ZOTAC ZBOX nano ID64 Plus : taillée pour le Home Cinema

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ZBOX-NANO-ID63_64_65-PLUS_2Intel a frappé fort en lançant sa solution NUC pour initier 2013 sous les auspices d'un nouveau formfactor efficace et séduisant tant en termes de performances que de prix. Excellent mais en rien révolutionnaire. D'autres constructeurs expérimentent depuis plusieurs années les machines à faible encombrement, avec plus ou moins de succès côté performances brutes et performances thermiques.

ZOTAC fait partie de ces entreprises courageuses qui n'ont pas attendu la standardisation d'Intel pour proposer des solutions compactes pour le bureau et le salon. Présente depuis plusieurs années sur les formats compacts et mini avec leur gamme ZBOX, l'entreprise Hong Kongaise se distingue par son approche inventive pour intégrer le PC dans le salon et en particulier dans la chaîne Home Cinema. Coutumier de l'intégration de CPU basse consommation issus autant de chez AMD que de chez Intel, la valse des déclinaisons et des GPU permet depuis longtemps à la marque de séduire le public préférant la souplesse d'un PC aux sources dédiées.

La ZBOX nano Plus nous intéressant ce jour ne dépareille pas.

Nous sommes intrigués de voir cette machine et ses suprises à l'oeuvre, surtout dans notre salon ! Dans le décor planté par ZOTAC qui fait même office de synthèse des deux tendances : un formfactor très "NUCien" et une approche Home Cinema avec au programme un i5 3337U (dual core à 1,8Ghz accompagné d'un iGPU HD4000) basse consommation soudé à la carte mère, reposant sur un chipset HM77 Express, 4Go de RAM préinstallés sur un module SODIMM (1 espace disponible pour extension), et un disque dur mécanique d'origine Toshiba de 500Go. Tout ça dans un espace équivalent peu ou prou à celui d'un NUC.

N.B. : pour des raisons techniques indépendantes de notre volonté, nous avons perdu nos clichés-produit de la ZBOX. Nous remercions ZOTAC pour nous avoir founir les stock-shots de la NANO Plus ID64 en dépannage. Toutes les photos du produit sont la propriété exclusive de leurs auteurs, producteurs et commanditaires.


Au déballage, la première surprise vient du niveau de compacité atteint par la ZBOX Nano. Sans prendre la toise, on remarque d'emblée que la parentée est nette avec les barebones d'Intel. La même compacité dans un cube parfait de 12.7 cm et un hauteur légèrement plus importante qu'un NUC avec près de 5cm au garrot.

Pâré sur le dessus d'un plastic glossy de bonne qualité, il est pourtant à notre humble avis une teigne pour qui désire laisser sa machine trôner sur son meuble. Sujet à la poussière et aux traces de doigts à la seconde où l'on retire les films de protection électrostatiques, c'est aussi une surface on ne peut plus sujette aux rayures et autres agressions esthétiques dues aux ongles. Pitié, constructeurs de tout ordre, arrêtez avec vos plastiques brillants !ZBOX-NANO-ID63_64_65-PLUS_1

Du reste, l'éclairage bleu pourrait choquer les plus réfractaires aux lumières parasites dans le salon, ou de manière plus générale, à l'effet tunning de cet élément. Hé bien croyez-le ou non, ce dispositif a un certain sens sur un adaptateur VESA (fourni dans le bundle) derrière un écran comme éclairgage d'ambiance dans une pièce obscure. On est pas dans de l'Ambilight façon Philips, mais c'est loin d'être stupide.

Heureusement, pour les réfractaires, sachez que le BIOS permet de couper cet éclairage à votre guise ! Décidément, ZOTAC a pensé à tout. Plus que vous ne le croyez à vrai dire !

Sa façade annonce la couleur : ZOTAC fait tout à l'opposé de la sobriété d'Intel. Là où sur un NUC seul trône le bouton "POWER" sur le dessus et un port USB, sur la ZBOX vous croisez un lecteur de cartes mémoire multiformat, un récepteur IR pour utiliser une télécommande (non fournie), au hasard compatible MCE, deux ports USB 2.0 et les entrée et sortie jack pour l'audio.ZBOX-NANO-ID63_64_65-PLUS_6

Subtilité, la jack de sortie audio indique un second marquage. Vous trouverez dans le bundle un adaptateur maison qui pourra en ravir plus d'un : la sortie jack est couplée à une sortie optique. Illustrations :

1. Vous possédez une télévision HDMI qui n'est pas compatible avec les formats HD et vous possédez un ampli compatible Dolby Digital et peut être aussi DTS. Rien de plus simple : la sortie optique vous permettra de relayer la piste son convertie à la volée vers l'ampli par le CPU dans un format compatible avec votre installation. Ce genre de conversion est autant possible sous Windows que sous Linux avec XBMC, MPC-HC et un jeu de filtres correctement configurés, ou OpenELEC.

2. Vous ne possédez pas de télévision compatible HDMI ou simplement un moniteur ou un vidéoprojecteur, procurez-vous un adaptateur HDMI vers VGA ou DVI (environ 10€ FDPin sur eBay) et de la même manière routez vos pistes son vers un ampli ou votre kit d'enceintes via l'entrée optique.

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Si vous avez besoin de plus de distance pour relier votre matériel, de la même manière les convertisseurs optique / coaxial (votre serviteur en possède un depuis plusieurs années) font très bien leur office. Il y a en tous cas, grace à cet ajout une quantité considérable d'options qui s'ouvrent pour tout type d'usage dans le salon, lorsque d'autres machines compactes reposent uniquement sur le HDMI pour gagner en place, mais pas en adaptabilité. La partie audio est animée par un codec Realtek HDA des familles 

ZBOX-NANO-ID63_64_65-PLUS_3Au dos de la machine, c'est pléthorique. Deux sorties HDMI et Displayport jouxtent le connecteur d'alimentation. Le bloc fourni, provenant tout droit de chez FSP inspire confiance, mais son connecteur coudé n'est pas des plus pratiques. Le coude est long et bien rigide, mais il a la facheuse tendance à être difficile à cacher et ranger discrètement, mais ce n'est rien moins qu'un détail. Par contre, ZOTAC n'a pas oublié de mettre le cordon d'alimentation de son bloc pour le Royaume Uni et le reste de l'Europe. Oui, nous sommes rancuniers vis à vis d'Intel et son choix pour le NUC avec le fameux cordon à acheter en sus...

Quatre ports USB 3.0 accompagnent un port ethernet 10/100/1000, et comble du raffinement un port eSATA a même été casé à la verticale. Les quelques centimètres restants sont pour la vis de l'antenne WiFi alimentée par un chipset Intel fournissant aussi la stack Bluetooth 4.0, on ne peut plus utile si vous désirez coupler à la fois un clavier, des manettes, et votres smartphone à votre PC de salon soigneusement caché.

ZOTAC n'y est pas allé de main morte, et fait une démonstration de son savoir faire. La présence de cette connectivité pléthorique n'est pourtant pas la fin de la découverte.

Au détour du bundle, on trouve un PCB emballé dans un papier bulle. Et là, on se souvient que sur la boîte, il était annoncé la possibilité d'un RAID mSATA. Et il n'est alors pas question d'une hypothétique option, mais bel et bien d'une possibilité fournie à la sortie de la boîte : le PCB est on ne peut plus propre et bien fini et permet d'adjoindre deux cartes au format mSATA en lieu et place du disque mécanique présent dans la Nano. Malheureusement, nous n'avions pas sous la main deux cartes mSATA de même capacité pour tenter l'expérience. Il reste que, pour valider le fonctionnement de la chose, la carte a été essayée, avec succés avec une carte mSATA de 256Go prêtée par Plextor.

Le format mSATA tend à se démocratiser et la solution avancée de ZOTAC est un appel du pied à la construction d'un RAID0 sans trop de douleurs financières. Il reste que si pour beaucoup d'entre vous le ticket d'entrée actuel est encore, et c'est compréhensible, trop élevé pour cette solution, elle deviendra de plus en plus aguichante dans les mois à venir.


Côté performances ne vous attendez pas à quelque chose de très différent d'un NUC. Clairement, nous pourrions vous sortir des résultats de benchmarks identiques à ceux émis pour ce dernier.

Ne soyez pas surpris, un Core i5 basse consommation couplé à un iGPU HD4000 ne fait pas de miracles en dehors de là où il excelle : bureautique, navigation, décodage vidéo HD (nous y reviendrons), mais n'espérez pas faire du jeu de manière intensive, remplacer votre machine équipée d'une carte dédiée ou même une console de salon.ZBOX-NANO-ID63_64_65-PLUS_5

Pour exemple, dans l'air du temps, faire tourner GTA IV et Max Payne 3 sont une réelle épreuve en FullHD pour la machine. Le HD4000 commence à se sentir à l'aise en 720p, une fois les ombres et les réflections supprimées, et sans aucun filtrage, avec un net avantage au moteur de Max Payne 3 qui ne doit pas jongler avec la profondeur de champs.

Les jeux sous Source Engine sont à peu près à la même enseigne avec un mieux notable, en particulier sous Team Fortress 2 qui fonctionne parfaitement sur la Nano Plus. Left 4 Dead 2 est un peu plus demandeur mais passe lui aussi avec les honneurs. Pour faire simple, vous pouvez jouer sur une télévision FullHD avec les jeux Valve en faisant concession de quelques détails. un très bon point pour qui désire une SteamBox avant l'heure, sans espérer quand même faire du 60 fps non plus.

En tant que déclinaison ultra basse consommation, le i5-3337U apporte quelques subtilités en effet. Si le GPU embarqué porte le nommage HD4000, il est pourtant aménagé sur plusieurs points pour réduire la fature thermique. En effet, les 16 unités d'exécution sont belles et bien présentes, mais la fréquence de base du GPU est portée de 650Mhz à 350Mhz. En cas de besoin, le GPU peut se permettre un bond à 1100 Mhz, mais l'arbitrage côté TDP ne permet pas toujours d'atteindre ce delta.

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Allumé, le Nano n'est pas une machine silencieuse. Elle n'est pas fanless, et laisse exprimer un soupir de manière plus ou moins remarquable en fonction de la charge globale de la machine. Le ventilateur fonctionne à une vitesse de base de 2800RPM lorsque le seuil de déclenchement est atteint. Ce dernier étant par défaut à 40°c, vous comprendrez aisément qu'il est rarement en idle.

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Je ne parle pas de charge du CPU, mais aussi de l'usage du disque mécanique qui n'est pas une présence "sobre" en termes thermiques vu l'exiguité du boitier. Si vous êtes à proximité de la machine, pas de doute vous la remarquerez légèrement. Toutefois, montée au dos d'un écran, et encore plus dans le fatras de votre salon durant le visionnage d'un film, ou pendant un jeu à fortiori, vous l'aurez oublié.

Côté température, le CPU fonctionne au repos autour de 54°c et la température resentie sur la surface du boitier est plus prononcée que celle d'un NUC sans se transformer pour autant en poële à frire. Le CPU monte à pleine charge dans les 70-75°c en fonction de la sollicitation du GPU, mais le ventilateur ne s'énerve pas plus que cela sous la charge. Un très bon point qui laisse le Nano à peine audible, hormis un léger sifflement. Côté surface, la température relevée à l'usage est autour de 55°c. Un peu plus, un peu moins, avec un delta de 4°c maximum autour de cette valeur.

 

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Le BIOS est surprenant. Nous sommes habitués à croiser des bios de barebones réduits au strict minimum. Ce n'est pas la philosophie de ZOTAC, qui en bon spécialiste (aussi !) des cartes mères compactes, a la délicatesse de nous laisser jouer des paramètres. Ainsi, si vous en avez besoin, vous pouvez configurer très largement les plages d'allocation mémoire de l'iGPU, adapter la ventilation selon vos besoins de silence ou de performances, et configurer / monitorer l'ensemble des périphériques et fonctions de la ZBOX. Un très très bon point !

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Par contre, beaucoup moins fineau, les drivers sont (encore une fois pour une machine sans lecteur !) fournis sur un CD...Shuttle et Intel nous avaient fait la même blague, qui commence à ressembler à du je-m'en-foustime des constructeurs. Dans le même ordre que Shuttle d'ailleurs, le site de ZOTAC est particulièrement pénible à accéder et parcourir du fait d'une lenteur assez notable.

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Ce n'est clairement pas très grave, mais ça permet de s'énerver 10 minutes et de maudire le responsable de l'éternel CD de pilotes au fond de la boîte. Vivement que les machines soient trop petites pour justifier leur présence !


Sans surprise, ce type de machine est quelque peu castré pour un usage ludique du fait de son GPU HD4000, mais ce dernier a on ne peut plus de ressources dans le décodage vidéo.

Pour rappel, le HD4000 alias "GT2" est l'offre GPU la plus complète disponible sur un CPU Intel de génération Ivi Bridge, que ce soit en matière de décodage que de transodage. Au menu, décompression hardware du H264/AVC, du VC1, support DXVA complet pour le MPEG2, en plus du support VA-API sous Linux.

Nous avons conduit notre parcours des fonctions PC-HC via OpenELEC et XBMC sous Windows 7. Dans les deux cas, la compatibilité est complète et sans ombrages. Qu'il soit question des fonctions de décodage hardware propres aux deux mondes, et aux drivers réciproques pour l'audio et le GPU, Bluetooth et WiFi compris, tout fonctionne.

De fait, OpenELEC peut se contenter d'une carte mémoire de 2Go si vous ne voulez pas de disque dur dans la machine (hypothèse d'une Nano non "plus") et d'une barrette de DDR3 SODIMM de 2 Go qui vous resteraient sur les bras d'une ancienne machine. La pléthore de ports USB, la presence du eSATA et les supports respectifs du WiFi 802.11n et de l'Ethernet Gibabit laissent assez de marge de manoeuvre pour externaliser la récupération de vos contenus à visionner.

Notez que pour des raisons de temps, nous n'avons pas pu installer une distribution Linux, mais qu'il semble que la reconnaissance du matériel ne posera pas de problème vu le taux de compatibilité d'OpenELEC 3.1.5 (version finale 3.2 non encore disponible au moment du test).

Comme maîtres étalons, nous avons utilisé plusieurs films HD encodés en VC1, MPEG2 et H.264. Parmi eux, le Blu Ray de "The Shining" en version US encodé en VC1 et piste audio PCM pour la VO, une version encodée sous Handbrake en H.264 / DTS-MA de "The Dark Knight Rises", et pour faire chauffer le tout, le Blu-Ray de "Transformers 3", encodé en AVC et Dolby True HD 7.1 pour la piste audio de la version originale.

Sans s'apesantir sur la qualité artistique d'un film de Michael "Explosion!" Bay, ce dernier support est parfait pour mettre à l'épreuve une machine dédiée au Home Cinema. Certaines scènes montent jusqu'à 50Mpbs et sollicitent ainsi vivement la machine et ses divers périphériques de stockage.

Les scènes "Driller" et la poursuite sur l'autoroute sont particulièrement chargées. Nous avons mis la ZBOX à l'épreuve en ayant à lire tous les films depuis : un serveur de fichiers avec des partages SAMBA, SSD externe sur une interface USB2 et USB3 (via un Mukii Zipo), ainsi que par Wifi depuis une Freebox Serveur configurée sur un canal libre en 20Mhz pour le 802.11n. Malheureusement, nous n'avions pas de boitier eSata sous la main pour couvrir cette connectique.

Pour chaque film, la piste audio HD a été transcodée à la volée vers un ampli 6.1 en AC3 à un débit variant de 4000kbps à 7500kbps.

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Dans l'ensemble des cas de figure, la machine s'est comportée merveilleusement. Avec un taux de charge d'environ 25% avec l'accélération VA-API activée, la box souffle mais ne plie jamais. Pas de lags, ni de frames abandonnés en cours de route quel que soit le support employé. Très satisfaisant.

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A cet usage, si vous collez l'oreille à la machine vous serez évidemment au courant qu'il se trame quelque chose côté ventilation. A quelques mètres, elle disparait dans un très léger souffle qui ne se remarque à peine que dans les scènes les plus calmes. En fonction des sons parasitant votre environnement, vous aurez bien du mal à la remarquer à l'oeuvre.

Côté qualité de rendu, c'est très bon, et beaucoup moins approximatif que du VDPAU (nVidia) pour les filtrages et désentrelacements nécessaires en cas de mise à l'échelle. Intel a bien travaillé ses drivers sur ce point, et on peut considérer le support du décodage HD comme mature désormais.

Le bilan est sur ce point tout bonnement excellent. La machine est un régal d'intégration dans la chaîne d'un Home Cinema et apporte une dose d'évolutivité à l'ensemble grace aux ajouts astucieux de cette sortie optique et de la connectique pléthorique fournie par ZOTAC à sa petite boîte. Par exemple, la présente en quantité de ports USB permet d'adjoindre un tuner TNT HD à l'ensemble, et en faire un magnétoscopre numérique (DVR) universel, voire un serveur de contenu TV pour toute votre maison connectée si vous n'êtes pas dans une zone où le câble et l'adsl peuvent vous déservir correctement.

Bien évidemment, vous pouvez aussi vous permettre d'adjoindre un lecteur DVD ou Blu Ray (uniquement sous Windows malheureusement) sans amputer ses possibilités.


Dans beaucoup de détails qui émanent de ce contact avec notre première ZBOX, l'impression de savoir faire et de maîtrise du sujet de la machine compacte chez ZOTAC devient évidente.ZBOX-NANO-ID63_64_65-PLUS_25

Bien sûr, nous attendons toujours une formule plus équilibrée pour rendre ce genre de PC incontournables dans nos salons avec un GPU plus musclé et quelques ajustements ça et là. La puissance d'un Core i5 est en soi finalement accessoire côté CPU, et on attendrait beaucoup plus de ressources pour le jeu dans certains cas. AMD a toujours son mot à dire dans ce domaine avec ses APU équipés de Radeon HD 65xxD, surtout maintenant que le fondeur texan équipera l'intégralité des consoles de salon côté GPU. Doit-on attendre Haswell d'ailleurs ? Votre serviteur peut dores et déja vous dire "non !". Possesseur d'un Macbook Air 11.6" équipé d'un i5-4250U et d'un HD5000, il n'y a pas de bond gigantesque à attendre côté GPU pour le jeu à l'horizon.

Il n'en demeure pas moins que ZOTAC n'en est pas au coup d'essai et que la Nano ID64 dans cette déclinaison PLUS (comprenant RAM pré-installée et disque dur) est une réussite totale. Une réussite totale qui a un prix (autour de 570€), qui peut paraître certes élevé et rebuter beaucoup d'acquéreurs. Il y a pourtant des alternatives dans la gamme, qui à quelques détails près pourraient satisfaire le plus grand nombre.

Si vous ne voulez que faire du visionnage de films depuis votre NAS ou vos disques externes, la version ID62 sous Celeron 1007U ou ID63 sous i3 seront largement suffisants sous OpenELEC avec une simple carte mémoire pour héberger l'OS, tout en profitant des raffinements de la connectique propre à ZOTAC et des capacités d'évolutivité offertes par cette gamme de produits.

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Petite mais pas minimaliste, puissante pour la majorité des usages familiaux au final y compris certains jeux, l'offre ZBOX Nano est bien pensée et mérite réellement une attention particulière. Dans ses configurations 'Barebone', la gamme n'est au final pas beaucoup plus onéreuse que celle d'Intel et a l'avantage pour ceux qui ne veulent pas perdre de temps en petites opérations de bricolage, d'avoir une machine prête à l'emploi à la sortie de la boîte.

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fleche Connectique pléthorique et astucieuse
fleche Excelle en Home Cinema
fleche Double mSATA
fleche Performances très honorables
flecheBios complet et configurable à souhait

fleche Plastique "Glossy" en surface, mais c'est vraiment pour pinailler
fleche HD4000 encore en retrait pour le jeu, en attendant (vivement!) une déclinaison AMD

 
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