paraît à ce jour peu accessible à l’utilisateur novice.
Mozy home se présente en une fenêtre divisée en deux verticalement. Sur le dessus, le menu composé de cinq boutons permet l’accès à la page de bienvenue, au jeu de sauvegarde, au système de fichier, aux options et enfin à l’historique. Les termes employés sont dans la globalité compréhensibles même si « Jeux de sauvegarde » et « Système de fichier » aurait allégrement pu être simplement remplacés par « Fichiers Sauvegardés » et «Fichiers locaux».
Le premier onglet « Bienvenue » offre l’accès à une documentation en ligne. Celle-ci permet d’apprivoiser les concepts élémentaires de sauvegarde.

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Le second onglet « Jeux de sauvegardes » dresse la liste des informations automatiquement détectées par l’application. Elles ne sont malheureusement pas à ce jour traduites en français. Si « Photos » ou « Emails » sont compréhensibles, nous restons perplexes face à d’autres éléments comme « VSS registre système » ou « Databases ».
Mozy home à toutefois le mérite d’être capable de détecter correctement notre client de messagerie alternatif Thunderbird de Mozilla. Une « intelligence » grandement appréciée.

L’onglet « Système de fichiers » reprend l’arborescence du système de fichier de notre machine.

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L’onglet « Options » regroupe les nombreux paramètres du logiciel répartis sur six sous-onglets : généralités, planification, performances, sauvegarde locale, réseau et fonctions avancées.
« Généralités » permet le paramètrage de certains avertissements via l’icône présente dans la barre des taches de Windows. L’utilisateur peut alors être informé du dépassement de quota, de l’état de sauvegarde et du nombre de jours durant lesquels la sauvegarde n’a pas été réalisée.
L’onglet « Planification » offre des fonctionnalités très intéressantes. Car il est possible de paramétrer le lancement ou l’interruption de la tache selon  divers critères pertinents et originaux comme le taux d’utilisation du processeur de la machine ou la durée d’inactivité du PC.
On retrouve aussi les habituelles planifications régulières journalières, hebdomadaires ou mensuelles  exécutables à une heure définie.

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L’onglet « Performances » permet d’affiner l’utilisation de la bande passante disponible afin d’éviter toute saturation. Cette régulation peut-être configurée également selon un planning incluant même des plages horaires.

L’onglet « Sauvegarde locale » est également un excellent outil permettant à l’utilisateur de réaliser ses sauvegardes également sur sa propre machine ou sur une autre appartenant à son réseau local.
Ainsi au cas où la connexion internet s’avèrerait indisponible par exemple, les sauvegardes peuvent toutefois être réalisées.
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L’onglet « Réseau » autorise  l’utilisation d’un serveur proxy. Il est aussi possible de préciser l’interface réseau que Mozy Home doit utiliser au cas ou la machine en embarquerait plusieurs.
Enfin les « Fonctions avancées » sont surtout dédiées à l’information de l’utilisateur concernant des points plus précis.

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Le dernier onglet du menu principal enregistre sous la forme d’un journal les opérations de sauvegarde réalisées. Nous regrettons que celles-ci ne soient pas plus détaillées  et qu’elles ne puissent pas être enregistrées dans un fichier texte par exemple.

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{menu Le site Mozy}

Le site Mozy

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Le prestataire de service propose logiquement sur son site internet une console sécurisée dédiée à ses clients. Cette dernière regroupe toutes les informations relatives à l’abonnement de l’utilisateur. Il est possible d’accroître son espace de stockage, d’obtenir une assistance mais surtout de restaurer ses fichiers.

Le menu « Restaurer des fichiers » donne accès aux jeux de sauvegardes réalisés. Il est offert la possibilité de visualiser ses sauvegardes en parcourant les fichiers mais aussi par jeux de sauvegardes.

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En optant pour l’option « Parcourir », nous avons accès à nos fichiers grâce à une interface claire et lisible mais toutefois assez austère. La dominante grise ne permet pas à cette page web d’être particulièrement plaisante à utiliser, bien qu’elle soit pleinement fonctionnelle et efficace.

Sauvegarde

La configuration d’une tâche de sauvegarde reste simple à mettre en œuvre grâce au logiciel Mozy Home. Il suffit de sélectionner les éléments souhaités afin qu’ils soient copiés sur les serveurs du prestataire de service. Elle peut être réalisée via deux menus : « Jeux de sauvegardes » et « Système de fichiers ».

Le premier menu permet de sélectionner des contenus difficilement identifiables par l’utilisateur lambda tels que la messagerie ou les favoris du logiciel de navigation internet. Ce menu simplifie grandement la tache en évitant à l’utilisateur de localiser par lui-même l’emplacement de ce contenu atypique. L’onglet « Jeux de sauvegardes » est aussi capable de distinguer les différents types de  fichiers présents dans la section « Mes documents » du système d’exploitation Windows. Il ne fait également pas l’impasse sur le bureau en regroupant les contenus multimédias en trois sections : Photos, vidéos et musiques.

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Le second menu permet d’inclure dans la sauvegarde des fichiers grâce à l’arborescence des dossiers contenus localement. Il suffit alors de cocher les dossiers ou uniquement les fichiers souhaités à inclure dans la sauvegarde.
Une fois la sélection validée, Mozy Home exécute automatiquement une première sauvegarde. Nous avons cru pouvoir constater l’utilisation de notre bande passante ascendante  à presque 100%. Sur 860Kbits/s disponibles, Mozy Home atteignait 800Kbits/s.
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Nous avons souhaité vérifier les valeurs relevées par le logiciel Mozy home à l’aide de notre application de monitoring réseau.
Or, nous avons constaté que les valeurs indiquées par Mozy Home n’étaient pas fidèles à la  réalité. Bien que Mozy home affichait un débit de 800kbps, en fait le débit ascendant évoluait à une moyenne deux fois moins élevée.

Restauration

fbmmevuibgue1ne3v520.pngUne fois notre sauvegarde accomplie avec succès, nous avons réalisé une restauration de notre fichier de test. Cette tâche peut être effectuée depuis le logiciel Mozy Home mais aussi depuis le site du prestataire de service.
L’exécution de la restauration est on ne peut plus simple : on sélectionne le ou les fichiers souhaités et aussi leur emplacement de destination.
Malheureusement, malgré de nombreuses mesures, nous avons constaté que le potentiel vérifié de notre bande passante descendante était loin d’être pleinement utilisé. Pour rappel, notre connexion nous permet de dépasser les 2Mo/s.

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{menu Conclusion du service Mozy}

Conclusion du service Mozy

insd3fje3ifwpz52q0jf.jpgMozy propose un service intéressant et simple à utiliser mais plutôt orienté utilisateur avancé. La société offre un outil de sauvegarde suffisamment efficace et séduisant. Nos différents tests de sauvegarde et de restauration nous ont permis de constater que nos fichiers étaient effectivement protégés et disponibles en cas d’incident sur notre machine. L’utilisateur n’a donc plus, grâce à ce service, à craindre de perdre définitivement ses fichiers, à condition bien sûr d’avoir paramétré correctement sa planification de sauvegarde.

Cependant, il reste dommage que la société n’aille pas plus loin dans les services proposés. Même si l’application Mozy Home est bien conçue, elle gagnera en efficacité en améliorant le concept « Jeu de sauvegardes » et « Système de fichiers ». Il  serait bien plus pratique de fusionner les deux menus en une seule et unique fenêtre.

De plus Mozy Home pourrait aussi être visuellement amélioré en « matérialisant » l’espace de stockage virtuel. Dans aucun menu du logiciel, nous ne pouvons le visualiser concrètement. Il faut obligatoirement passer par le site internet de Mozy pour parcourir les fichiers mis en ligne.

Nous pensons qu’un système de « glisser-copier » serait plus adapté au public néophyte plutôt que le vieillissant système de case à cocher proposé actuellement.
Mais surtout, nous regrettons de ne pas avoir pu utiliser la totalité  du potentiel de notre bande passante descendante. La moyenne relevée n’est pas franchement convaincante. Sans que la faute puisse être directement incombée à Mozy, nous avons toutefois pour habitude d’utiliser quotidiennement bien des services saturant sans difficulté notre bande passante.

Enfin, nous espérons dans un avenir proche pouvoir constater un élargissement des fonctions proposées. Mozy propose un  service de sauvegarde apparemment sérieux et fiable. Il serait dommage de ne pas le voir agrémenté de fonctions dédiées au partage par exemple, ce que font déjà d’autres concurrents.

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{menu Présentation de Safe Sync}

Présentation de Safe Sync

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Safe Sync est un service proposé par la célèbre société Trend Micro bien connue pour ses solutions antivirus. Egalement originaire des Etats-Unis, elle est bien sûr représentée sur tous les continents du globe.

La vision de la sauvegarde par Trend Micro diffère quelque peu de celle de Mozy. Puisque la société mise en priorité sur les fonctionnalités dédiées au partage, elle laisse donc supposer qu’elle maîtrise suffisamment le stockage en ligne pour ne pas avoir à apporter de précisions supplémentaires.

Trend Micro préfère donc se focaliser sur la disponibilité du service depuis n’importe quel équipement connecté à internet, surtout ceux dédiés aux  utilisateurs nomades tels que les smartphones et autres tablettes.

Fonctionnalités

On constate que le service Safe sync met l’accent sur l’aspect pratique plutôt que la sécurité. Nous devinons un souhait de la part de Trend Micro d’attirer un public high-tech et plus jeune.

fleche Accessibilité en tout lieu et à toute heure
fleche Dossier SafeSync
fleche Applications mobiles
fleche Chiffrement
fleche Récupération des données
fleche Multiplateforme
fleche Synchronisation automatique
fleche Partage de fichiers
fleche Intégration aux réseaux sociaux
fleche Contrôle de la bande passante

Tarifs

s8tj3jxpghn4wgva5k29.pngSafe Sync est disponible selon trois abonnements différents se distinguant par leur capacité de stockage.

La première formule de 20Go nécessite un engagement sur une période d’un an pour un total de 29.95 euros soit 2.5 euros par mois (12cts le Giga octet). Elle passe à 49.90 pour deux ans soit 2.07 euros par mois (9cts le Giga octet).

La seconde formule permet de bénéficier de 50Go. Elle bénéficie d’une tarification mensuelle de 7 euros par mois soit 14cts le Giga octet. Annualisé, le service passe à 69.95 euros soit 5.82 euros par mois (11cts le Giga octet). Enfin sur un abonnement passant à deux ans, la facture s’élève à 119.90 euros soit 4.99euros/mois (9cts le Giga octet).

La dernière formule permet à l’abonné de bénéficier d’un espace de stockage de 100Go pour 11 euros par mois soit 11cts le Giga octet. En optant pour un abonnement annuel, le tarif est alors de 110 euros soit 9.16 euros par mois (9cts le Giga octet). Enfin sur deux ans, on passe à 170 euros soit 7.08 euros par mois (7cts le Giga octet).

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{menu Application Safe Sync}

Application Safe Sync

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L’application Trend Micro Safe Sync est également légère, reprenant la dominante rouge chère à la marque. Cette fois, les menus sont disposés verticalement sur la gauche de l’interface où l’on en dénombre pas moins de quatre : Statut, Synchroniser, Connexion et A propos de.
Le premier onglet récapitule l’espace disque en ligne utilisé.

L’onglet « Synchroniser » permet de définir les dossiers à sauvegarder. On remarque l’absence de toute option de planification. En effet, le service Safe Sync repose sur un système de synchronisation automatique des fichiers. Il n’est donc pas question dans ce cas de « programmer » de lourdes tâches de sauvegarde. Cet outil repose sur ceux embarqués  dans de nombreux équipements mobiles tels que les smartphones. On sélectionne le contenu à synchroniser et c’est tout. Le produit se veut donc nettement plus orienté en faveur des utilisateurs novices.
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L’onglet connexion aussi s’affranchit de tout terme technique et informatique. Les paramètres de connexion permettent la limitation de la bande passante utilisée par l’application.
Il est également possible de préciser l’adresse d’un serveur Proxy manuellement.
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L’onglet « A propos de » récapitule uniquement la version du logiciel installé.

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{menu Le site Safe Sync}

Le site Safe Sync

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Trend Micro propose aussi l’administration de l’abonnement via son site web. L’interface repose sur un modèle semblable à celles utilisées par les clients « Webmail ». Elle permet ainsi d’être rapidement accessible tout en évitant de fastidieux temps d’adaptation.
Le site bénéficie de quelques options dédiées à la présentation visuelle. Il est possible d’afficher les dossiers sauvegardés sous forme de liste détaillée mais aussi d’icônes. L’utilisateur garde la possibilité de télécharger ses dossiers mis en ligne mais aussi d’en créer de nouveaux. Nous apprécions grandement la présence d’une corbeille permettant la récupération de fichiers accidentellement effacés.
Enfin, la page principale de la console comporte un outil appelé « Glisser & Déposer ». L’utilisateur peut  simplement placer un dossier ou un fichier sur l’emplacement prévu afin que celui-ci soit sauvegardé. Tout a vraiment été pensé pour simplifier au maximum l’hébergement des fichiers.

Trend Micro affiche fièrement la possibilité de partager des fichiers avec d’autres utilisateurs. Nous pensions alors à un traditionnel client de type Webdav (explorateur de fichiers via logiciel de navigation internet).
Malheureusement ce service de partage décevra certains utilisateurs car il n’est ici possible que de partager un fichier via un lien orienté réseaux sociaux les plus populaires.
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Cet accès partagé peut être protégé par un mot de passe. Sa durée d’utilisation peut également être limitée dans le temps.

Sauvegarde

La réalisation d’une sauvegarde ou plutôt d’une tâche de synchronisation se révèle enfantine. Elle n’est constituée que de deux étapes.

La première est nécessaire afin de sélectionner le dossier souhaité.

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La seconde laisse la possibilité de créer un dossier en ligne dont on pourra éventuellement préciser le nom. Le cas échéant, l’utilisateur peut utiliser un dossier distant existant.
Si la simplicité d’utilisation est largement mise en avant, nous regrettons par exemple ne pas pouvoir visualiser l’état d’avancement de la synchronisation.

Restauration

Notre tâche de restauration passe, semble-t-il, obligatoirement par l’interface du site internet de Trend Micro. Cependant, cette phase reste la plus simple possible.

Il suffit de sélectionner le dossier en ligne à restaurer puis de définir le dossier local de destination.

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Trend Micro a ici prit le soin grâce à la technologie java de développer une fenêtre d’information relative au déroulement de la tache.

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Conclusion du service Safe Sync

l2tfrcixfq8p3h39i587.jpgSafe Sync est un service bien différent de celui proposé par Mozy. Nous lui trouvons également de nombreux avantages puisqu’il est très accessible et bien plus intuitif. Nous avons également pu constater que nos fichiers étaient bel et bien en sécurité et qu’ils étaient facilement récupérables en cas d’incident. Nous avons particulièrement apprécié l’outil « glisser-déposer » simplifiant réellement la sauvegarde.

Cependant nous déplorons également de relativement faibles débits dont la conséquence est de rallonger la durée de transferts. De plus, les phases de sauvegarde ne permettent pas de connaître l’état d’avancement de la tâche. Même si elle peut être reprise après interruption, il est dommage de ne pas pouvoir bénéficier d’une simple barre de progression.

Toutefois, Safe Sync remplit parfaitement son rôle en permettant de réaliser des copies de fichiers en ligne. Les fonctions de partage gagneraient à ne pas se limiter à de simples liens publiables sur les réseaux sociaux les plus populaires.

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Les tests

Protocole de test

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Pour réaliser notre sauvegarde, nous avons commencé par mesurer notre bande passante afin de vérifier la bonne disponibilité des serveurs en présence. Nous avons utilisé l’outil fourni par notre F.A.I. Nous avons aussi confirmé les débits maximums atteints grâce à deux autres services gratuits indépendants.

Bien entendu, comme les fournisseurs d’accès internet ne garantissent jamais les débits pour les particuliers, nos mesures ne peuvent en aucun cas servir de référence. Ces dernières ne sont réalisées que pour illustrer notre test.

Enfin nous avons réalisé une première tache de sauvegarde puis une seconde de restauration. Notre but étant de nous assurer si les serveurs de Mozy et Trend Micro permettaient d’exploiter pleinement notre débit fournit par notre F.A.I, tant en flux ascendant qu’en flux descendant.

Nous disposons donc d’un potentiel de 2.07Mo/s en téléchargement et 107.62Ko/s en « upload ».

Nous avons utilisé pour notre sauvegarde un fichier de 100Mo.

Mesures des débits en mode sauvegarde


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Lors de nos tests, nous avons mesuré à plusieurs reprises les débits durant les phases de transfert.
Mozy permet d’atteindre des débits beaucoup plus rapides avec 391.5Kbps que Safe Sync ayant atteint une moyenne de 160Kbps
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Il nous aura fallu 34 minutes et 3 secondes pour placer notre fichier de 100Mo sur les serveurs de Mozy contre 1 heure, 22 minutes et 55 secondes chez Safe Sync.

Mesure des débits en mode restauration

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Une fois encore, Mozy nous a permit de récupérer nos fichiers plus rapidement que chez Safe Sync avec 9100Kbps contre 4700Kbps.
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Il nous a fallu 2 minutes 50 secondes pour télécharger notre fichier de 100Mo chez Safe Sync contre seulement 1 minute 27 secondes chez Mozy.

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Conclusion

mmcep4poucnvluouk2zq.jpgLes supports de stockage dédiés au grand public tels que les disques durs externes et autres clés USB ont encore de beaux jours devant eux. Certes, Mozy ou Safe Sync dématérialisent la sauvegarde mais les outils proposés, bien qu’ils soient efficaces, restent peu accessibles ou proposent peu de fonctions vraiment utiles.

Cependant les services de sauvegarde en ligne ont un avantage indéniable : en cas de sinistre, de dégradation ou de vol, les données sauvées pourront être restaurées. Ca ne sera pas le cas des supports de stockage traditionnels, c’est un atout considérable.

De plus, la sauvegarde en ligne génère un certain coût. Alors que l’abonnement le moins cher atteint 7 centimes le Giga octet, il ne faut pas oublier que le prix d’un disque dur classique (hors période particulière que nous traversons actuellement) atteint 0.06 centimes le Giga octet.

Au final, il faut bien avouer que ces services de stockage en ligne offrent un confort sans pareil. Nous avons réellement pu constater que les données confiées étaient alors en totale sécurité et facilement récupérables en tout lieux et à tout moments. C’est une sécurité incontournable pour quiconque souhaite s’assurer à 99.99% de ne jamais perdre ses précieuses photos et autres documents qu’il serait impensable de perdre.
Reste alors aux services testés ce jour à améliorer leurs applications respectives afin que celles-ci soient totalement fonctionnelles, accessibles à tous et pratiques d’utilisation. Ainsi, la demande connaîtra une croissance ce qui entraînera inévitablement une baisse conséquente des tarifs appliqués.

C’est un dossier que nous laissons ouvert, la conclusion se veut donc évolutive,  d’autres services de ce type seront testés ici de façon à vous fournir une information la plus pertinente possible. Nous nous orienterons vers toutes les solutions de sauvegarde en ligne, elles sont nombreuses et diverses, à suivre donc ..

Crédit photos : LNS Technologies, nextadvisor.

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