Mercredi, 17 Juillet

Dernière mise à jour16/07/2019 11:59:28 AM GMT

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PC de bureau, multimédias

PC assemblé Grosbill GB3H100

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L'enseigne Grosbill, site de vente en ligne spécialisé dans le High-Tech propose un PC assemblé de rêve, le GB3H100 car il embarque le plus puissant processeur AMD disponible à ce jour: le fameux  FX-9590.

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Shuttle SH87R6

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Shuttle précurseur des mini PC dévoile son SH87R6, un combiné boitier, alimentation et carte mère compatible avec les derniers processeurs Intel « Haswell ».

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Le SH87R6 se présente comme la base d’une machine assemblée puissante mais surtout très compacte. Il suffira d’y installer un processeur, de la mémoire vive et un disque dur ou un SSD pour disposer d’un PC paré pour tous les types d’applications.

PC Movie, PC Cobalt V2 & Skyhawk, trois machines AMD assemblées par Cdiscount & Materiel.net

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Trois PC assemblés et vendus par des enseignes renommées sur la toile ont retenu notre attention car ils reposent sur une plateforme AMD : les PC Movies et PC Cobalt V2 de Cdiscount et le Skyhawk de Materiel.net.

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Ces machines sont chacune dédiées à une utilisation spécifique : multimédia, jeux et jeux avancés pour répondre à des budgets adaptés à toutes les bourses.

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Shuttle reste une marque emblématique d’une époque où les mini-PC pouvaient encore se réduire à l’évocation de son nom. Comme aujourd’hui Intel avec le nom de NUC qui fait oublier l’appellation de son form-factor, s’offrir un Barebone Shuttle signifie pour beaucoup encore s’équiper d’une machine à l’encombrement réduit, esthétique et aux performances proches d’un desktop.

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Test mini PC Giada i53-i3.

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giadaGiada, éleveur de mini PC de salon depuis au moins l'époque de l'Intel Atom N270 (c'est-à-dire le début de l'épopée des netbooks, au moment où ils enthousiasmaient encore le grand-public), nous a gentiment procuré un exemplaire de l'i53-i3 (et on les en remercie encore), que nous avons bien sûr soumis à toute une batterie de tests et surtout à un œil inquisiteur.

Gigabyte GZ G1 Plus

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Gigabyte fait partie des incontournables pour les passionnés de PC assembles grâce à d’excellentes cartes mères et cartes graphiques.
Le spécialiste des composants informatiques proposera désormais des machines complètes permettant de disposer d’une plateforme complète accueillant des périphériques de qualité supérieure. 

Gigabyte GZ G1 Plus 

Intel NUC

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Le NUC est un peu plus qu’une petite machine telle que nous les connaissions sous Atom, AMD Ax ou dans les déclinaisons ARM existantes sous Android. C’est en soi un nouveau form-factor pour la carte mère et le boîtier, l’UCFF, qui en termes de dimensions, revient à la taille de deux Apple TV empilées.

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MSI Wind Top AE2211 & Windows 8

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Qu’attendre des machines de bureau tactiles sous Windows 8 ? La série Wind Top n’est pas une gamme fraîchement sortie pour l’occasion de l’arrivée de Windows 8. La machine qui nous a été aimablement mise à disposition par MSI est un modèle récent, mais commercialisé à la base sous Windows 7 Edition Familiale Prémium.

Loin des canons plus habituels des tests orientés « performances » de 59hardware, nous allons attraper la balle au rebond alors que s’amplifie depuis des mois spéculations et critiques sur Windows 8. Nous sommes conscients que le nouvel OS de Microsoft est déroutant au premier abord, voire rédhibitoire pour beaucoup de Power Users habitués de longue date au triptyque Bureau / Icônes / Souris.

Alors que les usages entre machines de bureau et mobiles tendent à se différencier, la question des interfaces et de leur accessibilité reste un problème épineux. Chaque environnement disposait d’une interface et d’un agencement spécifique, contraignant pour chaque usage à apprendre son fonctionnement. Microsoft a choisi avec toute la série des OS labélisés « 8 » d’unifier l’interface entre toutes les déclinaisons qui le composent : mobile, tablette, PC.

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Pensées plus particulièrement pour le tactile, et l’utilisateur lambda, les déclinaisons de Windows 8 ébranlent de manière générale les habitudes esthétiques (bien qu’annoncées depuis un long moment déjà par Windows Phone 7), et donnent un second souffle à des machines restées atypiques et marginales du fait des défauts d’ergonomie résultant de l’inadaptation de Windows 7 aux usages tactiles. En effet, la gestion du tactile, et plus généralement de l’acquisition du positionnement du ou des doigts, ou du stylet est intégrée de longue date dans les OS de Redmond. Néanmoins, quiconque a eu à utiliser un Windows antérieur à Windows 8 se devait d’admettre que seul le stylet constituait une solution utilisable à moyen et long terme pour gérer les opérations les plus courantes ou plus avancées. De manière général, l’intégration de la gestion du tactile se résumait à une émulation de la souris via le numériseur reconnu par l'OS, point barre. Pas de gestes, pas de raccourcis ni d'élaboration de l'intuitivité de l'interface.

MSI ne s’est pourtant pas freiné dans l’innovation, et a pris le pari de lancer sous Windows 7 une machine qui combine à la fois une compacité et un degré d’intégration des fonctionnalités très intéressant, combiné à une vocation familiale et surtout, de divertissement. Nous n’axerons pas notre test sur son utilisation sous Windows 7, mais il convient tout de même, dans le cas précis du Wind Top, de relever certains points important pouvant motiver, ou non, son intérêt sous Windows 8.

msi-logo-new1CPU : Core™ i3 2100 Processors / HD Graphics 2000 / Chipset intel H61
RAM : 4Go DDR3 1333 au format SO-DIMM * 2 slots occupés,  extensible à 8Go
Dalle : LCD de 21.5’’ Full HD, Multi Touch (2 points), rétroéclairage LED
Disque Dur : Mécanique 1To 7200tpm
Optique : Graveur DVD double couche
Audio : 2 x 3W, Spatialisation THX TRUSTUDIO PRO 5.1
LAN : 10/100/1000 Mbit
WLAN : 802.11 b/g/n
USB 3.0 port :
USB 2.0 port : 4
Formats cartes : SD, mini SD, MS, MS Pro, MMC, xD
Webcam : 1.3M
HDMI : 1xentrée 1xsortie
Accessoires : Clavier, souris, stylet
Dimensions : 555.1 x 404.98 x 66.46mm
Poids net : 9.1 kg
OS : Windows® 7 Familiale Prémium / Windows 8 Pro RTM

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Impressions au déballage

Dès sa sortie du carton, le Wind Top surprend. Déjà par son poids. Lorsque l’on prend en mains la machine pour l’extirper du carton, on découvre et ressens que cette dernière n’est pas simplement un ordinateur portable sédentarisé dans un écran. La surprise est d’autant plus entretenue alors qu’on découvre que l’alimentation est externalisée dans un bloc de 90W, similaire à ce que l’on trouve à la fois pour des portables Gamers ou des machines transportables, ou des cartes Mini-ITX.

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Une fois le pied arrière ajusté à l’angle désiré, la découverte générale de la machine est globalement satisfaisante en termes de finition. Au-delà de l’aspect esthétique qui, selon les goûts fera varier le jugement, l’observation attentive de la machine prolonge l’impression donnée par son poids : bien que pourvue d’un carter en plastique, ce dernier est rigide, épais et de bonne facture. D’une certaine façon, celui-ci évoque sous certains aspects une relation incestueuse entre un iMac G3 et un G5.

Assis sur sa béquille, le Wind Top est stable et ne vibrera pas, ou ne s’ébranlera pas à la moindre secousse ou sollicitation du bout des doigts. Cet élément peut sembler ridicule à évoquer, mais il prend tout son sens dans certains scénarios d’usages.

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MSI a pris soin de compléter son Wind Top avec les accessoires indispensables, stylet compris. Néanmoins il faut admettre que si l’aspect coordonné est flatteur, leur qualité est tout juste dans la moyenne pour ce qui est du clavier et de la souris. C’est un point qui nécessiterait une attention peut être toute particulière pour les prochaines itérations, et une offre comprenant systématiquement d'office clavier et souris sans fils, comme sur d'autres itérations de la gamme.

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Mise en route et fonctionnement

Au démarrage, la machine renvoie un gros coup de souffle classique d’une machine desktop pendant sa phase d’initialisation au BIOS. On prend du coup conscience de la présence sur le haut de la machine de l’évacuation du ventirad du CPU, suffisamment long et large pour assurer la prise en compte de la montée en charge du i3 2100 au TDP de 65W.

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Le résultat est là, au repos comme en charge, la machine reste tiède. Son silence de fonctionnement à faible charge n’est pas absolu, mais on ne peut pas parler de nuisance sonore en fonctionnement. Des machines plus compactes et moins pourvues peuvent être largement plus sonores que ce MSI.

 Agencement et ergonomie

Les ports USB sont répartis en deux zones. D’une part les ports USB 2 classiques, positionnés au dos de la machine. Ces deux ports sont accaparés rapidement par le clavier et la souris. Plus intéressant, les deux ports USB 3 sont quant à eux positionnés sur la tranche latérale gauche. Accessibles juste au-dessus du lecteur de cartes, ils sont très pratiques pour une clef USB, mais gare aux câbles de disques durs externes trop courts. Quelques ports supplémentaires auraient été les bienvenus, toutefois, il est souvent préférable d’avoir un hub alimenté qu’une flopée de ports manquant de ressources, et générateurs d’instabilité des transferts.

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Les hauts parleurs intégrés sont assez agréables, le son est clair, bien que moyennement défini et assez dépourvu de basses. Logique me direz-vous vu la structure de la machine. Toutefois, les haut-parleurs comme le microphone intégrés font parfaitement leur office pour la plupart des usages, et surtout pour Skype, nous y reviendrons. Il reste que dans le cadre d’une utilisation en tant que machine médias, l’ajout d’un kit 2.1 est fortement recommandé.

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Côté écran, la dalle est brillante, et laisse planer le doute quant à son degré et sa rapidité de prise des salissures et empreintes de doigts lorsque la machine est éteinte. Une fois allumée, le contraste et la luminosité générale de l’image rassurent, et hormis les cas de fonds sombres, élimine le soupçon d’attrape-gras de l’ensemble. Après quelques heures au contact de la machine, du bout de l’index ou au gré des contenus, l’agrément général de la dalle, et la calibration pas trop aberrante des couleurs sans intervention extérieure sont un réel plaisir. Ca ne dérive pas sur du bleu froid, les couleurs ne sont pas trop saturées, et il en ressort que dans tous usages, vidéo ou traitement de texte (le blanc n’est ni brûlé ni bleuté) et photo, l’écran surmonté d'un numériseur tactile capacitif montre de très bonnes aptitudes. C’est un vrai plaisir que de pouvoir profiter d’une dalle Full HD équilibrée pour le grand public quand trop de constructeurs radinent ou prennent peu de précautions sur la qualité du rendu. C'est flatteur sans être tape à l'oeil, avec une densité permise par le rapport résolution / taille de l'écran idéale.

La présence d'entrées et sorties HDMI permettent de relier à la fois la machine à un diffuseur de plus grande taille pour regarder les médias, mais aussi de relier une box TV ADSL à la machine afin de s'en servir comme d'un téléviseur d'appoint. L'intégration d'un tuner TNT HD aurait été d'ailleurs d'un très bon aloi pour augementer le potentiel de machine à tout faire, pour une chambre ou un studio par exemple.

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Toutefois, la présence de cette surcouche du numériseur pour la partie tactile peut se percevoir si vous vous tenez à moins de 20 cm de l’écran. Au-delà, le léger effet grille s’évanouit.

Cela ne veut pas dire grand chose pour ce genre de machines qui se doivent de privilégier le confort avant tout autre élément pour l'expérience, mais quelques indices ne font jamais de mal.

UnigineHeaven.jpgUn petit tour sous Unigine Heaven Benchmark calme toute ardeur à lancer des machines à gaz type Metro 2033 ou Crysis : dans la résolution native du moniteur, en DX10, shaders en High, filtrage anisotropique 4x et sans un quelconque antialiasing à à peine 3.9 fps de moyenne sanctionné par un score de 98 points. Le GPU intégré Intel n'est vraiment pas à la fête dans la résolution native. En DX9 et 1280x800, on double à peine avec 6.9 fps et 173 points...une fois les effets débrayés et la shaders fixés en low dans cette même résolution, la moyenne passe à 11.1 fps et 281 points.

Clairement, vous pourrez lancer quelques jeux, en particulier s'ils ont plus de 3 ans, mais n'attendez pas de cette version du Wind Top des merveilles en termes de jeux vidéos. Les déclinaisons avec un GPU dédié nVidia sont alors beaucoup plus recommandables.

pcmark71PC Mark 7 renvoie quant à lui un indice de 2765, ce qui est tout à fait dans la norme pour un i3 2100.

Le point commun de ces tests, quels qu'ils soient, c'est qu'ils n'ont pas bousculé la ventilation de la machine, ce qui signifie qu'elle tient son enveloppe thermique de manière très convenable sans casser les oreilles.

Côté décodage de la HD, c'est un sans faute. Tout passe avec l'accélération matérielle, sans broncher, sans artefacts. Les 6 unités d'exécution du HD 2000 sont ici suffisantes, et les pilotes Intel, que ce soit sous Windows 7 ou Windows 8 sont assez matures à ce niveau.

Windows_71Livré de base avec Windows 7 en édition familale premium, le All in one de MSI présente une machine à la fois réactive, et dotée pour les loisirs...en famille ! Avec quelques surcouches MSI préinstallées, et des packs de logiciels et fonds d'écran animé et interactifs amusants, le constructeur taïwanais a clairement pensé sa présentation pour l'accessibilité de tous. On peut reconnaître aussi à l'installation sortie de la boîte une relative sobriété côté bloatwares embarqués.

Néanmoins, si l'utilisation classique de la machine est efficace, dès qu'il est question d'y mettre les doigts, Windows 7 montre rapidement les limites de son interface, absoument pas pensée pour composer avec l'imprécision du fonctionnement tactile. Heureusement, MSI fournit un stylet qui sauve la mise, et rappelle à notre bon souvenir qu'il existe des dalles multipoints (en l'occurence, à deux points de pressions simultanés), aussi sensibles et précises au doigts qu'au stylet. Là, il est question d'une trop grande précision entâchée par l'épaisseur des doigts sur des icônes et des arrangements de menus inadaptés.

Très clairement le A2211 sous 7 n'apporte malheureusement pas grand chose en matière de navigation sur le net, bureautique ou productivité. Ce ne sont pas les tentatives de simplification par une application en sucrouche fournie par MSI qui changent la donne. L'horizontalité de la machine, combinée à l'inadaptation de l'interface deviennent rébarbatifs de manière générale. Heureusement, quelques éléments viennent éclaricir ce panorama.

S'il est un logiciel pré-installé qui motive d'emblée à faire connaissance autrement avec la machine, c'est Art Rage. Ce logiciel de dessin / peinture est aussi intuitif au doigts et au stylet qu'une ardoise magique. Mis au contact de deux graphistes de passage devant la machine, et plutôt rompus à la tablette graphique Wacom, le facteur fun a pris rapidement le dessus, et l'impression agréable donnée par la capacité d'un logiciel grand public à gérer les textures, les brosses et les applâts. Assurément prometteur pour quiconque veut initier ses enfants aux arts numériques avant d'investir dans Painter ou Photoshop.

Le support tactile de Windows 7 est clairement médiocre. Nous voyons d'ici les commentaires arriver pour les fétichistes de l'organisation de l'interface introduite par Windows 95, mais croyez nous : une dalle aussi Full HD soit-elle, est quasi-inutilisable avec des icônes non atrophiées au doigt, et l'usage du stylet à la verticale revient à réapprendre à manger avec ds baguettes. On abandonne très vite le modus operandi pour revenir à la souris, beaucoup plus précise et inuitive.

windows8pro1Windows 8 a été vanté comme pensé pour les surfaces tactiles, mais il est judicieux de préciser à quel point Microsoft revient de loin. Sur une machine tenue à plat, le stylet est en soi un outil de pointage précis, et à condition d'avoir une machine dotée d'un numériseur réactif, et d'un hardware bien dimensionné, l'expérience restait tolérable, en particulier avec des applications "métier" disposant d'une interface pensée pour cet usage. Le reste de l'OS est tout simplement agaçant. Les espacements entre les textes et les icônes dans les menus comme le panneau de configuration, la taille des menus déroulants et des ascensseurs, les boutons de fenêtres...tous ces détails sont autant de moments où l'on passe des secondes à viser pour pointer en lieu et place de faire l'action désirée.

Alors certes, on peut aimer ou non le tournant visuel pris, voire le parti pris esthétique imposé par Microsoft, mais dès l'intallation de Windows 8, on est surpris de pouvoir déja tout prendre en charge du bout des doigts. Oui, c'est aussi basique que cela, le Wind Top a été réinstallé du bout des doigts, sans attraper une seule fois le clavier ou la souris après que le BIOS aie été configuré pour booter sur la clef USB. C'est réellement surprenant quand on a quelques années d'installation de Windows depuis le 3.1 sous Dos 6...

Windows81Passées les deux-trois premières heures d'adaptation aux gestuelles, et à l'installation des applications natives Windows 8 depuis sa boutique, on se déplace de moins en moins systématiquement sur le bureau pour les opérations de base, et l'on se surprend à apprécier le simple fait de réveiller la machine rapidement, presser la tuile pour le courrier, et consulter illico ses mails sans même avoir envie de prendre en mains la souris. Vous vous êtes déja rendu à l'évidence que pour certains usage, comme manipuler une cartographie était bien plus intuitif sur une surface tactile ? Transposez cette idée sur 22" dans une très bonne résolution pour vous situer dans ce que cela peut apporter en agrément.

Ce n'est pas faute d'avoir eu des appréhensions après avoir expérimenté déja le 8eme passager sur une machine lambda au clavier et à la souris, et d'avoir été totalement dérouté par l'organisation générale de l'OS. Qu'à cela ne tienne, nous avons tous passé du temps sur nos smartphones à apprendre à maniupler d'autres types d'interfaces, aussi simplifiées que parfois bêtifiantes, mais on les aime quand même n'est-ce pas ?

C'est certainement difficile à admettre d'un point de vue "power user", mais la réduction des chemins d'accès aux services essentiels dans une interface épurée et lisible rend quelques opérations courantes beaucoup plus séduisantes et ludiques. La dynamique donnée à certains contenus et informations, comme la messagerie instantanée, l'accès direct à skype en un geste, ou la possibilité d'adapter la taille d'une page à sa vue en quelques gestes, modifie l'appréciation qu'on peut se faire d'un PC de loisirs, destiné à toute la famille, quelle que soit l'age de son utilisateur.

original1Quoi qu'il en soit, lorsqu'on a utilisé la machine pendant plusieurs jours comme son ordinateur principal, on se prend au retour de son bureau sous Windows 7 à pester contre les combinaisons classiques pour redimensioner le texte d'un site que l'on consulte, retrouver la bonne vieille molette pas super précise de sa souris, et à n'être que moyennement satisfait par le retour du menu démarrer.

Le moteur de recherche absolu qui existait déja sous 7 est devenu un passage obligatoire pour rationaliser les accès aux applications et aux documents sous 8. En s'efforçant d'être pratique, il en devient indispensable après quelques jours...tout ceci n'apparait qu'à condition d'avoir fait l'effort *modeste* d'être allé pendant quelques heures à l'encontre d'habitudes psychorigides du tout "point and click".

Autre exemple, l'intégration de skype une fois installé sous Windows 8 est exemplaire. En tâche de fond, l'application devient un véritable hub de communication et de visiophonie. La webcam intégrée est à ce titre suffisante mais s'accomode surtout d'une bonne luminosité générale de pièce. Une effort dans la résolution (1.3M pixels ici) devrait être consenti pour rendre justice à la qualité de l'affichage du flux vidéo lorsque la source est de bonne qualité. Si vous êtes coutumier de cet outil de communication avec votre famille lointaine, c'est un jeu d'enfant pour tous de prendre part à la conversation autour de la machine et la simplicité est réellement de mise.

Un machine née trop tôt, mais bien née

Au delà de la polémique assez stérile au fond générée par Windows 8 et Modern UI, il faut reconnaître que la catégorie de machines présentée ce jour a eue toutes les raisons de manquer son marché et le coche sous 7. Le manque de cohérence de l'expérience sous Windows 7 est évident, et ce n'est au fond pas la faute des constructeurs d'avoir pris les devants lorsque techniquement, ils étaient déja largement au fait de pouvoir fournir une machine fonctionnelle et efficace pour les usages tactiles.

Le manque de maturité de l'OS est un facteur prépondérant, et la seule lumière antérieure à Windows 8 aurait été de refaçonner le bureau de Windows 7 avec une offre logicielle solide, ce que n'a pas pu ou su faire MSI avec son launcher très imparfait et incomplet.

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Ce qui aurait pu constituer une sorte de copie de iMac pour un observateur non averti, ne serait simplement qu'un effet de désorientation dû à la forme et à l'aspect glossy/acidulé de la machine dans sa déclinaison blanche. Cela constituerait d'ailleurs une erreur d'interprétation au regard de la nature des usages ludiques et quotidiens que ce genre de machines ouvre. Un grand écran est réellement plus convivial qu'une tablette pour réunir des enfants désirant dessiner, utiliser des logiciels éducatifs ou ludiques en compagnie de leurs parents ou aînés. A l'heure où l'on individualise à outrance les usages, et que l'on multiplie l'apprentissage des interfaces et des gestes en fonction de l'objet, Microsoft joue la carte de la rationnalisation, et prend le pari d'une courbe unique d'apprentissage qui peut servir potentiellement à tout un écosystème, de la Xbox à la tablette en passant par le smartphone.

Ce type de machines, accessibles, orientées loisirs et famille, prennent tout leur sens avec windows 8. A l'heure où il est de bon ton de casser du sucre gratuitement à propos des changements imposés par le dernier né de Redmond, sans chercher à mettre l'OS dans les conditions où il a été pensé, l'occasion est plutôt bonne pour donner une seconde chance à ceux qui ont pris les risques le plus tôt. Au milieu du salon ou du séjour, dans une chambre d'étudiant à l'espace congru, voire dans un camping car ou un mobile home, il y a des tas de possibilités où la compacité de ce genre de machines peut rendre bien des services sans concessiosn sur la taille de l'écran.

Dans les petites choses qui pourraient permettre de pousser l'expérience, il y a l'absence sur notre configuration de test d'un vrai GPU dédié. Le GMA HD 2000 du i3 est tout de même très limité pour mettre à profit la dalle Full HD dans des utilisations ludiques avancées. MSI a quelques références équipées d'un chipset mobile nVidia (630M) pas nécessairement des plus véloces, mais déja nettement plus capable. Une version dotée d'un SSD de bonne taille ou d'un disque hybride tout du moins, serait aussi un gros plus. Windows 8 est réactif en tous points lorsque les applications sont chargées et son démarrage est très court, mais les gains observés à tous les étages grace à un SSD ne feraient que renforcer la sensation d'un OS fluide constament.

MSI a, en l'occurence, une bonne base à faire valoir sur le marché du All in one tactile, à la seule et unique condition que vous acceptiez le changement, et Windows 8 par la même occasion. Nous avons été convaincu par l'expérience fournie, charge à MSI désormais de transformer l'essai en persistant dans cette voie, ce qui semble déja être le cas vu l'annonce récente de nouvelles déclinaisons de sa gamme de All in one sous Windows 8.

Enfin, facturé sous les 800€ avec une garantie de 2 années sur site, si l'on prend en compte que le coût minimum pour un écran tactile de cette diagonale et résolution qui oscille aisément dans les 250 €, le Wind Top tactile de MSI n'est pas tarifé hors normes, et revient à peu de choses près au coût de marché d'une machine (certes plus évolutive) reposant sur les mêmes caractéristiques. C'est donc un choix à la fois original, convivial et raisonnable pour qui veut privilégier l'accessiblité, et la facilité.

SEDEA Box internet TV ANDROID

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Depuis quelques mois pointent sur le marché, avec des fortunes diverses, des boîtiers Android dédiés au Home Cinéma, dérivés des marques de disques durs et passerelles multimédia. SEDEA Electronique, distributeur français installé à Lesquin (59) de produits multimédia, et surtout de terminaux satellites et TNT. 

Aussi fonctionnelles qu’elles puissent être, ces dernières sont rarement satisfaisantes lorsqu’il s’agit de sortir de leurs usages de lecteurs médias pour devenir plus généralistes. La faute souvent à des SoC encore peu matures, et une intégration d’Android peu maîtrisée.

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Le boîtier nous intéressant dans ce test est labélisé Android TV, rappelant à notre bon souvenir l’arrivée de télévisions connectées, plus ou moins riches en services, face aux boxes internet, légion chez les FAI français. Là encore, les offres sont disparates, et peu de solutions sur le marché permettent d’accéder au store Android Play de la même manière que les Smartphones équipés de l’OS de Google.

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Disons-le d’emblée, Google Play est le centre névralgique de l’offre de SEDEA. Architecturé autour d’un SoC ARM A9 Amlogic 8726M fonctionnant à 800 Mhz, et épaulé de 512 Mo de RAM, il dispose à son bord d’un Android 2.3 Gingerbread (une section d’upgrade du firmware est prévue dans l’hypothèse d’une mise à jour du boitier, et de l’OS) avec un launcher maison, le dispositif offre une compacité remarquable, capable de se fondre dans n’importe quelle pièce et derrière n’importe quel diffuseur de la maison. Si tant est qu’il soit équipé d’une entrée HDMI libre.

Bien qu’offrant une offre de connectique complète, le bundle n’a en revanche, aucun câble vidéo fourni. Le format des sorties sont loin d’être standard, hormis celle en HDMI 1.3, et grève du coup l’utilisation aux téléviseurs les plus récents, à moins de faire œuvre du fer à souder en tâtonnant la configuration de chaque sortie analogique (YUV et composite). C’est décevant, car même un câble court aurait suffi à garantir une universalité de connectivité pour un boitier upgradant les capacités des diffuseurs « non-connectés », et se met ainsi à dos les quelques téléviseurs cathodiques, plasma, ou LCD ayant quelques années, et peu ou pas de port HDMI. Mieux vaut donc être prévenu : n’oubliez pas d’acheter votre cordon HDMI !

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En termes de ports, on trouve deux ports USB 2.0, un lecteur micoSD compatible SDHC. Côté réseau, un traditionnel port Fast Ethernet, et un support du wifi b/g/n intégré, sans antenne extérieure.

Installation et périphériques

Une NAND de 4Go est intégrée, mais ne comptez sur sa présence que pour accueillir vos applications. Toutefois, la présence d’un slot microSD compatible SDHC autorise de confortables extensions de mémoire jusqu’à 32Go. Le seul véritable hic repose dans le choix du formatage qu’impose l’usage cross-plateforme d’Android. C’est en effet en FAT32 qu’il faudra gérer la carte, à défaut de ne pouvoir transférer d’applications sur celle-ci une fois l’espace interne occupé. Ce souci affecte du coup les fichiers vidéo en HD dépassant la barrière fatidique des 4Go imposée par FAT32.

Le mini-clavier Bluetooth

Fourni dans le bundle en AZERTY avec son dongle Bluetooth, ce mini-clavier à trackpad intégré est une vraie surprise et un réel plus à l’usage pour l’offre de SEDEA.
Animé par une batterie intégrée, tenant très bien la charge, et accompagné par un câble de dédoublement du port USB qui évite de condamner un des précieux sésames au stockage de masse, son usage est passé les premières minutes déroutantes dues à sa taille. Vraiment plaisant. Ce dernier est aussi rétro éclairé et comprend l’essentiel des raccourcis, pour Android, mais aussi pour l’univers Microsoft. C’est un périphérique versatile et s’accommodant très bien d’un pilote HID des familles.

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La taille réduite de son trackpad est déroutante au début, et le placement des boutons simulant les clics droit et gauche, pour le moins déroutant. Néanmoins, on s’en sert pour ainsi dire jamais, et le jeu des raccourcis par les touches du clavier font très bien le job. Sa portée n’a jamais pu être mise à défaut, même à des distances de l’ordre de 8m. Du très bon.

La recharge de sa batterie se fait en le connectant au câble USB, et peut donc rester un élément autonome évitant la pénurie de piles à la maison. A l’usage, et sans pour autant le mettre en recharge systématique, il n’est jamais tombé à plat en mains. Un interrupteur on/off sur la tranche permet, il est vrai, de limiter les risques de sortie de veille intempestifs.

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Supports de stockage

L’alimentation du boitier ne fournissant que 1.5A, il est chaudement recommandé pour les disques durs externes autoalimentés sur l’USB d’être accompagnée d’un hub alimenté pour garantir leur fonctionnement stable et serein.
De même, une fois le dongle du mini clavier branché, il ne reste qu’un seul port USB libre. C’est suffisant pour une clef si le reste est disponible sur le réseau en appoint, mais trop peu en cas de disque dur externe nécessitant deux ports pour être alimenté.
Pour ce qui est des formats de partition reconnus, la box de SEDEA s’accommode en lecture / écriture de FAT32, de NTFS en lecture, mais absolument pas des formats HFS et HFS+ propres à MacOS X. Vous voilà prévenus.

Réseau

Question connectique, le WiFi dispose d’une bonne accroche, et son installation avec le clavier physique est du coup beaucoup plus simple pour les clefs à rallonge qu’avec un clavier virtuel. La partie Ethernet fonctionne sans anicroches, et pour peu que vous ayez une box en DHCP, est sans souci particulier.
Vous disposez d’un NAS et de partages SAMBA, NFS ou plus simplement de partages réseaux ? Android ne vient pas avec un support natif de ces protocoles dans ses versions mobiles, mais leur support est présent ici d’office au travers d’un explorateur réseau placé dans la section applications. Il permet de monter les points de stockages et d’aller chercher directement vos contenus.

Performances


Antutu-Benchmark-Logo1Comme sur PC, les benchmarks synthétiques sont légion sous Android, et sont censé donner une vue sur les performances intrinsèques de chaque plateforme. Cela dit, des terminaux Android savent afficher des scores très impressionnants sans pour autant assurer les fonctionnalités qu’on attend d’eux, en particulier en matière de décodage vidéo HD.

Avec un score très modeste de 1880 sous AnTuTu, on constate que la partie CPU/GPU n’est pas une brute. Une des raisons tient à l’absence de support de l’A9 embarqué des instructions NEON. Dans l’univers on ne peut plus modulaire des designs ARM, NEON représente s’il l’on veut simplifier l’équivalent de MMX / SSE dans le x86.

SEDEA_Android_TVarmLe GPU (licence ARM MALI-400 MP1, simple cœur à 400Mhz) est assez basique, mais se révèle en réalité très suffisant pour pas mal de jeux classiques de l’univers mobile, comme Angy Birds ou Temple Run par exemple. Il a l’avantage certain d’être très compatible avec beaucoup de jeux du marché, même s’il n’offrira pas les performances et le raffinement dans le rendu d’un Tegra ou d’un PowerVR de dernière génération.

Navigation

Bon point à mettre au crédit de la société française SEDEA : la présence d'un manuel exhaustif en français correct, permettant aux tous nouveaux utilisateurs pas encore acoutumés à Android de découvrir sans peine leur nouvel environnement. Les instructions sont complètes et permettent de découvrir les raccourcis indispensables pour l'utilisation de l'OS de Google à partir du clavier. Un parcours utile pour ne pas se sentir frustré rapidement.

Dans l’OS

Android-2.3-GingerbreadLe terminal se montre globalement bien réactif. Le temps de démarrage à froid revient à environ 2 minutes dès la mise sous tension.
L’utilisation du launcher revient à une surcouche de raccourcis pour les principales applications. Ce dernier n’est pas configurable, et pointera toujours sur les applications natives d’Android pour la galerie d’images, le lecteur vidéo, la musique et le navigateur. C’est simple, voire simpliste, mais cela assure une prise en main immédiate et une utilisation sans attendre des principales fonctionnalités.
Il n’est toutefois pas possible d’intégrer des raccourcis personnels sur cet écran, pas plus que de configurer les programmes appelés par défaut pour chaque fonctionnalité. Dommage, mais pas gravissime. Un accès direct aux applications en un clic suffit pour retrouver toutes les alternatives.
Chose très appréciable pour un Android, un explorateur de fichiers et du réseau sont présent d’office, et permettent de gérer facilement les fichiers et les supports de stockage sans avoir à courir sur le Google Play pour s’en procurer.

Sur le Web

La box est fournie avec le navigateur par défaut de Gingerbread  et flash préinstallé. Un écran d’accueil permet d’accéder rapidement aux favoris, grâce à une grille bien dimensionnée pour la navigation sur un écran de télévision. Fourni avec Flash préinstallé sur la version de test, la grande majorité des sites est consultable, dans des proportions de performances identiques à une tablette ou un Smartphone milieu de gamme.
La combinaison avec le mini-clavier est plus agréable que des solutions de box de FAI, et bien que très court, le trackpad permet d’atteindre correctement les éléments que l’on désire pointer après quelques minutes pour s’y accommoder. La saisie se fait sans encombre avec le même laps de prise en mains.
Le combo offre un confort de navigation appréciable pour la consultation de contenus, mais n’est clairement pas adapté la frappe et navigation intense, tout en restant à des années lumières de la saisie laborieuse sur un clavier virtuel avec un dispositif de pointage.
S’il est fonctionnel, le navigateur peut être avantageusement remplacé par Opera ou Firefox, facilitant ainsi la synchronisation avec vos signets, mots de passes, et favoris, et un regain de fonctionnalités. Malheureusement, Chrome reste réduit à Android 4.x et ne trouvera pas le chemin du SEDEA en l’état actuel de sa ROM. Dommage, mais pas gravissime.

La messagerie

Pour la gestion des mails, deux solutions de base sont disponibles. D’une part l’application Gmail dédiée au service de Google, et l’application de mail classique, multi-comptes et permettant d’aller récupérer en IMAP ou SMTP / POP son courrier. Classique et complètes, ces applications s’intègrent très bien dans l’environnement d’Android. Toutefois, le système de notifications est à configurer pour éviter d’être trop souvent prévenu de l’arrivée de messages pendant que l’on fait totalement autre chose en plein écran. C’est une déformation de l’hyper-connectivité d’un OS pensé pour la mobilité en premier but, qui peut être au début un petit peu agaçant.
D’autre part, aucun souci pour intégrer les services de messagerie instantanée, quel que soit le protocole (GTalk, MSN, AIM, Yahoo), pléthore d’applications multi ou mono-protocole sont disponibles.

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Multimédia

Photos

Par défaut, la galerie de base d’Android fait très bien le job, avec une génération des miniatures relativement rapide et un affichage aisé des clichés à disposition. Comme d’habitude, la fluidité est au rendez-vous lorsque tout est bien indexé, donc attendez-vous à quelques instants de patience avant de scruter les clichés de vacance de tonton Gilbert tirés de sa clef fraichement insérée. Cette section est donc fonctionnelle sortie de la boîte sans aucun problème.

Musique

deezerLa partie musique d’Android est spartiate, limité en formats, mais reste assez efficace pour parcourir des répertoires de MP3 et de Ogg Vorbis pré-classés sans encombre. Ne vous attendez pas à un Jukebox racé et gavé de fonctionnalités pour pilote votre ambiance de manière autonome, mais du strict minimum pour écouter vos contenus. Si vous possédez des albums en FLAC, MPC ou autres formats lossless plus ou moins exotiques, un tour sur le Google Play s’impose, pour un Winamp, PowerAMP ou Andless.
Deezer est préinstallé, et si Spotify est plus votre tasse de thé, il y a de quoi en magasin pour quelques minutes de téléchargement. De la même manière, les radios en ligne, du monde entier sont accessibles via une application (TuneIn par exemple), ou leur propre application.
Si votre truc est plus l’organisation de vos contenus, là encore, le choix d’un lecteur additionnel s’impose.

Home-Cinéma

Les fichiers utilisés pour la mise à l’épreuve en matière de Home-Cinema sont composés de et à partir du Blu-Ray de Hugo Cabré. Au-delà des considérations artistiques du film, ce dernier offre des scènes complexes poussant le bitrate de la galette compressée en AVC et DTS-MA pour la pise son en VO légèrement sous les 30Mb/s. Autant dire que son ISO ne fait pas de quartier pour les diffuseurs modernes devant prétendre à rendre de manière optimale des contenus en haute définition, et propose une image et un mixage « kitabass » du meilleur aloi.

Tous les fichiers de test ont été produits à partir de cette source, sur la séquence de l’accident de locomotive, entre 1h23 et 1h27, avec pour formats :
Conteneur MKV avec sous-titres intégrés : -H264/1080p@24i/s en High Profile + PCM 16Bit -H264/720p@24i/s en High Profile + AC3 5.1 640kbps -H264/720p@24i/s en Low Profile + AAC 5.1 VBR -MP4/720p@24i/s + ACC Stéréo VBR
Conteneur AVI avec sous titres externes :  -XVID/1080p@24i/s + PCM 16Bit -XVID/720p@24i/s + AC3 5.1 640kps -MP4/720p@24i/s + MP3 Stéréo 320Kbps
Et pour finir, un échantillon en 4K (pour information, résolution de 4096x2304@24i/s) issu d’une caméra RED EPIC, en AVC high Profile L5.1 avec une piste son en AAC VBR Stéréo, pour un bitrate moyen tournant autour des 29Mb/s. Cette vidéo de démonstrations d’1m30 n’entrera pas en compte dans l’appréciation finale, mais permet de donner un étalon de qualité et d’évolutivité d’une solution HC.

Autant ne pas aller par quatre chemins : le lecteur accessible par défaut est capable, mais insuffisant sur quelques éléments. La plage de formats supportés est large, mais les options de rendu absentes mis à part quelques réglages basiques de propriétés de l’image (format, luminosité…).
Mis à part l’échantillon en résolution 4K, tous les autres extraits sont passés sans problème, avec les sous titres embarqués (pour les conteneurs MKV) et en externe.
Le support de fonctionnalités comme les sous titres fonctionne, mais avec une plage de tailles de police inexploitable dans du 720p ou du 1080p.
Heureusement, il existe des alternatives solides. Actuelles et à venir…voyons ce que cette petite boîte nous autorise à explorer !
{menu   Les alternatives pour la vidéo}

Les alternatives pour la vidéo

MX Player

Très bien implanté dans le paysage Android des logiciels de lecture vidéo versatiles et alternatifs, ce dernier fonctionne avec les honneurs dans sa version pour ARMv7 sans NEON. Tous les formats supportés fonctionnent avec l’accélération matérielle activée, et cette fois, les réglages offerts pour les sous titres permettent une expérience complète  pour les amoureux de la VOST.
Il reste qu’un petit souci vient ternir légèrement (temporairement ?) le tableau. Un artefact constant est présent sur la droite des vidéos lues avec MX Player. C’est légèrement perturbant, mais sera certainement fixé à terme. Du reste, n’espérez rien de la désactivation de l’accélération, cette dernière ne permettra pas la diffusion de vidéos HD, même en 720p.

VLC

vlc-androidEncore en version beta, VideoLan Client est la transposition du célèbre lecteur versatile sous Linux, Windows et OSX vers l’OS mobile de Google. Ce n’est pas pour ainsi dire un portage, mais une véritable version à part entière pensée pour le mobile et les tablettes. Fort de son intégration de FFmpeg, il bénéficie d’une très bonne compatibilité de formats, mais se révèle dans sa version actuelle sous Android, exigeant sur les instructions ARM présentes sur le SoC. Ce dernier réclame en effet que la partie NEON des ARMv7 soit présente au minimum. Ceci exclue de facto les appareils et tablettes équipés de nVidia Tegra 2 si cela peut consoler.
En ce qui concerne notre boitier SEDEA, VLC s’installe sans encombre depuis le store et étend d’office les formats supportés. Mais supporte-t-il l’accélération matérielle pour autant ? Eh bien non, VLC en son état actuel (Beta 2) ne permet pas de profiter de l’accélération matérielle du boitier, et au mieux rame, au pire, plante. L’avenir permettra d’y voir plus clair, le développement étant encore en cours, mais il est à espérer que celle alternative s’ouvre. D’autant plus que VLC est un point d’entrée connu pour le multiposte de certains FAI. Son cas est à surveiller donc.

XBMC

Encore à l’échelle d’un développement balbutiant, XBMC représente pourtant le sésame du Home Cinéma de salon, à la fois ergonomique (en particulier pour sa petite amie), que complet dans les formats supportés, et sa diabolique gestion des contenus en médiathèque via ses scrappers. Présent dans quelques solutions commerciales, comme la Boxee, le logiciel comprend une somme d’itérations sur maintenant quasiment tous les OS modernes, de Linux à iOS, en passant par Windows ou l’ancêtre XBoX 1 qui a vu naître le projet initial.
Pour le moment, les APK des nightlies disponibles ne fonctionnent pas sur le boitier. C’est un peu décevant, mais à l’échelle du projet, ce n’est ni étonnant ni décourageant. Les progrès sont rapides, les versions s’enchainent, et la communauté rôdant autour est active.
A l’image de l’Apple TV2, dont le succès a été quelque par conditionné par l’existence d’XBMC comme alternative universelle aux limitations de base, le suivi de son développement pour Android est susceptible de faire basculer les usages et l’intérêt grandissant pour ces boitiers vers une plateforme / passerelle multimédia digne de ce nom.

Jeux

Natifs Android

angry-birds-androidComme évoqué plus haut, le GPU et le CPU du SoC embarqué sur la box ne sont pas des foudres de puissance. Néanmoins, le jeu est tout à fait possible. Des softs comme Temple Run et la fameuse série des Angry Birds (Space compris) passent sans souci. 
Néanmoins, un élément marquant se fait rapidement ressentir : ces jeux restent pour l’essentiel pensés pour le tactile, et les sensations de gameplay, via le mini clavier s’en retrouvent altérées. C’est le prix à payer d’un OS pensé pour le tactile et dont la majeur partie des terminaux n’ont plus de clavier physique.
En l’occurrence, l’empêchement n’est donc pas imputable au boitier lui-même, mais à la structuration de l’offre qui n’est pas vraiment pensée pour ce genre d’usages.

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Emulateurs – Retrogaming

A ce petit jeu-là, le SEDEA assure le service. En branchant simplement une vieille manette reconnue sous Windows, et couplé avec quelques émulateurs de qualité (en l’occurrence MD.EMU, PCE.EM, NES.EMU, SuperGNES) et une collection de roms, le boitier se révèle un redoutable allié du rétro-gaming. Idéal pour tous les âges et, il faut le dire, bien agréable.

Conclusion

SEDEA_Android_TV3Cette offre de boitier sous Android ressemble à s’y méprendre à une déclinaison d’un Apple TV plus ouverte, plus accessible, et d’une vraie alternative aux passerelles multimédia dont le marché est en plein effondrement.
Beaucoup de constructeurs de passerelles et de disques durs multimédias s’étaient engouffré dans la brèche en allant de leur solution. Pas toutes très bien fignolés, ni ergonomiques, certaines d’entre elles passaient à côté du store de Google et n’offraient pas une expérience de navigation très pertinente. Ici, dans un encombrement restreint, le boitier de SEDEA permet de rendre connectée à un coût raisonnable n’importe que diffuseur équipé de HDMI, avec le potentiel prometteur d’une offre encore jeune de voir son patrimoine applicatif s’étoffer et évoluer vers une solution solide de remplacement d’un PC-HC ou d’une box d’opérateur.

La comparaison avec une box d’opérateur est compliquée dans le cas présent. L’absence de tuner DVB-T empêche de considérer le boitier comme une alternative pour les non-dégroupés afin d’en faire une box capable d’enregistrer et lire tous les programmes TV par exemple.
Le développement de l’offre légale sur le Google Play permet déjà d’accéder aux catalogues de VOD de Google, Warner, Sony, et maintenant pas mal d’applications de bouquets de FAI ou de Canal+ qui vous permettront de profiter de la télévision en multiposte et du replay.

SEDEA-Android-TV2Tout additionné avec les services supplémentaires offerts par la plateforme Android en font au final un PC léger et fonctionnel. Nous ne saurions vous recommander d’y faire de la bureautique, mais le potentiel y est pourtant, puisqu’il suffit d’un Office Suite Pro ou d’un QuickOffice pour retoucher un document depuis votre canapé. Si l’on ajoute à cela Facebook, Youtube et tout ce que l’on retrouve aujourd’hui sur n’importe quel Smartphone Android, plus aucun service n’est manquant à l’appel de ces terminaux.

Du reste, nous restons en face d’une solution on ne peut plus envisageable pour alimenter la TV de la chambre en complément de la box principale, des enfants ou dans une utilisation en espace restreint (caravane / camping-car) de par sa faible consommation et la plage d’usages accessibles en quelques clics.

L’ouverture de la plateforme est annonciatrice d’apports importants à l’offre de base. A ce titre, ce produit n'est pas un sans faute (on aimerait ça et là un peu plus de resources et de finition de l'offre multimédia) mais il est à surveiller de très près pour qui veut un équipement simple et évolutif à un coût correct, 125 euros environ, ou est un tant soit peu amateur de bidouille pour faire évoluer son boitier en fonctionnalités.

 

plus  moins
fleche Evolutivité d'Android
fleche Son mini clavier 
fleche Faible encombrement
fleche Absence de câbles utiles pour la connectique embarquée
fleche Manque de ports USB
fleche Un OS parfois trop orienté "tactile"

Barebone Shuttle XPC SZ77R5

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{menu Introduction}
Introduction

Si l’été est généralement une période peu propice aux nouveautés, Shuttle nous a malgré tout proposé de tester le nouveau barebone XPC SZ77R5. Un modèle haut de gamme supportant les processeurs Ivy Bridge au format socket LGA1155 grâce au chipset Intel Z77, et capable d’accueillir des cartes graphiques dual slot.
S’il offre en théorie la possibilité d’assembler un PC Gamer performant et compact, ou encore une station de travail puissante, qu’en est-il de la qualité du boitier ?

Montage d'un HTPC

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{menu Introduction}
Introduction

Lepa G700-MA

Pleinement convaincue du potentiel du format mini-ITX, la rédaction de 59H a décidé d’explorer plus en avant les possibilités d’un facteur de forme aussi petit en détaillant le montage d’un HTPC à ce format, avant de s’attaquer à une configuration à usage moins restreint, toujours au même format.

A partir d’une liste de composants somme toute assez réduite, vous verrez qu’il est possible de se construire une machine d’appoint, qui se voit à l’aise d’une le cadre d’une utilisation bureautique, multimédia et/ou HTPC. Nous nous proposons donc de nous assurer des limites techniques d’une telle configuration, par le biais de quelques benchmarks CPU et de quelques benchmarks de jeux pour étudier son opportunité en tant que machine à vocation vidéo-ludique.

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{menu Matériel}
Matériel

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Carte-mère Sapphire Pure White Fusion (75 euros environ) :
C’est une carte-mère au format mini-ITX (17 cm sur 17 cm), dotée d’un processeur embarqué AMD E-350, dual-core cadencé à 1.6 GHz. Elle peut supporter jusqu’ à 8 Go de mémoire vive DDR3, dispose d’un contrôleur réseau Gigabit Marvell 88E8059, d’un contrôleur AMD Hudson M-1 compatible SATA 3.0, d’un port PCI-Express 16X (câblé en 4X), d’une puce audio Realtek ALC892, compatible 7.1 et est pourvue d’une entrée S/PDIF. On retrouve en outre le chipset graphique AMD Radeon HD 6310 et propose une connectique vidéo riche comprenant des entrées  VGA, DVI et HDMI. Elle dispose de plus de quatre ports USB 2.0 et un port e-SATA.

Mémoire Kingston HyperX PC 12800 2 x 4 Go (50 euros environ) :
Il s’agit de mémoire de type DDR3 non-ECC, PC 12800, cadencée à 1600 MHz CL9 (9/9/9/27). D’un élégant bleu clair, ces barrettes disposent surtout de dissipateurs bas.

Disque dur Seagate Momentus 5400.6 500 Go (90 euros environ) :
Comme son nom l’indique, c’est un disque dur SATA 2 de 500 Go tournant à 5400 tours par minute, dans un facteur de forme 2.5 pouces. Il dispose d’un cache de 8Mo et de la technologie anti chocs G-Force.

Boîtier Antec ISK 110 VESA (environ 75 euros) :
Nous avons retenu le boîtier Antec ISK 110 VESA, assez élégant et de taille réduite qui fera bientôt l’objet d’un test plus poussé par la rédaction de 59Hardware, mais qui hélas est dépourvu de baie pour lecteur optique.

Ce qui porte le toal à environ 300 euros pour le strict minimum, encore faut-il ajouter un écran (facultatif si vous possédez une TV HD), des clavier et souris (qui peuvent être  avantageusement remplacés par un combo clavier/trackball sans fil, comptez environ 50 euros) et éventuellement un lecteur optique Blu-Ray externe (à partir de 50 euros environ), pour un total d'à peu près 400 euros hors-écran.

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{menu Protocole de test}
Protocole de test

ceuwa0oijtyyov4pgb9q.jpgNous avons testé les possibilités du processeur embarqué AMD E-350 grâce aux logiciels CineBench 11.5, 7Zip 64 Bits 9.20 et Sandra Sisoft light 2012, puis nous avons mesuré le temps nécessaire au démarrage de Windows Seven.

Ensuite, nous avons utilisé le logiciel FRAPS pour réaliser des benchmarks en cours de jeu, ainsi que les outils intégrés aux jeux (lorsque cela était possible, DoW II et RE 5 notamment), les jeux benchés étant Doom 3 (2004), Resident Evil 5 (RE 5, 2009),  Left For Dead 2 (L4D2, 2009), Fallout New Vegas (FNV, 2010) et enfin Dawn Of War II : Retribution (DOW II, 2011).

Et finalement, nous avons mesuré les températures au repos et en charge et nous avons également effectué des relevés sonores dans les mêmes conditions.
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{menu Conseils de montage}
Conseils de montage

Cela paraît cliché de dire que dans un boîtier mini-ITX, tout ne tient qu’à un millimètre près, mais on ne le réalise vraiment que lorsqu’on s’y confronte. C’est ici qu’intervient la rédaction 59H, qui vous fera profiter de son expérience et vous prodiguera quelques conseils, qui vous permettront d’éviter les principaux écueils du montage d’une telle configuration.

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1 : La prise de mesure est TRES importante, ne pas hésiter à vérifier et revérifier les longueur, largeur et hauteur de chaque composant pour éviter les drames (éviter par exemple la RAM dotée de dissipateurs thermiques trop imposants).

2 : Si vous comptez intégrer un lecteur slim, DVD ou Blu-Ray, n’oubliez pas que la connectique est différente des lecteurs au format 5.25 pouces et nécessite l’achat d’un adaptateur particulier.

3 : Prévoyez de nombreux colliers de serrage afin de faciliter le passage du flux d’air intérieur, qui se voit entravé par de nombreux câbles inamovibles.

4 : Il est également possible de remplacer les nappes SATA fournies avec chaque appareil par des nappes plus courtes, plus adaptées à l’espace restreint d’une configuration mini-ITX.

5 : Si votre carte-mère dispose d’un emplacement PCI-Express (comme c’est le cas de notre Sapphire  Pure White Fusion), vous pouvez tout à fait l’utiliser tel quel ou comme un port PCI normal, pour suppléer un chipset audio intégré peu convaincant (comme c’est le cas du Realtek ALC 892 de notre carte-mère de test) ou le montage d’une carte-tuner TV par exemple. Notez bien toutefois que les boîtiers mini-ITX disposant d’emplacements PCI-Express ont fort logiquement un facteur d’encombrement plus important que ceux qui en sont dépourvus.

6 : Vous n'êtes pas non plus à l'abri de câbles trop courts, par exemple le câble EPS de l'alimentation intégrée au boîtier Antec ISK 110 s'avère trop court pour atteindre la prise sur la carte-mère et il nous aura donc fallu passer par une rallonge.

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N'oubliez pas les colliers de serrage sinon l'intérieur de votre HTPC pourrait vite ressembler à cela ;)

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{menu Benchmarks CPU}
Benchmarks CPU

Boot de Windows Seven Basic Family 64 Bits :

48 secondes 37 centièmes, de la fin de l’initialisation du BIOS jusqu’au chargement du réseau Ethernet.

CineBench 11.5 :

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Benchmark CPU : 0.59
Benchmark GPU : 7.39 FPS
Benchmark GPU + GTX 460 : 9.42 FPS

A titre de comparaison, l’Intel Atom D525 obtient exactement le même score pour le même exercice, tandis qu’un AMD Neo L325 (de la génération précédente) obtient 0.66 (à titre de comparaison, un Intel i5 2500k non overclocké parvient jusqu’à un score de 5.43 …).

Le benchmark GPU + GTX 460 montre clairement les limitations du processeur central, qui ne profite guère de l’adjonction d’une carte graphique relativement puissante, phénomène qui bien évidemment se reproduira dans les tests de jeux.

7Zip 9.20 x64 :

aoha3tqjajtq9r3xav44.pngBibliothèque = 32 Mo

Compression :
Vitesse : 1735 KB/s
Utilisation CPU : 174 %
Taux : 1980 MIPS (maximum théorique)

Décompression :
Vitesse : 29432 KB/s
Utilisation CPU : 189 %
Taux : 2768 MIPS (maximum théorique)

Création d’un fichier vidéo de 4.36 Go  à partir de 92 archives de 48 Mo et d’une de 37 Mo : 3 minutes 26 secondes et 267 millièmes.

Sandra Sisoft Benchmark processeur arithmétique :

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Une fois de plus, ce benchmark met en avant les faibles ressources du processeur AMD E-350 par rapport aux modèles desktop, mais il convient de rappeler que de par son conception, son objectif est de permettre le maximum dans une plage de consommation électrique très réduite. Et, de ce point de vue, mission accomplie.

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Températures relevées :

Repos : CPU 46° / GPU 46°
En charge : en benchmark : CPU 60° / GPU 61°, en jeu : CPU 63° / GPU 63°

Relevés sonores :

Nous avons relevé 35.9 db(a) au repos et 36.7 en charge à 15 cm. Vous retrouverez d'autres relevés plus détaillés dans la partie multimédia.
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{menu Benchmarks de jeux}
Benchmarks de jeux :

Les mesures suivantes s’entendent hors boîtier dans le cas de la GTX 460, car le boîtier mini-ITX dont nous disposons ne propose pas d’emplacement PCI-Express.
Tous les détails (sauf mention contraire) ont été réglés sur le niveau le plus bas et à résolution de 800x600 pixels.

Resident Evil 5 (2009) :

Bizarrement, le chipset graphique intégré au processeur AMD E-350 s’en sort mieux sous DirectX 10 que DirectX 9, même si le framerate est clairement insuffisant pour procurer une expérience de jeu acceptable.

Après adjonction de la carte graphique EVGA GTX 460, nous avons relevé :

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Les framerates presque mirifiques (supérieurs à 30 FPS ...) ne doivent pas vous induire en erreur et vous devez bien garder à l’esprit que la première partie du benchmark variable (sur quatre) est une scène pré-calculée, ce qui inévitablement gonfle la note finale de l’exercice.

Fallout New Vegas (2010) :


N’incluant pas de benchmark, Fallout New Vegas (FNV) sera évalué par le logiciel FRAPS, à l'instar de Doom 3 et Left For Dead 2, souffrant de la même lacune.
Nous avons tout d’abord lancé plusieurs sessions de benchmarking FRAPS pendant le jeu, à l’extérieur et à l’intérieur, ce qui, on le verra par la suite, a son importance.

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Contrairement à tous les autres jeux testés, même le plus ancien (Doom 3), FNV est jouable dans des conditions presque satisfaisantes (un peu moins en extérieur, cela dit) avec le chipset intégré Radeon HD 6310, à condition d’avoir la main TRES légère sur les taquets graphiques. De plus, il est beaucoup moins sujet aux ralentissements que ses concurrents de benchmark.

Doom 3 (2004) :

Benchmarking réalisé en cours de jeu avec l’aide du logiciel FRAPS en version 3.2.7.

Réglage « tout ce qui peut être réglé sur le minimum l’est déjà » en 800x600, mais taquet des textures réglé sur moyen, car le réglage inférieur n’impacte presque pas les performances et aussi parce qu’honnêtement c’est super vilain …

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Encore une fois, comme dans le cas de Resident Evil 5, ne vous laissez pas abuser par les chiffres, Doom 3 reste injouable de par des ralentissements et autres freezes récurrents, la faute à un CPU trop famélique (cf. le très déprimant en cours de jeu 0 FPS au minimum dans le bench HD 6310 …).

Left for Dead 2 (2009) :

Tout comme Doom 3 et Fallout New Vegas, L4D2 est dépourvu de tout outil de benchmarking, encore une fois intervient le logiciel FRAPS.

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Hélas, il ne manque pas grand-chose, mais le jeu reste difficilement jouable quand le CPU est trop sollicité, quand la horde débarque par exemple … Moins gourmand, L4D1 serait, a priori, plus à la portée du couple CPU/GPU d’AMD.

Dawn of War II : Retribution (2011) :

Testé avec une résolution de 1024x768, la résolution minimale du jeu.

Test de performances intégré au jeu :

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Benchmark FRAPS :

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Une fois de plus, le couple AMD E-350 / Radeon HD 6310 se révèle insuffisant pour jouer dans de bonnes conditions, même si toutefois, dans le meilleur des cas (GTX 460), l’expérience ne se trouve pas être trop frustrante.

En conclusion à ce chapitre dédié au jeu, il apparaît que le couple AMD E-350 / Radeon HD 6310 ne tient pas la route quand il s’agit de jouer à basse résolution (sauf FNV, l’exception qui confirme la règle et dans une moindre mesure, DoW II), alors à résolution HD …

Les gains apportés par l’adjonction d’une carte graphique relativement puissante n’y change quasiment rien (il suffit de voir, entres autres, les résultats des benchmarks de DoW II notamment pour s’en convaincre). Pour une machine de jeu plus convaincante, il convient de s’orienter vers une plate-forme mini-ITX Desktop Intel 1155 ou AMD AM3 par exemple. Cela dit, il reste cependant tout à fait possible de s’adonner au vice vidéo-ludique en Flash ou goûter aux joies du jeu indépendant (Terraria, Plants VS Zombies etc. etc.), plus à même de s’accommoder d’une configuration qu’on retrouve habituellement plutôt dans des netbooks haut-de-gamme (HP, Lenovo, MSI, Sony …).
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{menu Test multimédia}
Test multimédia

Pour ce faire, nous avons utilisé un combo lecteur externe Blu-Ray / graveur DVD Samsung SE 408.

Graveur DVD / lecteur Blu-Ray externe Samsung SE-406 AB : C’est un périphérique idéal pour possesseurs de netbooks sous-équipés. Il permet de disposer d’une solution de gravure externe DVD et d’un lecteur Blu-Ray compatible 3D. Il peut également, si votre téléviseur le permet, être branché directement en USB (connexion par un câble mini-USB et une double sortie USB 2.0 en Y) et ainsi être reconnu et utilisé comme n’importe quelle clé USB.

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Doté d’un design noir sobre et élégant, de dimensions plutôt réduites (141x161x21.5 mm) et léger (environ 340 grammes), il se glisse facilement dans une sacoche et peut par exemple s’avérer très utile quand il s’agit d’installer un système d’exploitation sur un nettop Foxconn nt-535 (pour ne pas le citer …) récalcitrant à tout autre media d’installation (clé USB, carte SD notamment) … Il est livré avec un CD mais par contre sans housse de transport, dommage pour un périphérique à vocation nomade.

Contenu du CD : Une fois le CD inséré dans le lecteur, il est possible d’installer automatiquement des nouveaux firmwares pour le lecteur (grâce à un lien vers le site Samsung), la suite logicielle Cyberlink Blu-Ray Disc et contient principalement des liens pour les fichiers d’aide et de garantie en ligne sur le site de Samsung. le packaging est certes léger, mais permet à Samsung de positionner son produit dans la gamme de prix des lecteurs similaires au format 3.5 pouces.

En résumé, un bon produit pour dépannage ou utilisateur nomade, discret (plus en lecture qu’en gravure, cela va sans dire …) et léger, mais pourvu d’un bundle par contre assez léger.

En ce qui concerne l'évaluation de la qualité de la lecture vidéo, nous ne nous sommes pas limités à une appréciation subjective mais nous avons encore utilisé le logiciel FRAPS qui affiche tout aussi bien le nombre d'images par seconde d'un film que d'un jeu vidéo, l'idéal étant 24 images par seconde au cinéma. Nous avons ensuite utilisé VLC, véritable couteau suisse de la lecture vidéo.

Lecture DVD :

Aucun problème à signaler quant à lecture de DVD, que ce soit subjectivement ou objectivement (FRAPS).

Nous avons mesuré en cours de lecture 36.3 db(A) à 15 cm et 34.4 db(A) à 100 cm, ce qui s'avère plutôt silencieux, tout en sachant qu'on se situe généralement à plus d'un mètre d'un HTPC.

Lecture HD 720p et 1080p :

Encore une fois, rien à signaler, les deux formats passent sans encombres, même s'il convient de faire d'abord un tour dans les options de VLC, ne serait-ce que pour activer l'accélération matérielle du GPU.

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Nous avons relevé 36 et 34.3 db(A) à respectivement 15 et 100 cm en cours de lecture de fichier 720p ainsi que 36 et 34.5 db(a) à 15 et 100 cm pour la lecture 1080p. Autant dire que ce sera facilement couvert par le son de la vidéo, surtout en augmentant la distance entre vous et le HTPC.

Lecture Blu-Ray :

Sans surprise, la lecture de Blu-Ray se passe sans heurts, même si notre chipset s'avère incapable de rendre la 3D.

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{menu Test de l'alimentation}
Test de l'alimentation

ntojaieieomri4ij75f9.jpgLa partie alimentation repose sur un ensemble en provenance de Delta Electronics, il repose sur un convertisseur externe 100-240 Volts vers 19 Volts en courant continu sous 4.74 Ampères. Il alimente un PCB très compact et de forme allongée qui se charge de fournir le 12, 5 et 3.3 Volts.
Spécifications :

fleche 12 V sous 5 A
fleche 5 V sous 6 A
fleche 3.3 V sous 6 A
fleche -12 V sous 0.1 A
fleche +5 VSB avec 1.5 A
le 5 et le 3.3 Volts combiné ne doivent excéder 45 Watts, enfin la puissance maximale de sortie est de 80 Watts.

Protocole de test

Nous reléverons les les données au repos dans un premier temps, c'est le test 1, puis nous lancerons OCCT en position "Power supplie" cela constituera le test 2.

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Les tests de stabilité

Nous débuterons par le 12 volts, notre alimentation étant mono-rail, une seule mesure suffira.

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Rien à redire, pas de variation.

Le 5 et le 3.3 Volts

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Tout comme le 12 Volts, ils accusent une belle stabilité.

La consommation

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Nous nous y attendions, elle est extrêmement mesurée avec 3.74 Watts au repos et 7.45 en charge.

Le facteur de puissance

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Correct, sans plus, à noter que cette alimentation ne possède pas de label 80 Plus. le FP s'élève avec la consommation pour parvenir à 0.87 au maximum

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C'est le grand atout de ces cartes mini-ITX, une consommation très faible, dans notre cas l'alimentation de cet ISK 110 ne fonctionne guère plus qu'à 10% de sa capacité d'où la stabilité exemplaire des tensions principales.

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{menu Conclusion}
Conclusion

ttvtis4t0tv457zrqsab.jpgLa solution E-350 proposée par AMD s'avère convaincante dans le cas d'une utilisation "légère", à savoir bureautique, surf, et bien sûr multimedia. Elle est toutefois vite limitée en puissance de par sa consommation très faible, notamment en cas de jeux vidéo exigeants, comme les relevés l'ont montré plus haut (on n'est pourtant pas à l'abri d'une bonne surprise, à l'image de Fallout New Vegas).

Le prix assez bas de la plate-forme plaide aussi en sa faveur et met à portée pour un plus grand nombre une petite machine d'appoint qui se charge à merveille de décompression vidéo et qui peut aisément prendre place dans un salon. On ne pourra néanmoins pas trop vous recommander de joindre un disque SSD à l'ensemble pour une réactivité bluffante qui comblera (un peu) les lacunes du CPU.

 

Arctic MC001-BD Entertainment Center : le HTPC se démocratise enfin ?

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{menu Introduction}
Introduction

59hardware

Auparavant réservé aux passionnés et autres utilisateurs avancés, un PC Media Center également appelé HTPC pour Home Theater PC ou encore PCHC pour PC Home Cinéma, est un ordinateur plurifonctionnel trônant à côté de votre téléviseur et pouvant être piloté de différentes façons : clavier Media Center sans-fil, télécommande, smartphone, tablette tactile. Entièrement évolutif, ce dernier est capable de remplacer votre lecteur CD, votre lecteur DVD, votre lecteur BluRay, votre lecteur multimédia, votre enregistreur numérique, voire de se transformer en récepteur TV et en plateforme de jeu.

C’est dans cette optique qu’Arctic a développé une gamme de PC Media Center alliant silence, performance, esthétique, et confort d'utilisation dont le MC001-BD que nous testons ici et qui a la particularité d’embarquer un lecteur BluRay.

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{menu Caractéristiques techniques}

Caractéristiques techniques

vog7n5hryk6i2brd6lyn.pngCôté composants, Arctic a choisi pour son MC001-BD de s’appuyer sur un processeur double cœur Atom D525 d’Intel cadencé à 1.8 Ghz. Dotée d’une finesse de gravure de 45nm, le processeur Atom D525 qui embarque 512Ko de cache L2, est épaulé par une puce graphique Mobility ATI Radeon HD5430 bénéficiant de 80 shaders unifiés, et d’un bus mémoire de 64 bits accompagné par 512 Mo de mémoire GDDR3.

Le MC001-BD tient ainsi plus du nettop que d’un mini-PC avec à la clé, une consommation électrique réduite mais aussi un niveau de nuisances sonores peu élevée. Deux caractéristiques indispensables pour un nettop de salon.

go2oskpzoac1egmi0exi.pngCaractéristiques techniques :
arrow Constructeur : Arctic (http://www.arctic.ac)
arrow Prix moyen : 450 euros
arrow Dual Core Intel Atom D525 à 1.8 Ghz/Chipset Intel NM10
arrow 4 Go de mémoire DDR3 1333 Mhz
arrow Disque dur Hitachi 500 Go 7200 trs/min 16 Mo de cache
arrow Carte graphique ATI Mobility Radeon HD 5430 512 Mo GDDR3
arrow Contrôleur audio Realtek ALC892
arrow Lecteur Blu-ray 4x
arrow Lecteur cartes-mémoires 4 en 1 ()
arrow Windows 7 Home Premium 32 bits
arrow Sortie VGA
arrow Sortie HDMI
arrow Port réseau RJ45 10/100/1000 Ethernet
arrow 6 entrées/sorties audio mini-jack (7.1)
arrow 1 sortie optique SPDIF
arrow WiFi IEEE 802.11 b/g/n
arrow Récepteur Infra rouge
arrow 2 ports USB 3.0 à l’avant
arrow 5 ports USB 2.0 à l’arrière

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{menu Présentation}

Présentation

Réduit au strict minimum, le bundle comprend le PC Media Center, le bloc d’alimentation en deux parties 19V 60 Watts, le manuel, le CD Cyberlink contenant le logiciel de lecture BluRay 3D PowerDVD 10 BD ainsi que les logiciels PowerProducer 5, PowerDirector 7, Power2Go, PowerBackup 2 et LabelPrint 2, une antenne WiFi, ainsi qu’un câble HDMI.

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Doté d’un design assez classique, à savoir une coque en aluminium d’un côté et une coque en plastique noir de l’autre, l’Arctic MC001-BD mesure 143x40x266 mm sans son socle (161x65x275 avec socle) et offre une connectique à l’arrière assez complète : sortie HDMI, sortie VGA, sortie SPDIF, 4 sorties audio mini-jack compatible 7.1, 2 entrées audio mini-jack (entrée ligne et micro), 1 port Gigabit Lan RJ45, une antenne WiFi et 5 ports USB 2.0.

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Le choix d’une sortie VGA ou DB15 est pour le moins étrange car si cette dernière permet effectivement d’afficher une résolution Full HD sans problème, elle ne supporte en revanche pas la protection HDCP. Pas vraiment dramatique dans la mesure où, nous le supposons, rares sont les utilisateurs possédant encore un vieux téléviseur HD exempt de prise HDMI. Ce qui est le cas de certains rétroprojecteurs et vidéoprojecteurs.

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{menu A l'intérieur}

A l'intérieur

(((Un coup de chaud sur l’Arctic)))
drxnsz4hm823gfux203f.jpgUne fois l’Arctic MC001-BD démonté, on peut s’apercevoir que le système de refroidissement est entièrement passif. De quoi satisfaire ceux qui recherchent le silence presque absolu, grâce aux composants basse consommation choisis par Arctic.
La taille réduite de l’Arctic MC001-BD impose bien évidemment un système de dissipation thermique performant qui comme vous pouvez le découvrir sur l’illustration ci-contre, s’appuie sur la coque en aluminium pour dissiper la chaleur, le flux d’air frais circulant du bas vers le haut de l’Arctic MC001-BD.

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Pour vérifier l’efficacité du système de dissipation, nous avons effectué des mesures de la température au repos de la machine après 30 minutes d’inactivité du nettop, puis après une heure trente de tests intensifs initiés par Cinebench, un benchmark gratuit s’appuyant sur le logiciel de création 3D Cinema 4D de Maxon, et Furmark, un logiciel lui aussi gratuit, permettant de stresser et de tester la stabilité de la carte graphique.


C’est bien sûr le disque dur qui souffre le plus de la chaleur avec une température atteignant les 55°C alors que la température ambiante ne dépasse pas les 20°C. Une température qui n’est pas anormale mais plus élevée qu’un système ventilé (36°C). Notez qu’en utilisation normale comme la lecture multimédia, vous n’atteindrez bien sûr jamais ces températures extrêmes.

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{menu Les performances}

Les performances

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La puissance délivrée par le processeur Intel Atom D525 étant très limitée, ne vous attendez pas à transformer l’Arctic MC001-BD en plateforme de jeu malgré la présence de l’ATI Mobility radeon HD5430 qui a bien du mal à atteindre les 25 images/s dans une résolution de 1024x768 pixels avec les titres les plus courants (Dirt3, Hot Pursuit, Deus Ex, Rage, Crysis 2, Metro 2033, etc). Alors imaginez en Full HD. Tout au plus pourrez-vous jouer à des petits jeux indépendants ou des jeux via votre navigateur Internet qui sont très peu gourmands en ressources.


Côté multimédia, le couple Atom D525 et Radeon mobility HD5430 offre d’excellentes performances en haute définition à commencer par le taux moyen d’occupation du processeur qui dépasse rarement les 26%, même lors de la lecture d’un Blu-ray ou d’un fichier au format Matroska. Notamment grâce à l’accélération matérielle du GPU supportée via le logiciel PowerDVD 10 mais aussi d’autres logiciels tels que FFDShow, Media Player Home Cinema, VLC, TotalMedia HomeTheatre, WinDVD, etc. Malgré ce taux d’occupation réduit, l’Atom D525 reste très peu à l’aise avec le multitâche et souffre dès qu’on le sollicite un peu trop. Ce qui est par exemple le cas pour la retouche photo, mais aussi le montage et la conversion audio/vidéo. La conversion d’un fichier H.264 de 2,7 Go ayant par exemple nécessité plus de 60 minutes contre moins de 15 minutes avec un « simple » Core i3 2100.

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Il est toutefois bon de souligner pour finir, que l’Arctic MC001-BD n’a consommé en moyenne que 44 Watts lors de nos phases de lecture Blu-ray contre 56 Watts lors des tests intensifs et 19 Watts au repos.

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{menu Conclusion}

Conclusion

fx9hkk9zijqu7arx9762.pngProposé aux alentours de 700 euros, l’Arctic MC001-BD est livré sans télécommande et sans Tuner TV. De quoi non seulement alléger la facture, mais surtout de quoi offrir la liberté à l’utilisateur de choisir la télécommande adaptée à son budget et ses besoins.

A ce titre, il est bon de souligner qu’Arctic prévoit de publier dans le courant du mois de novembre, une application compatible Android et iPhone/iPod Touch permettant de piloter le MC001-BD. Il faudra toutefois veiller à installer la version serveur qui est d’ores et déjà disponible au téléchargement sur le site du constructeur, l’application se nommera Remote MC, quelques impressions d’écran :

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D’autres alternatives existent aussi à commencer par inControl, NControl ou encore Intelliremote, la liste n’étant bien sûr pas exhaustive.

 Complet, silencieux, performant et proposé au prix moyen de 450 euros, l’Arctic MC001-BD offre un excellent rapport qualité/prix mais aussi une garantie constructeur de deux ans. Hormis un design discutable, les gouts et les couleurs étant différents d’une personne à l’autre, il n’y a pas grand-chose à reprocher à l’Arctic MC001-BD. Si ce n’est peut-être le choix d’un lecteur Blu-ray à tiroir beaucoup moins confortable à l’usage qu’un modèle « mange-disque » du fait de l’orientation verticale du nettop.

arrow Performances multimédia
arrow Consommation
arrow Silencieux
arrow WiFi
arrow USB 3.0
arrow Windows 7
arrow Prix
Finition
arrow Lecteur Blu-ray à tiroir
arrow Pas prêt à l’emploi, léger paramétrage à prévoir

Shuttle XPC SH67H3 : enfin un barebone performant et silencieux ?

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{menu Introduction}

Introduction

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Shuttle commercialise avec le SH67H3, un nouveau barebone XPC dédié à la plateforme Sandy Bridge d’Intel. Comme son nom l’indique, le SH67H3 s’appuie sur le chipset H67 Express d’Intel qui fournit les connectiques nécessaires à l’exploitation de l’IGP en plus de supporter le format socket LGA 1155 compatible avec les derniers Core i3/i5/i7, et jusqu’à 16 Go de mémoire DDR3 réparti sur quatre slots. Avoisinant les 290 euros et de par ses fonctions, le Shuttle XPC barebone SH67H3 ne se limite pas à un usage bureautique et semble satisfaire aux exigences d’une centrale multimédia de salon. Vérifions concrètement que Shuttle a su rester fidèle à sa réputation en proposant avec le SH67H3, un barebone capable d’allier performances, silence de fonctionnement et élégance…

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{menu Présentation extérieur}

Présentation extérieur
Fidèle à ses principes, Shuttle offre avec ce SH67H3 un barebone compact (208 x 323 x 189 mm), épuré et malgré tout très élégant avec sa robe en aluminium brossé de couleur noir mat. A noter que le châssis est lui-même en aluminium, ce qui confère au barebone une grande légèreté (3.6 Kg) mais aussi résistance à la corrosion bien meilleure que l’acier ainsi qu’une absorption des vibrations légèrement plus performante.

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La façade avant est dépourvu de clapet amovible permettant de dissimuler un lecteur/graveur optique, et offre un emplacement 5 pouces ¼ et 3 pouces ½ ainsi qu’une « baie ouverte » regroupant le bouton de mise sous tension, le reset et les connectiques : 2 ports USB 3.0, un port eSATA, une entrée micro et une sortie casque au format mini-jack. Doté des mêmes caractéristiques techniques, le barebone SH67H7 offre quant à lui une façade avant doté de clapets amovibles pour à peine dix euros de plus que le SH67H3.

Plutôt classique, on retrouve à l’arrière trois vis à main permettant de démonter la coque monobloc en aluminium brossé noir, ainsi qu’un panneau de connectique offrant deux sorties vidéo (HDMI 1.4a et DVI compatibles HDCP, Full HD et 3D stéréoscopique) permettant d’exploiter l’IGP HD2000/HD3000 des processeurs Sandy Bridge ainsi que quatre ports USB 2.0, deux ports USB 3.0, une prise Gigabit RJ45, un port eSATA, sans oublier les cinq entrées/sorties au format mini-jack accompagnées par la sortie audio S/PDIF gérées par la puce audio Realtek ALC888 offrant 7.1 canaux.

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L’ensemble est sobre, harmonieux, et des aérations ont été prévues de chaque côté pour participer au refroidissement du barebone. Dommage que les aérations côté carte graphique ne soit pas plus conséquentes pour un meilleur refroidissement. Le reste est très classique avec la présence de quatre patins en caoutchouc antidérapant qui participent activement à la réduction des nuisances sonores en absorbant les vibrations.

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{menu Présentation intérieur}

L’intérieur

Malgré les dimensions réduites du SH67H3, on découvre une cage amovible retenue par deux vis, dotée d’un emplacement 5 pouces ¼ et de deux emplacements 3 pouces ½. Vous devrez par conséquent prévoir un adaptateur dans le cas de l’installation d’un disque SSD. Une fois cette cage retirée, le reste est parfaitement accessible et autorise un montage assez facile des différents composants PC (processeur, mémoire, carte-graphique, disque dur, lecteur carte-mémoire, lecteur DVD/BluRay). Il n’y a par conséquent pas grand-chose à reprocher à l’agencement plutôt bien pensé dans l’ensemble avec ses passes câbles judicieusement placés pour bien ranger ses câbles et ainsi éviter toute sorte d’enchevêtrement pouvant nuire à la circulation de l’air et donc au refroidissement de l’ensemble.

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La carte-mère offre quant à elle un port PCI-Express câble en 16 lignes permettant d’ajouter une carte graphique simple ou double slot. En cas d’utilisation d’une solution graphique externe, l’IGP est automatiquement désactivé. Notez toutefois que dans le cas d’une carte graphique double slot, vous condamnerez le mini port PCI-Express 1x qui vous permettrait notamment d’installer une carte TV Tuner. Pour le reste, la carte-mère intègre quatre banques mémoire compatibles DDR3 jusqu’à 16 Go (4 Go max. par banque).

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S’appuyant sur le H67, rappelons que le chipset d’Intel ne permet pas à l’inverse du P67, d’ajuster le coefficient multiplicateur du processeur. Conséquence : pas de possibilités d’overclocking. Pas vraiment gênant dans la mesure où Shuttle a choisi d’équiper son SH67H3 d’une alimentation 300 Watts doté d’un circuit PFC actif et de la certification 80 Plus bronze assurant un rendement de 85% lorsque la charge de l’alimentation est de 50 %. Cette dernière offre le strict nécessaire en termes de connectiques : 2 prises d’alimentation pour la carte-mère (20+4 broches), 1 prise floppy, 1 prise PCI Express 6 broches, 2 prises PATA et pour finir 4 prises SATA.

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r0vwkdt4gznmven7upr0.jpgNotez que Shuttle propose en option une alimentation plus puissante. Estampillée PC63, cette dernière offre une puissance de 500Watts doté d’un circuit PFC actif 80Plus bronze. Ce qui aurait pu être idéal pour assembler une configuration de jeu abordable et performante, grâce par exemple à un couple Core i3 2100/GeForce GTX 560, et qui plus est, facile à transporter pour vos LAN party grâce aux dimensions réduites du SH67H3. Sauf qu’à notre connaissance, aucun revendeur ne propose de barebone XPC SH67H3 équipée d’une telle alimentation.

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{menu Les caractéristiques techniques}

Les caractéristiques techniques.

SHUTTLE XPC SH67H3

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arrow
Dimensions : 208 x 323 x 189 mm
arrow Poids : 3.6 Kg
arrow Format socket LGA 1155 (supporte les processeurs Core i3/i5 et i7 dont le TDP est inférieur à 95 Watts)
arrow Chipset Intel H67 avec support du JBOD et des niveaux de RAID 0, 1, 5 et 10
arrow Alimentation 300 Watts 80Plus bronze (deux rails 12V/16A, 5V/15A et 3.3V/12A)
arrow 4 emplacements mémoire DDR3 1066/1333Mhz (jusqu’à 16 Go)
arrow Puce audio 7.1 canaux Realtek ALC888Réseau 10/100/1000 Mbps
arrow 1 port PCI-Express 16x 2.0
arrow 1 port PCI-Express 1x 2.0
arrow 1 mini port PCI-Express 1x pour l’installation optionnelle d’un module WiFi 802.11n
arrow 2 ports S-ATA 3Gbps
arrow 2 ports S-ATA 6 Gbps

Connectiques extérieures :
arrow 2 ports S-ATA 3
arrow 4 ports USB 2.0
arrow 1 port eS-ATA
arrow 1 sortie HDMI 1.4a
arrow 1 sortie DVI-I
arrow 1 sortie S/PDIF
arrow 5 entrées/sorties audio mini-jack
arrow 1 port RJ45 Gigabit
arrow 1 bouton Clear CMOS
arrow 1 entrée micro mini-jack à l’avant
arrow 1 sortie casque mini-jack à l’avant
arrow 2 ports USB 3.0 à l’avant

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{menu Le refroidissement}

Le refroidissement

Le système de refroidissement du SH67H3 repose sur les aérations latérales ainsi que sur un système propriétaire I.C.E. (Integrated Cooling Engine) se composant d’une embase en cuivre reliée par trois caloducs à un radiateur fixé à l’arrière du barebone et surmonté par un ventilateur 92 mm muni d’une prise quatre broches permettant d’être dynamiquement contrôlé en fonction de la température. C’est ce dernier qui est chargé d’évacuer tout l’air chaud accumulé dans le barebone, aucun autre ventilateur n’équipant le SH67H3. Le constructeur préconise par ailleurs de ne pas installer de processeur dont le TDP serait supérieur à 95 Watts, ce qui vous permettra tout au plus d’installer un Core i7-2600/2600K. Pas vraiment utile d’aller jusque-là pour un usage bureautique/Media Center, un Core i3-2100 étant plus que suffisant. Alors que certains joueurs préfèreront sans doute choisir un Core i5-2500 au risque de devoir changer l’alimentation. Shuttle propose à ce titre un outil en ligne permettant d’évaluer les besoins énergétiques de votre configuration : http://global.shuttle.com/support/power

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Pour le reste, nous avons choisi de reproduire trois scénarios d’utilisation pour mesurer les performances du système de refroidissement ainsi que les nuisances sonores et la consommation électrique à la prise : au repos, en utilisation HTPC avec la lecture des formats MPEG-4/AVC (H.264) et VC-1, et en pleine charge avec Cinebench, Prime 95 et Furmark tournant simultanément. Notez que la température ambiante était de 26°C lors de nos tests.

Core i5-2500

Chipset H67

HDD

Consommation

Nuisances sonores

Repos

35°C

37°C

42°C

109 Watts

35,7 dBA

Lecture BluRay

41°C

42°C

42°C

153 Watts

36,2 dBA

Pleine charge

59°C

62°C

42°C

197 Watts

38.9 dBA

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{menu Conclusion}

Conclusion

Fidèle à ses habitudes, Shuttle propose avec le XPC SH67H3 un barebone sobre, élégant, facile à monter, performant et parfaitement adapté à un usage Media Center. La connectique est des plus complètes et l’Intel HD Graphics supporte sans problème le décodage matériel du BluRay et du BluRay 3D avec une sollicitation du processeur extrêmement basse. Ce qui montre que le Core i5 2500 que nous avons utilisé pour ce test est largement suffisant pour un usage Media Center.

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La qualité de fabrication est exemplaire, l’agencement du boitier est assez bien pensé même si nous aurions aimé voir des nappes SATA un peu plus longues. En outre, le système de refroidissement propriétaire I.C.E. offre la possibilité d’utiliser le XPC SH67H3 comme une plateforme de jeu peu encombrante en plus d’être facile à transporter, en combinant par exemple un Core i5 2400 avec une Radeon HD6870. De quoi gouter aux titres récents de manière assez confortable.

 Du côté des défauts, le premier reproche que nous puissions faire se situe au niveau des nuisances sonores puisque le XPC SH67H3 n’est pas vraiment silencieux. Sans être bruyant, le système de refroidissement et l’alimentation restent audibles, même au repos. D’autre part, si de nombreux utilisateurs apprécient le côté préinstallé de Shuttle (vous n'avez plus qu’à ajouter un processeur, de la mémoire, un lecteur/graveur et un disque dur), les plus exigeants jugeront au contraire que le prix de vente de ce XPC SH67H3 est un peu trop élevé puisqu’il est aujourd’hui assez facile d’assembler un mini-PC à la fois élégant, compact, performant mais surtout plus silencieux.

azsx Elégance
azsx Dimensions
azsx Agencement
azsx Connectique complète
azsx Qualité de fabrication
azsx Parfait pour une utilisation Home Cinema/Media Cente

azsx Prix
azsx Pas silencieux

Test : boîtier mutimédia HD sans disque de chez Asus : O!Play Air

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{menu Introduction et présentation}
Introduction

Si d’habitude vous retrouvez des produits Asus dans nos colonnes c’est plutôt du côté des cartes mères, cartes graphiques ou encore des portables. Mais aujourd’hui les choses changent et nous vous proposons un test d’un boîtier multimédia externe : l’O!Play.
Il s’agit d’un boîtier qui, sur le papier, possède de beaux atouts : compatible HD il est équipé d’une sortie HDMI

Présentation du boîtier

Asus O!Play Asus O!Play Asus O!Play


L’O!Play est relativement compact, il n’est pas plus encombrant que deux disques durs 3.5 pouces posés l’un sur l’autre. Sur l’avant trois voyants : Power, Wifi et Storage s’allument suivant les différents états du boîtier ; je vous laisse deviner lesquels …

L’arrière est dédié aux sorties audio/vidéo avec une prise HDMI ainsi qu’un triplé de connecteurs RCA (Vidéo et audio stéréo) ; une sortie audio-numérique (optique) est également de la partie. Pour finir, le connecteur Ethernet ainsi que la prise d’alimentation sont  à l’arrière.

Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play

Asus O!Play

Sur le flan droit nous retrouvons le lecteur de cartes (SD et SDHC, MMC, MS/MS DUO et Compact Flash). Pour finir sur le flanc gauche, on a le connecteur eSata ainsi qu’une prise USB.

Asus O!Play
  Asus O!Play

La télécommande livrée avec le boîtier reprend le même concept de base : sobre discret et efficace. Elle possède une bonne prise en main avec des boutons facilement identifiables. Pas de superflu, juste ce qu’il faut !

L’interface de l’O!Play

Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play Asus O!Play
Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play Asus O!Play

L’interface de gestion est bien réussie.  Elle est simple, mais permet une navigation facile et intuitive.  Chaque thème : audio, vidéo, Photos  est directement accessible ; de même que l’explorateur de fichiers et un menu permettant une copie d’une des entrées de l’O!Platy (Réseau, eSata/USB et carte mémoire) vers une des sorties (Réseau, eSata/USB et carte mémoire). Bien pratique cette petite option !

Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play
Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play

Pour le lecteur de fichiers multimédias, une prévisualisation est toujours possible. Le menu des photos a été particulièrement soigné puisqu’il est possible de les afficher par date ; mais uniquement pour les photos provenant d’une carte mémoire. Il est également possible d’afficher les détails des fichiers en cours de lecture ; pour la vidéo cela correspond aux Codecs audio/vidéo tandis que pour les images cela correspond aux infos exif (APN, taille, focale, exposition ou encore nombre d’ISO).

Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play

Enfin, le dernier menu concerne une extension online qui permet à l’O!Play, via internet, de proposer du contenu en provenance du Web. Plusieurs dizaines de chaînes de télévision (mais très peu de françaises), des centaines de Web radio. Le lecteur peut également se connecter sur les serveurs de Flickr et Picasa pour afficher des photos.

Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play
Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play

D’après les informations fournies par Asus cela ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin et d’autres nouveautés intéressantes vont arriver dans les prochains mois : un serveur FTP, un Samba et la possibilité de télécharger directement via les serveurs Bittorent. Bref de belles choses en perspective !

{mospagebreak}{menu Format compatible, taux de transferts, bruit et consommation}
Formats compatibles

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Au niveau de la compatibilité des Codecs, c’est un sans faute pour l’O!Play d’Asus : il a été capable de lire la totalité de ceux composant notre protocole de test : cela va du classique Mpeg au H.264 en passant par les Divx, Xvid et WMV. La lecture a pu se faire en résolution normale, mais également avec des vidéos encodées en 720p et 1080p. Rien à redire là-dessus !

En ce qui concerne les conteneurs c’est un excellent résultat avec une parfaite maîtrise des MP4, MKV et OGM. Avec les conteneurs AVI et DIVX c’est parfait aussi ; à ceci près que les sous-titres multiples ne sont pas passés (la première piste seulement était affichée). L'Asus O!Play à également été capable de lire des images ISO de DVD ou de BD, un très bon point également !

Du côté de l’audio les grands classiques sont présents MP3, OGG, WMA mais par contre les AAC, AC3 et DTS ne sont pas supportés ; dommage.

Les images sont parfaitement lues qu’elles soient en JPEG, GIF, BMP, TIF ou PNG ; nous avons poussé jusqu'à une résolution de 15 mégapixels sans aucun souci.

Les sous-titres sont encore un point d’excellence de l’O!Play garantissant une compatibilité avec les plus grands standards. Mais en plus de la compatibilité Asus offre une gestion très fine des sous-titres : encodage, ajustement de la synchro, couleur (blanc, noir, rouge, vert, bleu et jaune), taille et enfin ajustement en hauteur ! La taille de la police possède une amplitude assez démentielle allant de 20 caractères seulement en très gros à plus de 100 caractères seulement sur une ligne ; tout le monde y trouvera son compte.

Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play
Asus O!Play
Asus O!Play Asus O!Play


Bruit


Quel bruit ? L’O!Play d’Asus est totalement silencieux : il est dépourvu de ventilateur. En effet, le boîtier ne peut accueillir de disque dur et la puce utilisée pour la lecture des fichiers multimédia ne nécessite pas de ventilation ; un refroidissement passif est suffisant.

Consommation

Pour les mêmes raisons que précédemment la consommation est très contenue avec un maximum de 7Watts en lecture ; notez que la consommation est la même en regardant un MKV en H.264 et 1080p qu’en étant sur la page d’accueil de l’O!Play.

La consommation en veille descend à 0Watts sur notre Wattmètre. Dommage par contre qu’il reste une petite diode rouge allumée sur l’avant, car même si le Wattmètre ne le mesure pas la consommation n’est pas complètement nulle…

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Conclusion

Nous voici rendus au terme de ce test avec une très bonne  impression sur ce lecteur multimédia de chez Asus !

L’O!Play a en effet été à même de lire la totalité des CoDec de notre protocole avec les classiques DivX, Xvid, WMV et les H.264 qu’ils soient en SD ou en HD (720p et 1080p). Il en est de même avec les conteneurs MKV, MP4 et OGM qui sont parfaitement reconnus avec toutes leurs options (multipistes de sous-titres et multipistes audios) ; le seul petit accroc viendra des conteneurs AVI et DivX où le boitier n’a pas été capable de lire les fichiers de sous-titres.  Mis à part ce cas le boitier propose une gestion parfaite des sous-titres : positions, tailles, couleur, synchro … tout est présent et configurable.

A l’utilisation l’O!Play se révèle très agréable : les menus sont simples et facilement compréhensibles. La navigation est fluide même lors de la lecture via le réseau. Pour les fichiers vidéos et photos des miniatures sont affichés et en cours de lecture il est possible d’obtenir un tas d’informations supplémentaires.

j1jf2xt264mkac42osub.jpgVous l’aurez compris nous avons été agréablement surpris par ce boîtier multimédia qui donne d’excellents résultats dans nos tests. Pour ne rien gâcher au plaisir le boîtier n’est pas hors de prix puisqu’il faut compter 89€ pour la version classique (le même que celui testé ici avec le Wifi et l’eSata en moins) et 119€ (prix public) pour la version « air » testée aujourd’hui ; un tarif raisonnable vu les performances et les qualités du boitier.

azsx Compatibilité CoDec (H.264, Divx HD, …)
azsx Compatibilité Conteneur (MKV entre autres...)
azsx Entièrement passif et silencieux
azsx Consommation réduite
azsx Gestion des sous-titres excellente
azsx Affichage de miniature en vidéo/photos
azsx Possibilité de faire des copies
azsx Reprise de la lecture
azsx Prix !

azsx Pas de sortie Svidéo
azsx Pas de câble HDMI dans le bundle
azsx Pas de tag ID3

Test : BEMIPMP 463, boîtier externe multimédia et HDMI à moins de 70€

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{menu Introduction}

Introduction

Encore un nouveau boîtier externe en provenance de chez Max In Power, le BEMIPMP463. Il ne s'agit pas ici d'un modèle très haut de gamme ; annoncé à un tarif de moins de 70€, il est parmi les premiers prix du marché. Pour autant que peut-on avoir pour ce prix-là ? La liste des CoDecs et des conteneurs compatibles sera-t-elle intéressante ? Bref, pour 70€ le BEMIPMP463 vaut-il le coup ? La réponse dans notre test.

BEMIMP463

Glossaire :

DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) : Protocole réseau qui permet d'attribuer automatiquement les paramètres IP d'un ordinateur (adresse IP, serveur de noms, masque, ...)
DNS (Dynamic Name System) : Serveur qui fait correspondre un nom de domaine à une adresse IP et vice et versa.
TCP/IP (Internet Protocol) : Protocole utilisé pour faire circuler des informations entre différentes machines.
FTP(s) (File Transfer Protocol ) : Protocole permettant l'échange de fichiers sur un réseau TCP/IP. Le FTPs est la version sécurisée du FTP.
HTTP(s) (Hyper Text Transfer Protocol) : Protocole de communication utilisé par le Web. Le HTTPs est également la version sécurisée du HTTP.
NFS (Network File Systeme) : Protocole permettant à un ordinateur d'utiliser des fichiers depuis un réseau.
NTP (Network Time Protocol) : Protocole permettant de synchroniser les horloges des ordinateurs depuis le réseau.
Share  : Signifie Partage en anglais,  c'est un espace de stockage partagé des données.
RAID (Redundant array of independant/inexpensive disks) : Utilisation de plusieurs disques afin d'améliorer l'ensemble. Il peut s'agir d'améliorer les performances ou l'intégrité des données

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{menu Présentation extérieur et intérieur}

Présentation extérieure et intérieure

BEMIMP463
BEMIMP463  

La coque externe est en aluminium, tandis que la face avant et l'arrière sont en plastique. Parlons un peu de la face avant d'ailleurs qui laisse quand même quelque peu à désirer. La plaque en PVC transparente se raye très facilement et ne donne pas une belle impression de l'ensemble. Quelques boutons sont présents comme Power, Stop ou encore V-mode (mode vidéo). Un lecteur de carte SD et un port USB sont également de la partie.

BEMIMP463 BEMIMP463 BEMIMP463
Photo de famille
Lecteur de carte et port USB
connectique arrière

Sur l'arrière sont placés les connecteurs audio/vidéo du BEMIMP463. Pour les vidéos il y a des composantes (RVB), du RCA et aussi une sortie HDMI. Pour l'audio il y a les classiques, et incontournables RCA et deux formats numériques.

BEMIMP463
BEMIMP463  

Le montage du disque dur se fait simplement, il suffit d'extraire l'ensemble du boîtier, de mettre en place le disque dur et de le visser à l'aide de quatre vis fournies. En dessous du disque dur il y a donc un ventilateur de 8cm extra plat.

BEMIMP463 BEMIMP463 BEMIMP463

Regardons à quoi ressemble la télécommande du BEMIPMP463. Bonne nouvelle, il ne s'agit pas d'une télécommande extra plate avec des touches difficile à utiliser. Bien que compacte, toutes les touches nécessaires semblent être là, reste maintenant à voir si le boîtier sera capable de tout gérer correctement.

BEMIMP463 BEMIMP463 BEMIMP463

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{menu Démarrage et utilisation}

Démarrage et utilisation

  BEMIMP463 BEMIMP463
 
Choix de la partition du disque
Ecran de démarrage du BEMIPMP463

Au démarrage du BEMIPMP463 il faut choisir la partition du disque à utiliser (si le disque est partionné bien évidemment). Vient ensuite le menu principal : Film, Musique, Images, Diapo et Fichier. Pour chaque menu, sauf fichier, le boîtier se charge tout seul de trouver tous les médias compatibles et les affiche sous forme de liste. En mode fichier par contre il est possible de parcourir le disque comme un explorateur classique.

BEMIMP463 BEMIMP463 BEMIMP463

Le Setup permet de régler quelques options comme le temps d'affichage des diaporamas, la langue utilisée, la sortie audio ou encore la sortie Vidéo. En sortie vidéo d'ailleurs pas de 1080p, le BEMIPMP463 ne peut sortir que du 720p ou 1080i sur sa prise HDMI.

BEMIMP463 BEMIMP463 BEMIMP463

Pour finir il faut signaler un détail rapidement gênant sur le BEMIPMP463 : sa diode bleue qui s'allume en même temps que le boîtier. Loin d'être discrète elle attire l'oeil et agace rapidement si le boîtier est posé de manière visible à côté de la télévision. Même s'il est possible de mettre un morceau de scotch dessus, il aurait été plus simple de la part d'Heden d'éviter ce genre de gadget.

  BEMIMP463 BEMIMP463

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{menu Formats multimédias supportés}

Formats multimédias supportés :

Pour ce test nous avons utilisé les fichiers mis à disposition par le site DivxTest. On retrouve des dizaines de tests à effectuer pour vérifier la compatibilité des lecteurs Divx. Voici donc la synthèse des résultats du BERMIPMP463 de chez Max In Power ; que vaut-il ?

BEMIPMP463

Les formats classiques que sont le Mepg 1/2, Divx 3/4/5/6 et Xvid sont parfaitement supportés en résolution standard. Ces mêmes CoDecs en résolution HD (720 ou 1080) refusent par contre de passer, le boîtier n'arrivant pas à les décoder. Même chose pour le H.264 et le WMV9 qui ne sont pas compatibles.

Le BEMIPMP463 acceptera les fichiers de type *.Avi, *.Divx ou *.Mp4, exit donc les MKV, OGM et WMV. Il est par contre regrettable que le lecteur ne soit pas capable de changer de piste audio dans le cas de fichiers avec plusieurs pistes, seule la première piste sera lue. Si le BEMIPMP463 est compatible avec les chapitres, il ne sera fonctionnel que sur les fichiers en .Dvix, les fichiers .Avi et .Mp4 refusant le changement de chapitre. Nous avons également remarqué un comportement étrange du BEMIPMP463, lorsqu'une vidéo intègre plusieurs pistes de sous titres il est possible de changer de piste mais pour autant les sous-titres ne s'affichent pas !

En Audio pas de problème particulier, les classiques passent à part les fichiers OGG, les DTS et les Windows Média Audi en version Pro/5.1. Pour les images il faudra se contenter du Jpeg, les autres formats ne sont pas supportés.

Pour finir les sous-titres, avec là un large panel de fichiers supportés : .srt, .sub, .ssa et .smi. Par contre les .srt ou .smi multiples ne sont pas supportés, nous avons même eu des plantages vidéo avec des fichiers de sous-titre multiples. Le BEMIPMP463 n'affiche par contre que 30 caractères par ligne maximum, ce n'est pas énorme ! En effet, les autres boîtiers multimédia tournent souvent à 40 - 50 caractères.

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{menu Bruit, consommation et taux de transfert}

Bruit, consommation et taux de transfert

Taux de transfert

Les performances du BEMIPMP463 sont bonnes, 32.5Mo/s en lecture et 26.7Mo/s en écriture c'est au-dessus de la moyenne des autres modèles déjà testés ici. Le boîtier de chez Max In Power se comporte comme un bon boîtier externe USB, même si ce n'est pas là sa fonction première.

Consommation

Déjà carton rouge pour le BEMIPMP463, quand il est éteint il consomme 0.5Watt ! C'est beaucoup trop et surtout complètement inutile. Il est regrettable que le disque dur ne passe pas en veille, du coup le BEMIPMP463 consomme une dizaine de Watts alors qu'il ne fait rien. Lors de la lecture ou du transfert d'un fichier en USB, la consommation du BEMIPMP463 passe à 11Watts, cette valeur est la plus basse de ce comparatif, mais attention le lecteur n'est capable de lire qu'un nombre restreint de CoDec.

Bruit

Le BEMIPMP463 est assez silencieux, en tout cas plus que les autres boîtiers de ce comparatif. C'est un bon point pour le BEMIPMP463 !

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{menu Conclusion}

Conclusion

BEMIMP463Il s'agit là d'un petit boîtier externe multimédia sans grande prétention vendu moins de 70€, mais pour autant a-t-il quelques atouts en main ? Les performances de ce boîtier sont en relation direct avec son prix et il ne faudra pas s'attendre à des miracles du côté du support des CoDecs. Le BEMIPMP463 sera capable de lire sans soucis les Divx, Xvid et le Mpeg 1/2 sans soucis pourvu qu'ils ne soient pas encodés en 720 ou 1080. Au rayon des absents, comme très souvent malheureusement,  le H.264 qui n'est pas supporté.

Quelques problèmes sont à signaler quand même sur les Divx : pas de multipiste audio, seule la première sera lue et les chapitres ne fonctionnent qu'avec les conteneurs .divx, pas avec les .avi ! Si les formats de sous-titre supportés sont nBEMIMP463ombreux, le BEMIPMP 463 n'est pas capable de changer de fichier dans le cas de plusieurs langues de sous-titre (.srt et .smi). Pire dans certain cas cela provoquera un plantage du boîtier externe et il faudra alors le redémarrer.

Histoire de se démarquer des autres le BEMIPMP 463 est équipé d'une prise HDMI, dont l'utilité reste à définir... En effet, si la sortie vidéo peut être montée en 720p ou 1080i (pas de 1080p) les fichiers ne peuvent être lus que s'ils sont en résolution SD, les fichiers HD ne passent pas. Il ne s'agira donc que d'un upscaling du boîtier et non pas d'un véritable boîtier capable de lire de la HD.

BEMIMP463Si sur le terrain de la vidéo il ne sort pas du lot, il se fait néanmoins remarqué sur ses taux de transfert en USB qui sont parmi les meilleurs. La consommation est aussi plus faible que les autres, mais il est regrettable d'avoir 0.5Watt "perdu" par le transformateur alors que le boîtier n'est pas alimenté ! Pour finir un autre constat en demi-teinte : les pollutions sonore et visuelle ! Si le bruit du BEMIPMP463 est assez faible, la diode bleue et l'écran LCD en façade ne vous louperont pas et attirent rapidement l'œil.



Consommation
Bruit
Taux de transfert en USB
Télécommande d'une taille confortable
Prix à moins de 70€

Pas de H.264, de MKV ni de CoDec en 720p ou 1080p
Pas compatible avec des vidéos avec des multiples pistes de sous-titres
Impossible de changer de piste audio
Diode bleue TRES et TROP voyante
Finition de la face avant

BEMIMP463

Remerciement : PCA France

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Test : Boîtier multimédia MIP MP363, enfin un vrai boîtier H.D ?

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Introduction

Les boîtiers externes multimédia se développent et sont de plus en plus prisés. Lors de nos précédents tests un des gros problèmes de nos boîtiers était un support limité des Codecs surtout HD. Dans notre cas le boîtier multimédia de chez Max In Power affiche de grosses ambitions avec un support des Codecs HD et une connectivité vraiment évoluée. Un tableau idyllique, mais tout serait-il aussi parfait qu'il y paraît ? Les réponses dans notre test avec quelques bonnes surprises, mais aussi quelques déceptions...

Max In Power MP363

Glossaire :

CoDec : Algorithme de Compression/Décompression (par exemple H.264, Divx, Xvid, ...)
Conteneur : C'est le fichier qui contient un ou plusieurs flux audio et ou vidéo encodés grâce à divers Codec (.Avi, .Mkv, .Mov, ...)
Bitrate : Vitesse de transfert des données souvent en Kbits/s
CBR
: Bitrate à vitesse constante quelque soit l'image.
VBR : Bitrate variable qui s'ajuste en fonction du type d'image.


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Articles > boîtier_externes /_cle_USB_/ reseau
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Présentation extérieure.

Le BEMIPMP363 ressemble à un petit cube noir avec une finition vernis. Sur l'avant quelques boutons pour utiliser le boîtier multimédia comme Play, Stop, Pause, ... Sont également présents un bouton On/Off et une prise USB pour y mettre une clé ou un disque externe. La partie gauche est occupée par un affichage digital qui affichera les principales informations sur le média en cours de lecture.

Max In Power MP363 Max In Power MP363

Sur le dessus une petite trappe cache une carte mini-pci Wifi. Il s'agit d'une carte de chez CNE qui, d'après le constructeur, est compatible avec la norme 802.11b/g. La carte supporte également la protection WEP et WPA. Nous vérifierons plus tard si ces normes sont respectées par le boîtier. Juste en dessous la puce de chez Realtek durant le réseau : le RTL8100.

Max In Power MP363 Max In Power MP363 Max In Power MP363

La puce s'occupant du décodage vidéo devient également visible, il s'agit d'une puce de chez Sigma Designs : l'EM8623L-LF.

Max In Power MP363

L'arrière est également bien fourni avec un large panel de connectiques. Pour la vidéo, il y de l'HDMI, du composant (Pr, Pb et Y) et du Composite RCA, il ne manque qu'une sortie S-Vidéo pour être complet. Pour l'audio il y a la classique sortie RCA et une autre en numérique optique. Une prise mini USB permet de relier le boîtier à un ordinateur pour transférer des fichiers. Le reste est composé de la prise RJ45, du connecteur d'alimentation et d'une (et une seule) prise antenne pour le Wifi.

Max In Power MP363

Présentation intérieur.

Max In Power MP363 Max In Power MP363 Max In Power MP363

L'ouverture se fait par le dessous, quatre vis montées sur des patins en caoutchouc. A l'intérieur le disque dur est plutôt à l'étroit, peu d'espace devant et encore moins derrière. Par défaut le boîtier multimédia est livré avec une nappe IDE installée. Le problème c'est que pour l'enlever il faut légèrement tordre le PCB pour le soulever un peu : ce n'est pas pratique ni facilement réalisable mais c'est quasi obligatoire pour installer un disque Sata, la nappe IDE prenant trop de place si elle reste en place..

Max In Power MP363 Max In Power MP363 Max In Power MP363
Peu de place devant et encore moins derrière
 
Max In Power MP363 Max In Power MP363
Enlever la nappe oblige à défaire légèrement le PCB

Le boîtier est compatible avec les disques 3.5 pouces mais un adaptateur est fourni pour y insérer facilement des disques durs 2.5 pouces. Le ventilateur est extra-plat, il est simplement clipsé sur l'armature plastique du boîtier.

Max In Power MP363 Max In Power MP363 Max In Power MP363
Adaptateur 2.5 pouces
Sans adaptateur 2.5p
Le ventilateur de 8cm

Pour finir la télécommande qui pour une fois n'est pas extra-plate. Elle est facile à prendre en main et possède bon nombre de fonctions. Dommage que pour le moment certaines soient complètement inutiles, nous en reparlerons dans le test.

Max In Power MP363 Max In Power MP363 Max In Power MP363

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Installation et premier démarage.

Max In Power MP363 Max In Power MP363 Max In Power MP363

Pas d'installation, on branche le BEMIPMP363 et il suffit de le démarrer pour arriver au menu principal. Suivant l'endroit où est stocké le média à lire il suffit de choisir la source, le type de média et c'est parti.

Max In Power MP363 Max In Power MP363 Max In Power MP363
Max In Power MP363 Max In Power MP363 Max In Power MP363

Pour pouvoir utiliser les fonctions réseau (Wifi ou RJ45) du BEMIPMP363 il est nécessaire de le configurer. En effet, celui-ci ne peux pas récupérer directement une adresse sur le réseau par un serveur DHCP il faut lui spécifier son adresse et son masque de sous réseau. Il faut ensuite spécifier l'adresse IP de l'ordinateur où sont stocké les médias, on ne peut pas explorer le réseau. Sur l'ordinateur client il faut absolument que les fichiers soient dans un répertoire nommé MEDIA à la racine du disque C. C'est dommage de restreindre autant la lecture de fichier depuis le réseau.

 

Voici pour finir un petit film de l'écran du BEMIPMP363 pendant la lecture d'un média. La petite animation qui tourne en dessous du temps de lecture peut rapidement devenir gênante : ça clignote beaucoup et attire facilement l'œil.

{flv}BEMIPMP363{/flv}

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Formats multimédias supportés :

Pour ce test nous avons utilisé les fichiers mis à disposition par le site DivxTest. On retrouve des dizaines de tests à effectuer pour vérifier la compatibilité des lecteurs Divx. Voici donc la synthèse des résultats du BEMIPMP363 de chez Max In Power

Codecs Audio :
WAV, MP3 CBR, VBR, Pro et 5.1 : Oui
AAC et OGG : Non
WMA9 CBR et VBR : Oui
WMA9 Pro 2.0 et 5.1 : Oui
AC3 / DTS : Oui / Non
Tags ID3 : Non

Images :
JPEG
GIF
BMP
PNG

Codecs Vidéos :
Mpeg 1 et 2 : Oui
Mpeg 2 HD 720p et 1080p : Oui
DivX 3 : Oui (Bitrate 6000Kb/s Ok)
DivX 3 HD 720p et 1080i : Oui
Xvid : Oui
DivX  6 : Oui (Bitrate 4500Kb/s Ok)
DivX 6 HD 720p et 1080i : Oui
Custom bFrames/Matrix/Qpel/Gmc : Oui/Oui/Oui/Oui
Mpeg 4 AVC (H.264) : Oui (Bitrate 6000Kb/s Ok)
Mpeg 4 AVC (H264) 720p et 1080i : Oui
WMV9 : Oui (Bitrate 6000Kb/s Ok)
WMV9 720p et 1080i : Oui

Conteneur des fichiers vidéos
Extension : *.AVI, *.DivX, *.MP4
Mpeg 4 + Mp3 2.0 en CBR /VBR : Oui/Oui
Mpeg 4 + AC3 5.1 : Oui
Mpeg 4 et multiples pistes son (Mp3 ou AC3) : Non, pas de changement de piste possible.
Mpeg 4 chapitré / Menus: Oui/Non
Mpeg 4 avec sous titres multiples : Non

Extension : *.MKV et *.OGM
Non supporté.

Extension : *.WMV
WMV9 + WMA9 CBR et VBR : Oui
WMV9 + WMA9 et multipiste audio : Oui

Sous titre :
Fichier Avi avec sous-titres incorporés : Non pour le moment.
Formats de sous-titres supportés : Aucun pour l'instant.

Cliquez pour agrandir l'image Le BEMIPMP363 supporte tous les Codecs de ce test et avec en plus des bitrates élevés. Rien à dire de ce côté là, idem pour les conteneurs où les grands classiques sont supportés, à l'exception quand même des fichiers MKV (norme Matroska), voilà qui est dommage. Le gros problème, enfin les deux gros problèmes, du BEMIPMP363 sont les sous-titres non supportés et l'impossibilité de changer de pistes audio. D'après le constructeur que nous avons contacté à ce sujet, une mise à jour devrait corriger ce problème, reste à savoir quand elle va arriver, et si elle corrigera effectivement ces différents problèmes.

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Consommation électrique.

Encore une fois la consommation électrique du boîtier même éteint n'est pas nulle, personnellement je trouve ça gênant d'autant plus que les autres boîtiers n'avaient pas ce problème. En utilisation le BEMIPMP363 se positionne juste en dessous du boîtier de chez Icy Box avec un petit 14 Watts pendant la lecture d'un film, un bon point. Par contre très mauvais point en veille, le disque dur continue de tourner comme avant et la consommation reste à 13 Watts alors que le boîtier a été mis en veille avec la télécommande.

Si le BEMIPMP363 est utilisé sans disque dur avec une lecture depuis le réseau la consommation passe à 7 Watts. Une consommation relativement faible pour un boîtier multimédia. Par contre même souci lors de la mise en veille, le MP363 reste à un peu plus de 6 Watts.

Taux de transfert.

 

La lecture depuis le BEMIPMP363 bloque à 13.5Mo/s, c'est d'autant plus bizarre que l'écriture monte à 24Mo/s et que d'habitude les débits sont supérieurs en lecture qu'en écriture. En même temps, il s'agit d'un lecteur seulement, il n'enregistre pas et donc, à priori, il ne sera pas courant de recopier des médias du boîtier vers le PC. L'écriture est dans la moyenne de ce que font les autres boîtiers avec 24Mo/s.

Bruits.

Le BEMIPMP363 n'est pas à proprement parler silencieux, il ne se fait pas oublier facilement lors de la lecture d'un média. Sans pour autant être non plus extrêmement bruyant il est regrettable que même sans disque dur d'installer le ventilateur continu à faire autant de bruit que s'il y avait un disque dur à refroidir. En effet, le bruit est constant et le ventilateur n'est pas thermo régulé, il tourne toujours à la même vitesse.

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Conclusion.

Max In Power MP363Alors au final le BEMIPMP363 est-il efficace ? Eh bien cela dépend des domaines. Le boîtier multimédia nous a très agréablement surpris avec le large panel de codecs supportés, même chose pour les conteneurs. Le H.264 est enfin de la partie et parfaitement décodé par la puce intégrée.

 

Si les Codecs ne posent aucun problème tout n'est pas parfait non plus : les sous-titres ne sont pas supportés ni les multipistes audio. Nous avons contacté le fabricant à ce sujet , cela devrait être corrigé dans une prochaine mise à jour sans plus de précision sur la date.
C'est dommage et vraiment pénalisant pour un boîtier par ailleurs très performant. Dernier point négatif : le bruit ! En effet, le ventilateur n'est pas vraiment silencieux et il se fera entendre lors d'un passage calme d'un film.

 

Max In Power MP363Reste que malgré tout le BEMIPMP363 est un bon boîtier multimédia HD vendu à un tarif aux alentours des 180€ mais il handicapé par ses points faibles. Nous aurions pu lui attribuer un label coup de cœur, il n'en est pas très loin mais ne pas supporter les sous-titres et les multipistes audio est un point trop pénalisant selon nos critères. Reste à attendre une mise à jour en espérant qu'elle arrive rapidement.

 



Compatible avec les Codecs HD et avec le H.264
Connection Lan et Wifi
Télécommande complète
Connectique HDMI, RCA et composantes

Pas de sous-titre
Pas de multipistes audio
Bruit du ventilateur
Pas de "spin out" du HDD
Difficulté d'installation d'un disque Sata

Max In Power MP363

Remerciement : Max In Power

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Test : Boitier Multimédia HD Rixid FG 1000 : The boîtier ?

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Introduction

Aujourd’hui nous vous proposons le test d’un boîtier multimédia assez particulier ; en effet, il est compatible HD et possède une sortie HDMI. Capable de faire lecteur audio/vidéo, enregistreur et même du time shifting, le Rixid FG-1000 serait-il le compagnon multimédia parfait ? C’est ce que nous allons regarder dans notre test.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000

Glossaire :

CoDec : Algorithme de Compression/Décompression.
Bitrate : Vitesse de transfert des données souvent en Kbits/s
CBR
: Bitrate à vitesse constante quelque soit l'image.
VBR : Bitrate variable qui s'ajuste en fonction du type d'image.

Rixid FG 1000
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Présentation extérieure.

Encore un bloc monolithique noir, telle est la première approche que l’on peut faire du RIXID FG-1000. On remarque quand même une petite trappe, sur l’avant du boîtier, derrière laquelle se cache un port mini Firewire. Parfaitement adapté aux caméscopes numériques, vous pourrez ainsi récupérer vos films personnels directement sur le FG-1000. Quelques fonctions sont directement accessibles depuis le boîtier par les boutons en façade.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000
Rixid FG 1000
Rixid FG 1000
Rixid FG 1000

L’arrière est vraiment bien fourni en connecteurs de toutes sortes : deux péritels, entrée et sortie composite, entrée et sortie audio RCA, sortie audio numérique, port Lan, ports USB et bien sûr le connecteur HDMI. Seul regret, il n’y a pas d’entrée et sortie Svidéo qui auraient pu remplacer avantageusement les entrée et sortie composite.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000

Pour ouvrir le boîtier, il suffit de le déclipser par l’arrière pour pouvoir ensuite le faire pivoter sur sa base. Un emplacement 3 ½ est là et n’attend qu’une chose : un disque dur. On peut voir dans le fond deux gros ressorts qui amortiront la chute et/ou caleront bien le disque une fois mis en place. Le système d’attache ne semble pas être des plus robustes et il s’est même bloqué une fois lors de nos nombreuses manipulations.
Le plus impressionnant est sans aucun doute la connectique offerte par le Rixid FG-1000 (dommage qu’il n’y ait pas eu de Svidéo), mais on regrettera le système d’attache du disque dur un peu « cheap ».

Présentation intérieure.

Regardons de plus près le système de fixation du disque dur. Le disque dur vient se mettre en place dans un berceau en plastique équipé de deux gros ressorts pour le maintenir.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000
Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000

A voir l'implantation du PCB, on remarque que la seule aération est située tout en bas du FG 1000, sous la couche du PCB. Aucun espace n'est prévu pour refroidir le deuxième compartiment où est placé le ventilateur. Le disque dur sera donc uniquement refroidi par un ventilateur ne disposant pas d'une véritable entrée d'air ! C'est bien dommage de se priver ainsi d'un vrai flux d'air.

Sur le PCB on peut voir la puce qui gère le FG 1000 : une Realtek RLD1281PA. Peu d'informations sont disponibles, mais on sait quand même qu'elle a été officiellement certifiée compatible Divx 720*576 par le site Divx.com.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000

La télécommande

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000

La télécommande est complète, on y trouve toutes les options nécessaires. Les touches sont suffisamment explicites pour être rapidement et simplement comprises.

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Installation et premier démarrage.

En général, l’installation d’un boîtier externe est relativement simple avec simplement le disque dur à formater ; mais là, il n’en est rien. Avec le FG-1000 vous devez passer par une phase de création de partitions assistée. En effet, le Rixid a besoin de plusieurs partitions et de plusieurs systèmes de fichiers pour fonctionner correctement. Attention, les choix que vous ferez à ce moment-là détermineront les capacités et les fonctionnalités futures du boîtier multimédia.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000

Faisons maintenant un tour des menus disponibles dans le Rixid FG 1000.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000
Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000
Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000

Les menus de configuration sont relativement complets, on peut régler la quasi totalité du boîtier multimédia. Pour les enregistrements et le Time Shifting on peut choisir le périphérique à utiliser : le HDD interne ou un périphérique USB branché sur le FG 1000. Différentes qualités d'enregistrement sont disponibles, nous y reviendrons plus en détails dans la page suivante.
Une option relativement intéressante pour les enregistrements : l'auto Chapter. En fait, suivant la durée définie (15, 20 et 30 minutes), des chapitres seront créés automatiquement afin de naviguer facilement dans un enregistrement.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000
Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000

Pour l'intégration du Rixid FG 1000 dans un réseau local, on peut lui spécifier sa propre adresse IP ou bien lui attribuer une adresse IP par un serveur DHCP (s'il y en a un de disponible).

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Enregistrement.

Plusieurs modes d’enregistrement sont disponibles, chaque mode utilisant la même méthode de compression en MPEG2, mais avec des bitrates et des résolutions différents.
Nous avons donc, du plus volumineux au plus petit : HQ, SP, LP, EP et enfin SLP. Nous avons effectué un essai d’enregistrement depuis un DVD sur le périphérique USB du FG 1000, voici le récapitulatif de ces mesures :

Mode
Taille du fichier Mo
Taille de la vidéo (l*h)
Débit vidéo Kbps

Débit audio Kbps

HQ
3780
720*480
8536
256
SP
2088
720*480
4581
256
LP
1472
720*480
3121
256
EP
1101
352*480
2251
256
SLP
860
352*480
1767
192

On regrettera par contre certains petits détails : il nous a été impossible d'accéder à la partition où étaient enregistrées les vidéos sur le Rixid, celles-ci n'étant pas reconnues sous Windows ; par contre, tous les enregistrements faits sur clé (ou disque externe) USB pouvaient être téléchargés.

Rixid FG 1000

Signalons également que le Rixid FG 1000 intègre la protection macro vision qui empêche l'enregistrement sur les DVD originaux qui en sont équipés.

Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000
Rixid FG 1000
Rixid FG 1000 Rixid FG 1000

Time Shifting

Le time shifting est en fait un système permettant de faire une pause sur un programme diffusé en direct, le disque dur (ou éventuellement le périphérique USB2) servant de mémoire tampon à cette opération.

Rixid FG 1000

Le temps maximum d’enregistrement est de 4 heures ; on peut activer en permanence le time shifting ou bien le déclencher au cas par cas suivant les besoins.

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Formats multimédias supportés :

Pour ce test nous avons utilisé les fichiers mis à disposition par le site DivxTest. On retrouve des dizaines de tests à effectuer pour vérifier la compatibilité des lecteurs Divx. Voici donc la synthèse des résultats du Rixid FG 1000.

Codecs Audio :
WAV, MP3 CBR, VBR, Pro et 5.1 : Oui
WMA9 CBR et VBR : Oui
WMA9 Pro : Non
OGG Vorbis CBR et VBR : oui (seulement en 2.0, pas en 5.1)
Tags ID3 : Non

Images :
JPEG
BMP

Codecs Vidéos :
Mpeg 1 : Oui
Mpeg 2 : Oui
Mpeg 2 HD 720p et 1080i : Oui
DivX 3 : Oui (Bitrate jusque 6000Kb/s)
DivX 3 HD 720p et 1080i : Oui
Xvid : Oui
DivX  6 : Oui (Bitrate jusque 4500Kb/s)
DivX 6 HD 720p et 1080i : Oui
Custom Matrix/Qpel/Gmc : Oui/Oui/oui
Mpeg 4 AVC : Non
H.264 et WMV9 : Non

Conteneur des fichiers vidéos (*.AVI, *.DivX, ...)
Mpeg 4 + Mp3 2.0 en CBR : Oui
Mpeg 4 + Mp3 2.0 en VBR : Oui (la synchronisation est bonne)
Mpeg 4 + AC3 5.1 : Oui
Mpeg 4 et multiples pistes son (Mp3 ou AC3) : Oui (changement de piste à la volée par la télécommande).
Mpeg 4 + Mp3 chapitré : Oui
Image ISO DVD et .VOB : Oui avec menu, sous titres et pistes son multiples
Fichier MKV : Non

Sous titre :
Nombre de caractères par ligne : 50
Nombre de lignes affichées à l’écran : 3
Fichier Avi avec sous titres incorporés : Oui (plusieurs pistes de sous titres supportés)
Formats de sous titres supportés :  .SRT, .SSA, .SMI, SMI multi langues, .SUB + .IDX (sous titres DVD)
Support des Tags (italique, souligné, gras, …) : Non
Caractères accentués : Oui

 

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Taux de transfert.

Pour ce boîtier multimédia nous avons fait comme pour ceux testés précédemment : taux de transfert en USB2 entre le FG 1000 et le PC ; mais nous avons également effectué d’autres mesures en RJ45 et en USB2 host. En effet, le FG 1000 pouvant être intégré au réseau local, il est intéressant de regarder comment il se comporte de manière plus poussée.

Les taux en USB2 sont comparables à l’IB MP303 que nous avions récemment testé. Des taux qui sont donc bons et dans la moyenne supérieure de ce que l’on peut trouver sur des boîtiers externes USB2 (multimédia ou non).

En RJ45 on plafonne à 3.5Mo/s, ce qui n’est pas énorme (environ 30Mbits/s), mais ça suffit largement à regarder un Divx ou même un DVD stocké sur le réseau. A ce débit on peut transférer presque 19 Gigas pendant une heure et trente minutes. Largement suffisant pour du DIVX ou un DVD, même un double couche de 9 Gigas.

Nous avons ensuite voulu regarder ce que donnaient des transferts entre les ports USB2 du FG 1000 et un PC sur le réseau.

Bruits.

Voyons voir ce qui se passe au niveau du bruit. Pour cela nous avons effectué plusieurs mesures dans différents cas de figure, avec à chaque fois une mesure effectuée à 15cm et une autre à 100cm. Le Rixid peut également être utilisé sans disque dur (dixit la notice), nous avons donc regardé ce que ça donne en utilisant une clé USB pour lire et enregistrer des programmes.

 

Même si le niveau sonore monte plus haut que l'IB MP303 que nous avions testé il y a deux semaines, il reste largement moins pénible au niveau des oreilles. Il s'agit d'un bruit un peu sourd provenant quasi exclusivement du ventilateur du boîtier, en témoigne le bruit du FG 1000 sans disque dur seulement à 1 Db(A) de moins qu'avec le disque dur en marche. Dans l'ensemble il sait rester silencieux et se fait presque oublier à un mètre de distance. L'autre bon point est l'extinction totale du ventilateur et du disque dur en veille : aucun bruit ne vient alors nous perturber.

Consommation électrique.

Eteint avec le bouton on/off à l'arrière, le FG 1000 ne consomme plus rien et c'est très bien. En veille la consommation reste élevée avec 5 watts alors même que le ventilateur et le disque dur sont complètement éteints. En utilisation le Rixid consomme 22 Watts, ce qui est quand même plus élevé que les autres boîtiers multimédia que nous avons pu tester jusque là.

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Conclusion.Rixid FG 1000

Une chose est sure : le Rixid FG 1000 intègre une connectique qui fait envie : entrée et sortie audio/vidéo, sortie audio numérique, sortie HMDI, prise USB, iLink, Lan, ... Au niveau des Codecs supportés le FG 1000 fait également fort en supportant une grosse partie de ce que l'on peut trouver. On regrettera juste la non compatibilité avec les fichiers MKV et WMA.
Autant la connectique est complète, autant l'installation et l'utilisation n'est pas des plus simples ! Différentes partitions dans différents formats à créer suivant l'utilisation, quelques bugs sur l'interface gâchent un peu le plaisir.

Rixid FG 1000Vendu à un prix public de 239€ il reste relativement cher, mais offre des fonctionnalités que peu de concurrents peuvent se targuer d'avoir. Le gros problème du FG 1000 reste surtout son utilité face aux "box" des fournisseurs d'accès à internet.
En effet, étant personnellement chez Free, la Free box est capable d'enregistrer, de faire du Time Shifting, de partager sur le réseau et de lire des fichiers multimédia ; elle possède également une sortie péritel ou HDMI. Le FG 1000 n'aura donc, du moins pour moi, aucun intérêt ; mais tout le monde n'a pas de Free box et même Internet à sa disposition.

Rixid FG 1000

 



La compatibilité avec les Codecs HD
Enregistrement et Time shifting
Connection Lan
Télécommande complète

Procédure d'installation du disque dur.
Pas de Tag MP3
Interface à améliorer et simplifier
Utilité avec le développement des Box avec disque dur intégré ?

Remerciement : RiXiD, Goldenfish.

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Introduction

Le multimédia prend de plus en plus de place dans notre vie depuis l'avènement du tout numérique : photos, vidéos et musiques sont maintenant digitales. Les équipements informatiques suivent la même tendance et, maintenant ce qui n'était avant que de simple boîtier de stockage externe se transforme en boîtier multimédia ; et les boîtiers multimédia s'embellissent avec des designs de plus en plus soignés. Le test d'aujourd'hui porte sur le nouveau boîtier multimédia de chez Icy BOX : l’IB-MP303 qui a justement emprunté ce chemin là. En effet, Icy-Box est plutôt spécialisé dans les boîtiers externes, mais a commencé il y a quelques temps avec le MP302 à faire du multimédia. Aujourd'hui c'est le successeur que nous allons passer en revue, le MP303 au design moderne avec un style très discret. Mais que vaut-il réellement ? Les performances sont-elles au rendez-vous ? Les réponses dans notre test.

Glossaire :

CoDec : Algorithme de Compression/Décompression.
Bitrate : Vitesse de transfert des données souvent en Kbits/s
CBR
: Bitrate à vitesse constante quelque soit l'image.
VBR : Bitrate variable qui s'ajuste en fonction du type d'image.
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Présentation extérieur.

IB MP303
IB MP303 IB MP303

D'extérieur il ressemble beaucoup à un mac mini, mais en noir ! Une forme carrée sans fioriture avec un petit bandeau sur la façade avant. Seul l'arrière est pourvu de connecteurs mais, là aussi, le maître mot est simplicité ! On ne trouve en effet qu’un connecteur A/V, un USB2, une sortie optique et le connecteur d'alimentation. Un bouton marche/arrêt et un ventilateur (petit format de seulement 3cm) sont également présents. Rien d'autre à signaler mais, une chose est sûre, ce n'est pas l'aspect extérieur du MP303 qui va nous en apprendre beaucoup sur ses fonctionnalités.

IB MP303
IB MP303 IB MP303

Le boîtier est livré avec une télécommande aux touches ultra plates (ce qui n'est pas des plus pratiques, enfin à mon avis ! ) mais relativement complète au niveau des fonctionnalités. Le bundle est, lui aussi, complet sans pour autant être exubérant : un câble audio/vidéo avec sortie S-vidéo ou composite pour la vidéo ; deux câbles RCA pour l'audio. Un câble optique est également fourni dans le bundle ainsi qu'un adaptateur péritel/composite très pratique si vous ne disposez pas d'entrées RCA sur votre télévision.

IB MP303
IB MP303 IB MP303
IB MP303
IB MP303

Présentation intérieur.

IB MP303
IB MP303

L'intérieur du MP303 ressemble à l'extérieur : simple et carré. Le PCB est dans le fond du boîtier, recouvert par un berceau en aluminium sur lequel vient se fixer le disque dur (à l'envers, mais ce n'est pas gênant pour le bon fonctionnement du disque), lui même recouvert d'un petit capot en aluminium. Les câbles sont de la bonne longueur pour ne pas gêner tout en étant faciles à connecter au disque dur.

IB MP303
IB MP303 IB MP303
IB MP303
IB MP303 IB MP303

Rien à signaler pour le moment, l'ensemble fait plutôt bonne impression avec une fabrication propre et un design discret, seul le petit ventilateur nous inquiète quelque peu, il risque d'être relativement bruyant ! Nous verrons par la suite qu'effectivement nos craintes étaient fondées.
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Mise en marche.

La première chose à faire c'est de brancher le boîtier à un ordinateur pour y créer quatre répertoires : Music, Videos, Pictures et Firmware. Ils sont indispensables au bon fonctionnement et il faudra absolument placer les fichiers aux bons endroits.

La prise en main est très simple : quatre grosses icônes représentent les quatre modes possibles de l'IB-MP303 : Vidéo, Audio, Images et Configuration.
Commençons tout de suite par la page de configuration qui est, pour une fois, relativement complète. On choisit le format de sortie vidéo : S-Vidéo/composite, Composantes ou VGA (câbles en option à acheter séparément), ou bien en HD (480p, 720p et 1080i). On règle le format de sa télévision 4/3 ou 16/9 et, cerise sur le gâteau, le choix des langues n'est pas pour une fois réduit à anglais seulement. Pas moins de 18 langues sont disponibles, dont le français, ça en deviendrait presque trop rare de nos jours...

On regrettera l'absence de TAG MP3 dans la lecture des musiques, mais on appréciera que les noms des fichiers ne soient pas tronqués à 11 caractères. L'IB-MP303 affiche en effet les 32 premiers caractères du nom , ce qui est largement suffisant. Le dernier regret sera pour les miniatures des images JPG : trop petites, trop pixélisées et relativement longues à charger, dommage car l'idée était bonne.

IB MP303
IB MP303 IB MP303
IB MP303
IB MP303 IB MP303

Quelques options bien sympathiques sont quand même présentes. Il est par exemple possible de changer la police d'affichage des menus et des sous titres, il est également possible de positionner précisément les sous titres à l'écran (à l'aide de la télécommande). Les images de fond des différents menus peuvent également être personnalisées. Il est possible de faire une avance rapide (X8, X16, X32, X48) lors de la lecture. Des petits plus à ne pas négliger.

Formats multimédias supportés :

Pour ce test nous avons utilisé les fichiers mis à disposition par le site DivxTest. On retrouve des dizaines de tests à effectuer pour vérifier la compatibilité des lecteurs Divx. Voici donc la synthèse des résultats de l'IB-MP303.

Codecs Audio :
MP3 CBR, VBR, Pro et 5.1 : Oui
WMA9 CBR et VBR : Oui
WMA9 Pro : Non
OGG Vorbis CBR et VBR : oui (seulement en 2.0, pas en 5.1)
AC3 5.1 : Oui
Tags ID3 : Non

Images :
Fichier au format JPEG exclusivement.

Codecs Vidéos :
Mpeg 1 : Oui
Mpeg 2 : Oui
Mpeg 2 HD : Non
DivX 3 : Oui (Bitrate jusque 3000Kb/s)
DivX 3 HD : Non
Xvid : Oui
DivX  6 : Oui (Bitrate jusque 4500Kb/s)
DivX 6 HD : Non
Custom Matrix/Qpel/Gmc : Oui/Non/Non
Mpeg 4 AVC : Non
WMV9 : Non

Conteneur des fichiers vidéos (*.AVI, *.DivX, ...)
Mpeg 4 + Mp3 2.0 en CBR : Oui
Mpeg 4 + Mp3 2.0 en VBR : Oui (la synchronisation est bonne)
Mpeg 4 + AC3 5.1 : Oui
Mpeg 4 et multiples pistes son (Mp3 ou AC3) : Oui (changement de piste à la volée par la télécommande).
Mpeg 4 + Mp3 chapitré : Lecture en continu seulement, pas de changement de chapitre.

Sous titre :
Nombre de caractères par ligne : 50
Nombre de lignes affichées à l’écran : 3
Fichier Avi avec sous titre incorporé : Oui (plusieurs pistes de sous titre supportés)
Formats de sous titre supportés :  .SRT et .SUB
Support des Tags (italique, sous ligne, gras, …) : Non
Caractères accentués : Oui

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Taux de transfert, bruits et consommation.

Lors de nos tests le mode Idle correspond au mode veille, en fait le MP303 est allumé par son interrupteur mais il est éteint de puis la télécommande, le disque dur passe alors en spin out.

Une consommation électrique nulle une fois l'IB-MP303 éteint, voilà qui est très bien (ce n'est pas forcément toujours le cas ! ). La consommation électrique reste largement raisonnable avec 6 Watts le boîtier allumé sans être utilisé et 15Watts en lecture.

Il est important de noter que bien que le bruit reste dans des niveaux raisonnables, il n'en est pas moins désagréable à entendre. Il s'agit d'un petit sifflement aigü qui peut rapidement devenir pénible si la pièce est silencieuse. Si lorsqu'on regarde un film ou l'on écoute de la musique cette nuisance sait se faire oublier ; elle se rappelle rapidement à notre bon souvenir une fois le film ou la musique terminé. Je vous conseille alors d'éteindre le boîtier multimédia directement avec son interrupteur, dommage que le bruit soit si désagréable à entendre, car le niveau sonore à un mètre est très bon avec seulement 35Db(A).

Les taux de transfert sont bon et dans la moyenne de ce qui se fait d'habitude sur des boîtiers externes. Il vous faudra environ 30 secondes pour transférer un fichier de 700Mo et un peu moins de 3 minutes pour un fichier de 4 gigas.

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Conclusion.

IB MP303L'IB-MP303 nous a plutôt séduit par sa simplicité d'utilisation, les menus sont en effet clairs et concis avec de grosses icônes qui permettent rapidement de s'y retrouver. On appréciera particulièrement de pouvoir afficher jusque 32 caractères pour les noms de fichier. Rien à signaler non plus du côté des Codecs, vous pourrez certainement lire la plupart de vos fichiers audio/vidéo sans soucis. Il est également possible de changer de piste audio et/ou de piste de sous titre très simplement depuis la télécommande.
Vraiment dommage qu'au final le bruit émis soit un peu agressif (son très aigü), même si le niveau sonore (mesuré au décibel mètre) reste raisonnable.

IB MP303



Les formats supportés
Le nombre de caractères des noms de fichier affichés (32)
Le design simple et discret.

Le bruit agaçant qu'il génère.
Pas de Tags dans les MP3

Remerciments : Nanopoint.

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Test du boitier multimédia sans disque dur BEMIPMPSD1

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Pages : 1 2 3 4 5 Suivante

Introduction

Nous vous proposons aujourd’hui le test d’un produit assez peu banal : un boitier externe multimédia, mais sans disque dur. Nous vous en parlions ici même , il est arrivé entre temps dans notre labo.
Il permet de lire les contenus audio et vidéo stockés sur une clé USB ou sur une SDcard. Ce boîtier arrivera-t-il à se faire une place à côté de votre télévision ? La réponse dans ce test.

Glossaire :

CoDec : Algorithme de Compression/Décompression.
CBR : Bitrate à vitesse constant quelque soit l'image.
VBR : Bitrate variable qui s'ajuste en fonction du type d'image.

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Pages : 1 2 3 4 5 Suivante

Présentation extérieur.

Le boitier est relativement petit, en plastique gris. Il est livré avec un socle permettant de le poser à la verticale. Que dire de plus ? L’ensemble est bien fini tout en ayant l’air solide. Le bundle est basique avec un ensemble de trois câbles RCA (audio en stéréo et vidéo) ansi qu'une télécommande extra plate. Regardons maintenant plus attentivement la connectique de ce boîtier multimédia.

Sur l’avant on trouve les emplacements USB et SDcard, un témoin de fonctionnement et le récepteur de la télécommande. A l’arrière on retrouve forcement les connecteurs audio/vidéo avec une sortie audio en RCA stéréo.
Pour la vidéo on également droit à du RCA mais pas seulement, une sortie Svidéo est également disponible. Le connecteur d’alimentation et un bouton On/off viennent compléter l’arrière du boitier multimédia.



Le BEMIPMPSD1 est fourni avec une télécommande extra plate qui risque de ne pas être des plus facile à utiliser, personnellement avec mes gros doigts j’ai toujours du mal.

Présentation intérieur.

Le PCB est relativement dépouillée, la seule chose intéressante est la puce de décodage qui est bien visible : ESS Phoenix ES8380FBA. C’est le centre névralgique du boitier puisque c’est elle qui s’occupe de la décompression vidéo, audio, de gérer les sorties sonores, la télécommande et l’écran VFD disponible sur l’autre modèle (le BEMIPMPSD2). On regrettera par contre l’absence de sortie audio numérique alors que la puce ES 8380FBA en est équipée de série, il suffisait de la brancher directement sur la puce ESS !


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Format multimédias supportés :

Pour ce test nous avons utilisé les fichiers mis à disposition par le site DivxTest. On retrouve des dizaines de tests à effectuer pour vérifier la compatibilité des lecteurs Divx. Voici donc la synthèse des résultats du BEMIPMPSD1.

Codecs Audio :
MP3 CBR, VBR, et Pro : Oui
WMA9 CBR et VBR : Oui
WMA9 Pro : Non
Tags ID3 : Non

Images :

Fichier au format Jpeg exclusivement.

Codecs Vidéos :

Mpeg 1 : Oui
Mpeg 2 : Oui
Mpeg 2 HD : Non
DivX 3 : Oui (Bitrate jusque 6000Kb/s)
DivX 3 HD : Non
Xvid : Oui
DivX  6 : Oui (Bitrate jusque 3000Kb/s)
Custom Matrix/Qpel/Gmc : Oui/Non/Non
Mpeg 4 AVC : Non
WMV9 : Non

Conteneur des fichiers vidéos

Mpeg 4 + Mp3 2.0 en CBR : Oui
Mpeg 4 + Mp3 2.0 en VBR : Oui (la synchronisation est bonne)
Mpeg 4 + AC3 5.1 : piste avant seulement avec un volume très faible.
Mpeg 4 et multiples pistes sons (Mp3 ou AC3) : 1er piste son seulement sans possibilité de changer.
Mpeg 4 + Mp3 chapitré : Lecture en continu seulement, pas de changement de chapitre.

Sous titre :

Nombre de caractères par ligne : 30
Nombre de ligne affichés à l’écran : 3
Fichier Avi avec sous titre (une piste) incorporé : Oui
Format de sous titre supportés :  .SRT - .SUB - .SSA - .SMI
Support des Tags (italique, sous ligne, gras, …) : Non
Caractères accentués : Oui

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Mise en marche.

Le moins que l’on puisse dire c’est que les menus sont simplistes : pas de fioriture ou d'animation, c’est du brut de décoffrage !
Les différents types de médias sont classés par catégories : Musique, Images et Vidéos. En fait, quand on sélectionne un ces menus là, on arrive sur la liste générale de tous les médias de ce type présents sur la clé USB ou sur la SDcard. Par exemple si sur votre clé USB (ou SDcard) vous avez triés vos musiques par thèmes dans des répertoires différents elles se trouveront toutes en vrac dans ce menu. Même chose pour les vidéos et les photos.


Ce classement permet de retrouver directement tous les fichiers du périphérique de stockage, cela peut être utile. Pour les plus organisés il est heureusement toujours possible de passer par le menu "File" qui est un explorateur de fichiers. Dans ce menu apparait l’arborescence générale des fichiers. Dommage par contre que dans tous les menus, les noms de fichiers soient tronqués à 11 caractères, ça fait peu...


Quelques rares (très rares) options sont disponibles dans le Setup de l’appareil. On peut définir le type d'enchainement pour le diaporama et le type de téléviseur utilisé : 4/3 ou 16/9. C'est tout !

Comme on le voit sur ce test, l'affichage n'est pas optimal puisqu'une partie de l'écran est amputé. Tous les côtés n'affichent que 80% de l'image à part le bas de l'écran qui monte à 85%. Même si cela ne sera pas forcement très gênant, c'est toujours embêtant de ne pas avoir 100% de l'image à l'écran.

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Conclusion.

Un tel boîtier multimédia est fait (c’est d’ailleurs son seul atout !) pour rester en permanence branché à la télévision ainsi quand vous avez des photos de votre appareil numérique à regarder il suffit d’y insérer la carte mémoire (si elle est au format SDcard évidement).
Pour regarder un film, vous pouvez le copier sur une clé USB. Contrairement aux boîtiers multimédia avec disque dur qu'il faut venir brancher à l'ordinateur pour y copier un film et/ou des photos. Sur le point de la simplicité, c'est très bien.

Certes l'idée est bonne, mais vendu à un prix de 59€ c’est beaucoup trop cher ! Pour être intéressant il aurait mérité d’être plutôt vendu aux alentours des 30-40€. Pour le prix (59€), on serait en droit de s'attendre à plus de fonctionnalités comme le support des pistes audio multiples, des menus plus conviviaux ou encore des sorties audio numériques par exemple.

 

 



L'encombrement
Compatible Mpeg 1, 2, Divx 3, Divx 6, Xvid.
La télécommande fournis en bundle.

Le prix.
Pas de multilangue, pas de multi sous-titres
Interface austère limitée à 11 caractères pour les noms.

 

 

 

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Test : Shuttle SG33G5

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Introduction.

Nous allons aujourd’hui nous intéresser au Shuttle SG33G5. Au menu des nouveautés sur ce Shuttle on trouve principalement un connecteur HDMI intégré. Basé sur le Bearlake de chez Intel, le northbridge de ce Shuttle est un G33 Express (un P35 avec une puce graphique GMA 3100 intégrée). Pour le reste le châssis est, comme son nom l’indique, une base déjà connue : le G5.

Présentation de Shuttle.

Shuttle est une société Taïwanaise créée il y a presque 25 ans maintenant ! Elle fût l’une des pionnières dans la production d’ordinateur de type Barbones avec la sortie de son premier XPC en 2001. L’apparition d’un châssis de type G a commencé un an plus tard et il aura fallu attendre 2005 pour le châssis G5 qui équipe encore aujourd’hui le SG33G5 que nous testons aujourd’hui. Le chiffre d’affaire de la société avoisine aujourd’hui les 200 millions de dollars U.S.

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Présentation extérieur.

Le SG33G5 fait partie de la série Glamor des XPC de chez Shuttle. L’allure extérieure est fidèle à ce que fait la marque d’habitude : sobre et élégant !

Sur l’avant on trouve les classiques boutons marche/arrêt et reset ainsi que des diodes pour l’activité du disque dur et pour le power. Cachée derrière une trappe on trouve deux ports USB, un port Firewire et deux connecteurs audio.

La grande nouveauté de ce Shuttle se trouve à l’arrière : un connecteur HDMI ! Bon maintenant que LA nouveauté est vue, pas la peine de partir en courant et continuons à faire le tour du propriétaire. Quatre ports USB, deux ports eSata, un firewire, Lan Giga et audio (la sortie audio numérique est au-dessus des équerres PCI). La carte son intégrée supporte le son 7.1 grâce à la puce Realtek ALC888DD. Elle possède également une entrée micro et line-in. Les sorties HDMI et VGA sont fournies par la puce GMA 3100 de chez Intel.

Le bouton Clear CMOS est également sur le back panel mais bien caché ! L’orifice est juste à côté des sorties audio sur la droite, un coup de pointe de crayon et vous voilà avec un Bios tout propre. Pratique car plus besoin d’ouvrir la boîte pour y accéder, mais on ne risque pas de l'enfoncer par erreur.
On regrettera la présence de seulement quatre USB à l’arrière, car en l’absence de ports PS2 sur le back panel, deux seront certainement utilisés par le clavier et la souris. Seulement deux ports USB à l’arrière de dispo au final ça ne fait pas beaucoup…

L'ensemble est harmonieux, des aérations ont été prévues de chaque côté du SG33G5, ainsi que sur le dessous. On remarquera la qualité de la finition, avec des patins en caoutchouc antidérapant absorbant les vibrations, des vis à main pour enlever le carénage et des petits crochets pour maintenir en place les équerres PCI.

Le bundle :

Tout ou presque étant déjà pré-câblé, le bundle n'est pas énorme. On y trouve deux ensembles passe-câbles, des vis pour lecteur CD/DVD et disques durs, de la pâte thermique pour le CPU et une nappe de lecteur de disquette. Le plus intéressant est sans aucun doute l'adaptateur HMDI vers DVI qui fait également partie du bundle. Cela permettra à ceux qui possédent un écran avec un connecteur DVI de le brancher ou de faire du bi-écran le cas échéant.

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Présentation intérieur.

Forcément vu la taille du boîtier il ne faut pas s’attendre à un palace. Malgré tout il y a de la place et de l’espace. Les emplacements 3 ½ et l’emplacement 5 ¼ sont sur une cage amovible (retenue par deux vis). Cela permet non seulement une installation facile des périphériques, mais également un accès à la carte mère. On remarquera également que la carte mère n'est équipée que de condensateurs de type solid. Un très bon point.

Disséminés un peu partout dans l’armature du Shuttle on retrouve des passe-câbles très pratiques pour éviter l’enchevêtrement en tout sens et ainsi optimiser le déplacement de l’air et par conséquent le refroidissement.

Le système de refroidissement est assuré par un système propriétaire : le Shuttle I.C.E. 2 (Integrated Cooling Engine). Il est surmonté d’un ventilateur de 92mm connecté à la carte mère en PWM. Le radiateur est équipé de trois caloducs qui vont vers l’arrière du boîtier, de cette façon le ventilateur placé lui aussi à l’arrière créera un flux d’air (d’avant en arrière) à l’intérieur du Shuttle. On refroidit donc en même temps les disques, l’intérieur et le processeur.

La fixation du bloc ventilateur sur le boîtier se fait avec quatre vis à main. Le ventilateur est équipé de petites rondelles en caoutchouc pour tenter de limiter la transmission des bruits au châssis. Encore un détail certes, mais c'est toujours mieux que rien

L’alimentation est standard et affiche 250Watts au compteur. Un seul rail 12V avec 16A et 2A sur le +5V.

La connectique de la carte est bien fournie : deux connecteurs ventilateurs PWM (compatibles 3 pin), trois ports Sata (de quoi mettre deux disques et un lecteur CD/DVD en Sata), un connecteur IDE avec sa nappe double et un connecteur floppy. Le câble Sata qui est préinstallé dans le Shuttle est muni d'un système d'arrêt en métal : efficace et propre. Décidément le SG33G5 possède plusieurs petits détails, qui au final font de lui un produit extrêmement bien fini.

Pour finir, une petite vidéo de l'ouverture de la baie du lecteur de CD/DVD.

 

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Caractéristiques techniques :

Carte mère :

Shuttle FG33.
Socket 775 pour processeur single, dual et quad cœurs.
FSB : 800, 1066 et 1333Mhz.
DDR2 : Deux slots 667 et 800Mhz.
Carte graphique :
Intégré : Intel GMA 3100.
Sorties VGA et HDMI (ou DVI avec adaptateur fourni).
Supporte Aero et Clear Vidéo.
DirectX 9.0 et Shader 3.0.
Audio :
7.1 fournis par la puce Realtek ALC888DD.
Compatible Dolby Digital® et DTS™.
Sortie Digital S/PDIF.
Stockage :
3 Sata II sur la carte mère.
2 eSata à l’arrière.
1 IDE.
1 Floppy.
Réseau :
Gigabit Marvell 88E8056.

 

Firewire et USB :
2 Firewire (VIA VT6308) : 1 mini 4 pins devant et 1 à 6 pins à l’arrière.
10 USB : 2 devant et 4 derrière et 4 dispos sur la carte mère.

 

Accessoires :

Adaptateur HDMI -> DVI.
1 câble Sata, 1 nappe IDE, 1 nappe floppy, visseries et passes câbles.
CDRom.
Guide d’utilisation.

 

Encombrement : 

310 x 200 x 185 cm (L x l x H)
4.6Kg
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Performances :

Le SG33G5 est basé sur le chipset G33 Express de chez Intel. Le G33 est un dérivé du P35 sorti il y a quelques mois à la différence près que le G33 intègre un circuit graphique : l’Intel GMA 3100. Lors de nos tests nous nous sommes donc servis du même protocole utilisé pour faire notre comparatif de cartes mères P35. Les résultats du Shuttle ont donc été mis en face de la moyenne des résultats des P35 de chez MSI.

Bande passante mémoire :

La DDR2 875Mhz correspond à une mesure faite en overclocking (3.15 GHz pour le CPU contre 2.4Ghz normalement). Dans ce mode le Shuttle fait jeu parfaitement égal avec les P35 que nous avions déjà testés. Un très léger retard de l’ordre du pourcent se fait noter en mode normal, autant dire qu’il n’y a pas de différence significative.

Latence mémoire :

Les choses sont légèrement différentes ici. En effet, en mode non overclocké aucune différence notable, alors que le Shuttle prend du retard en mode overclocké : plus de 10% d’écart au final ! Etrange comme résultats, mais nous avons refait plusieurs fois les tests avec les mêmes résultats…

Disque dur :

Les débits moyens sont les mêmes, les temps d’accès également. On remarque par contre une nette augmentation de la vitesse du cache sur le Shuttle ainsi qu’une diminution du taux d’utilisation du CPU.

Graphique et 3D :

881 voilà un résultat pas très brillant ! En même temps on s’y attendait quand même beaucoup. Ce n’est pas une puce de gamers, mais simplement un circuit graphique intégré qui évitera l’ajout d’une carte PCIe pour un simple affichage. L’avantage de ce GMA 3100 est d’offrir en même temps une sortie HDMI, les gamers se tourneront vers une care PCIe 16X à ajouter dans le Shuttle.
Sur la BDD du forum Hfr ici on fait dans les environs d’une 5700 ou d’une 9600…

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Conclusion :

Que dire de cet ensemble ? Déjà pour commencer son prix : il vous faudra débourser 350€ pour le boîtier seul. Un prix élevé qu'il convient de tempérer à la vue de sa qualité de finition. N’oublions pas que le SG33G5 est vendu avec un boîtier, une carte mère, une alimentation et un ventirad pour CPU. Pour un ensemble complet à base de C2D E6750 avec 2 giga de Ram, 250Giga de disque dur, etc il vous faudra quand même débourser un peu plus de 1000€

Les performances sont dans la norme de ce que l’on a déjà pu voir avec une partie graphique suffisante pour de la bureautique, les gamers devront passer par l’installation d’une carte PCIe supplémentaire. Sa prise HDMI permet à Shuttle de proposer un produit directement prêt à être mis dans le salon, c’est malheureusement là la seule nouveauté de ce SG33G5.
Un bon produit mais qui manque d’originalité…

 Qualité de la finition : parfaite
Support des C2D E6x50 (FSB 1333 Mhz)
Les performances de l'ensemble

 Manque d'innovation
 Prix malheureusement élevé

Remerciements :

Shuttle Europe.
Mushkin pour les barrettes de mémoire DDR2.

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